-
-
14:23
»
Indymedia - Liege
In this segment I discuss Government in the United States
Series seven – Government can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series six – Corporations can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series five – Justice can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series four - Politics can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series three – Community can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series Two – Society can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series one – Environment can be found here
[www.associatedcontent.com]
-
-
11:15
»
Indymedia - Liege
Videos de portada :
Norma Morroni, su combate
Orishas---Desaparecidos
Uruguay :
La sage del renegado (v)
El "affaire" Pluna
Pacomafia vs. DGI
Archivos de la represion
Argentina:
Làpices que siguen escribiendo
Bolivia:
Pàgina especial
Colombia:
Tribunal internacional de opinion "DECLARACION DE BRUSELAS SOBRE LAS VIOLACIONES DE LOS DERECHOS HUMANOS EN COLOMBIA"
Pueblos originarios:Juez chileno repudia criminalización de Mapuches
Ecologia:
21 de setiembre
Día Internacional contra los Monocultivos de Árboles
Mujer:
VIOLACIÓN A MUJERES TZELTALES POR SOLDADOS
Nuclear:
Energia nuclear, democracia y desastre
*.
Y todas las rubricas y "blogs" que integran la red,"Cronicas de Luna" , "El blog de El Muerto","Arte" , y el recien llegado "Blog de Alternativas", etc
diferentes maneras de ver y analizar la realidad.
WWW.alternativas-uy.org
-
-
19:07
»
Indymedia - Liege
In this segment I discuss Corporations in the United States.
Series six – Corporations can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series five – Justice can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series four - Politics can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series three – Community can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series Two – Society can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series one – Environment can be found here
[www.associatedcontent.com]
-
19:07
»
Indymedia - Liege
In this segment I discuss Corporations in the United States.
Series six – Corporations can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series five – Justice can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series four - Politics can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series three – Community can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series Two – Society can be found here
[www.associatedcontent.com]
Series one – Environment can be found here
[www.associatedcontent.com]
-
-
22:28
»
Indymedia - Liege
Videos de portada :
Gustavo Lopez,sindicalista y hombre de principios, segunda parte
11/09...1973. La esperanza pisoteada
Uruguay :
Homenaje a Julio Sposito
Agrotoxicos encima de escuelas
Estado vende playas en Aguas Dulces
Infame saqueo de los ingresos populares
Extraño profesor de historia
Argentina: Crece la resistencia
Bolivia: Masacre: grupos armados emboscaron a campesinos
Chile: 35 años después
Colombia: Fiscalia acusa a militares de matar civiles y mostrrlos como rebeldes
Pueblos originarios: Contra Lonko y dirigentes Mapuche del sector Lleu lleuche
Ecologia: De los "transgenicos" a los "transatomicos"
Mujer: Peru, mujeres indigenas ante el dilema de no parir en su casa
Nuclear: Energia nuclear? no, gracias
Y todas las rubricas y "blogs" que integran la red,"Cronicas de Luna" , "El blog de El Muerto","Arte" , y el recien llegado "Blog de Alternativas", etc
diferentes maneras de ver y analizar la realidad.
WWW.alternativas-uy.org
-
-
8:51
»
Indymedia - Liege
Décès (le 25/08/2008) de Vassili B. Nesterenko, ancien directeur de l’Institut de l’énergie nucléaire de l’Académie des sciences de Biélorussie, depuis 1986 il résistait à la désinformation
[www.dissident-media.org] sur Tchernobyl
[www.dissident-media.org] En 1990, il fondait avec l’aide de Sakharov, l’institut indépendant de Radioprotection "Belrad"
[enfantsdetchernobylbelarus.doubleclic.asso.fr] pour enquêter sur la contamination radioactive et venir en aide aux populations
[www.dissident-media.org] touchées par la catastrophe, en particulier les enfants.
Vassili Borissovitch Nesterenko :
"Ce jour-là, le 26 avril, j’étais à Moscou. En mission. C’est là que j’ai appris pour la catastrophe. J’ai aussitôt appelé Sliounkov, le premier secrétaire du Comité central de Biélorussie, à Minsk, mais on ne me l’a pas passé. J’ai renouvelé l’appel à plusieurs reprises, jusqu’à tomber sur l’un de ses assistants qui me connaissait très bien. Je téléphone de Moscou. Passez-moi Sliounkov ! J’ai des informations urgentes. Au sujet de l’accident... J’appelais sur une ligne gouvernementale, mais l’affaire était déjà strictement confidentielle. Dès que j’ai mentionné l’accident, la liaison a été coupée. Bien sûr, tout était écouté. Inutile de préciser par qui. Les organes concernés. L’Etat dans l’Etat. Et le fait que moi, le directeur de l’Institut de l’énergie nucléaire de l’Académie des sciences de Biélorussie
[www.dissident-media.org] membre correspondant de l’Académie des sciences, je voulais parler au premier secrétaire du Comité central n’y changeait rien. Le secret s’étendait à moi aussi. Il me fallut batailler pendant deux heures pour que Sliounkov daigne enfin se saisir du combiné. C’est un grave accident. Selon mes calculs, (j’avais déjà pu contacter un certain nombre de personnes à Moscou et obtenir des informations), le nuage radioactif avance vers vous. Vers la Biélorussie. Il faut immédiatement traiter préventivement à l’iode toute la population et évacuer ceux qui vivent à proximité de la centrale. Il faut évacuer les gens et le bétail dans un rayon de cent kilomètres. On m’a déjà fait un rapport, m’a répondu Sliounkov. Il y a bien eu un incendie, mais il a été maîtrisé. Je n’ai pas pu me retenir. "On vous trompe ! C’est un mensonge. N’importe quel physicien vous dira que le graphite se consume à raison de cinq tonnes à l’heure. Vous pouvez déterminer vous-même combien de temps il va brûler !" J’ai pris le premier train pour Minsk. Après une nuit sans sommeil, au matin, j’étais chez moi. J’ai mesuré la thyroïde de mon fils : cent quatre-vingts microröntgens à l’heure ! La thyroïde est un parfait dosimètre. Il fallait de l’iode. De l’iode ordinaire. Deux à trois gouttes pour les enfants dans un demi-verre d’eau. Trois à quatre gouttes pour les adultes. Le réacteur allait brûler pendant dix jours, il fallait faire ce traitement pendant dix jours. Mais personne ne nous écoutait, nous autres, les scientifiques, les médecins. La science a été entraînée dans la politique... La médecine, dans la politique. Et comment donc ! Il ne faut pas oublier dans quelle situation nous nous trouvions, il y a dix ans. Le K.G.B. fonctionnait, on brouillait les radios occidentales. Il y avait des milliers de tabous, de secrets militaires, de secrets du parti... De plus, nous avions été élevés dans l’idée que l’atome pacifique soviétique n’était pas plus dangereux que le charbon ou la tourbe. Nous étions paralysés par la peur et les préjugés. Par la superstition de la foi... Mais restons-en aux faits ! Rien qu’aux faits... Dès mon retour, le 27 avril, j’ai décidé d’aller constater par moi-même la situation dans la région de Gomel
[www.dissident-media.org] à la frontière ukrainienne, dans les chefs-lieux de district de Braguine, Khoïniki
[www.dissident-media.org] et Narovlia qui se trouvent à quelques dizaines de kilomètres à peine de la centrale. J’avais besoin d’une information complète. J’ai emporté des instruments pour mesurer le fond. À Braguine : trente mille microröntgens à l’heure ; à Narovlia : vingt-huit mille... Les gens travaillaient la terre
[www.dissident-media.org] préparaient la fête de Pâques, peignaient des oeufs, faisaient des gâteaux... "Quelle radiation ? De quoi s’agit-il ? Il n’y a eu aucun ordre. La direction demande des rapports sur l’avancement et le rythme des semailles. On me prenait pour un fou. "De quoi parlez-vous, professeur ?" Röntgens, microröntgens... Un langage d’extraterrestre..."
[Extrait de "La supplication"
[www.dissident-media.org] de Svetlana Alexievitch, Editions J.C. Lattès, 1998, lire la suite en PDF
[www.dissident-media.org] ]
Lire :
- Communiqué de Presse de l’association "Enfants de Tchernobyl Bélarus" : Le vice-président de l’association vient de nous quitter...
[enfantsdetchernobylbelarus.doubleclic.asso.fr]
- "Mort d’un dissident" (en PDF), de Marc Molitor, La libre Belgique, 28 Août 2008
[www.dissident-media.org]
- Lettre du Professeur Nesterenko : Une explosion atomique d’une puissance de 3 à 5 Mégatonnes pouvait-elle se produire à Tchernobyl ?
[www.dissident-media.org]
Et qui sera le Vassili Nesterenko français lorsqu’un accident majeur de type Tchernobyl arrivera sur un réacteur en France ?
Qui pense encore que l’accident nucléaire est impossible en France alors que les autorités s’y préparent...
[www.dissident-media.org] des scénarios de gestion existent depuis quelques années pour la phase d’urgence, confinement, prise d’iode stable
[www.dissident-media.org] évacuation, exercices de crise
[www.dissident-media.org] dans les localités proches des réacteurs. Et maintenant, élaboration pour des territoires dont le sol serait durablement contaminé après la fin des rejets, d’une stratégie de gestionpost-accidentelle à long terme, voir le CODIRPA
[www.dissident-media.org] et lire le dossier de Bella Belbéoch sur la gestion post-accidentelle
[www.dissident-media.org]
Les écolos qui ne veulent pas que l’on recoure aux centrales à charbon, fioul et gaz
[www.dissident-media.org] pour sortir rapidement du nucléaire
[www.dissident-media.org] et qui ont diabolisé le charbon
[www.dissident-media.org] pouront être considérés comme coresponsables du désastre...
On ne sortira pas du nucléaire sans les centrales à charbon, fioul, gaz
[www.dissident-media.org] les centrales à charbon ça pollue mais ça n’a jamais conduit à l’évacuation définitive d’un territoire.
[www.dissident-media.org]
-
8:51
»
Indymedia - Liege
report du procès des manifestants de fresnes
Report du procès des manifestants de Fresnes
Au début de l’audience du 3 septembre au tribunal de Créteil, contre 4 personnes poursuivies suite à la manifestation du 2 juillet sous les murs de prison de Fresnes, le juge unique s’est déclaré incompétent. En effet, il a décidé que le délit principal reproché était la « provocation à la destruction de bien public avec mise en danger d’autrui, par le biais d’écrit etc … »
(en l’occurrence une banderole accrochée à un grillage mentionnait « Comme à Vincennes … Feu aux prisons »), et que, relevant de la Loi de 1881 sur la presse, il devrait être jugé en collégialité (3 juges).
Une nouvelle date de procès a donc été fixée au 14 octobre 2008 devant la 11e chambre du Tribunal correctionnel de Créteil à 13H30.
Nous reproduisons ci-dessous le texte d’appel à la solidarité, toujours sur les mêmes bases :
A Fresnes comme ailleurs, solidarité ! Dans un monde où les conditions de survie sont toujours plus insupportables, où quelques uns continuent à s’enrichir en exploitant la misère, la prison est un des dispositifs qui garantit la paix sociale lorsque les médiations institutionnelles (syndicats, partis politiques, associations, médias) ou les psychotropes ne suffisent plus.
Agissant aussi bien comme menace permanente sur la tête de chacun que comme instrument d’élimination physique et psychologique des plus récalcitrants, elle est le reflet d’une société carcérale où les désirs de liberté n’ont pas de place. L’Etat affine et renforce sans cesse son arsenal de moyens de contrôle et de peines tout en construisant toujours plus de prisons (pour mineurs, pour sans-papiers, pour " fous "...) qui débordent à leur tour. C’est le prix à payer du paradis de la démocratie marchande. Ainsi, la question des prisons est d’abord celle du monde qui les produit : il ne peut pas plus exister de prison décente que de capitalisme à visage humain.
Des fugues et des révoltes dans les prisons pour mineurs (Porcheville, Meyzieu...) aux affrontements, saccages ou incendies en centres de rétention, les prisonniers eux-mêmes posent régulièrement la critique en actes de la prison. Après six mois de tensions et de multiples résistances, les détenus ont fait partir en fumée le centre de rétention de Vincennes, démontrant par là même qu’il n’y a de prison qui tienne que celles réduites en cendre.
Il n’y a qu’une cervelle de juge ou de flic pour penser que la révolte a besoin d’incitation pour se développer. La solidarité qui s’est manifestée à de nombreuses reprises avec les prisonniers en lutte est aussi pour nous le partage d’un même sentiment de rage contre les différentes cages qui nous enferment au quotidien. Dans cette guerre sociale diffuse où chacun est sommé de se soumettre, voire de participer, à sa propre domination, plusieurs camarades sont emprisonnés sous juridiction antiterroriste, accusés de possession de chlorate, de clous tordus, de manuels de sabotage, de plans de prison ou d’une tentative d’incendie d’un véhicule de police.
Le 2 juillet 2008, sous les murs de la prison de Fresnes, un rassemblement est donc venu exprimer une fois de plus cette solidarité avec tous les prisonnier qui refusent de se plier à l’ordre pénitentiaire, et notamment avec Isa et Juan embastillés pour ces affaires-là. Des tracts aux parloirs, des fumigènes et une banderole " Comme à Vincennes... feu aux prisons " sont venus rappeler que les taules ne se réforment pas mais se détruisent. Suite à ce rassemblement, quatre personnes ont été arrêtées et placées en garde à vue pour 48 heures.
Leurs appartements ont été perquisitionnés. Elles passeront en jugement le 3 septembre, accusées d’incitation à l’émeute, d’ "outrage" et de "port et transport d’artifices non détonants pour des motifs illégitimes" pour l’une d’entre elles, de refus de signalisation (photos et empreintes digitales) et de refus de prélèvement ADN pour toutes. De 2001 à 2007, pas moins de six lois ont élargi les prétextes de fichage génétique, conduisant à près de 30 000 nouveaux prélèvements ADN chaque mois, ce qui porte aujourd’hui à plus de 700 000 le nombre de personnes fichées.
Le refuser n’est pas une simple défense face aux prérogatives de l’Etat sur notre corps, c’est aussi concrètement lui enlever des possibilités de contrôle. Cela relève enfin d’un refus plus général de participer à notre propre servitude. Le procès se déroulera le 14 octobre à la 11e chambre du tribunal correctionnel de Créteil à 13h30. Cette journée doit être l’occasion d’exprimer sa solidarité partout et de toutes les manières possibles avec ces quatre camarades, ainsi qu’avec celles et ceux qui, dedans ou dehors, luttent contre le système carcéral, comme les quatre personnes inculpées suite à l’incendie de Vincennes.
-
8:51
»
Indymedia - Liege
pour voir si ça marche en attendant le nouveau site ;)
-
-
21:05
»
Indymedia - Liege
"Le mouvement altermondialiste est en phase de subir une mutation, encore trop peu perceptible, ayant une probabilité d’engendrer en son sein une forte démarcation entre deux espaces de vie et de revendications qui se voudront inconciliables. Une division politico-sociale qui se dessine au sein de la multitude anti-libérale partage « altermondialistes des villes » et « altermondialistes des champs ».
Les troupes hétérogènes du « mouvement citoyen mondial » (sorte de nouvelle Internationale), qui semblent rechercher un second souffle militant après l’emballement populaire et médiatique des années 90, s’accordent dans leur ensemble sur quelques points généraux comme – rapidement - condamner l’économie libérale, les atteintes écologiques, les multiples inégalités et la pauvreté que subit une large part de la population mondiale, continuant en cela les luttes sociales classiques des époques précédentes.
La machine à rêve d’un autre lien social utopique (« un autre monde »), créatrice d’un nouvel espoir (via le « néomilitant » et son « néocorpus »), d’échanges équitables et solidaires (adaptés toutefois au capitalisme) et de placements éthiques (dits « charitables » dans un autre temps), semble s’intégrer davantage dans les structures politiques traditionnelles que dans un large mouvement alternatif réel, qui serait capable de renverser le rapport de force économique et social actuel (où la fortune des deux cents individus les plus riches de la planètes égale le revenu de plus de deux milliards des plus pauvres).
Un monde sépare les stratégies et les projets de société future des altermondialistes "light" et des révolutionnaires. Les adeptes d’un Etat régulateur-correcteur-redistributeur n’ont que peu à voir avec ceux qui prônent une société autogérée de type conseil ouvrier ou anarchiste. Au-delà de la croyance naïve et du mythe unitaire d’une démarche collective, de coopération et d’entraide, c’est au contraire dans la complexité des luttes entre et dans les organisations divisées (réseaux) que s’inscrivent ces phénomènes sociaux. "
suite sur rue89
-
-
1:30
»
Indymedia - Liege
Le XIVe dalaï-lama n’échangerait jamais sa vielle peau contre la liberté d’une nation.
Le prosélytisme de son église est tourné vers l’Occident et les biens matériels.
C’est pourquoi au pays de naissance de Gautama, a Lumbini, il ne fait plus recette.
Certains peuples de culture tibétaine y préfèrent rejoindre les rangs de l’Armée populaire de libération.
"DIEU EST MORT au Népal, c’est le camarade Prachanda, le Premier ministre de la république" chantent les enfants...
Mais notre agent à Katmandou, Mathieu Ricard, ne dit mot de cette formidable révolution, et préfère parler d’une poignée de réfugiés, hurlant devant l’ambassade chinoise...
Pour les Népalais, le dalaï-lama est une marionnette, fripée et malodorante, dont les fils, si vous avez le regard assez perçant, vous mènerez droit à Washington.
Pour arracher le voile de l’Ignorance, au sujet de cette secte ou plutôt cette mafia, je republie mon texte, paru sur Bellaciao récemment, a l`attention des anarchistes et des communistes belges.
BREF COUP D’ŒIL SUR UN NID DE VAUTOURS
« Obéissez à vos porcs qui existent, moi, je me soumets à des dieux qui n’existent pas. » René Char
Il y a 100 000 réfugiés tibétains vivant en Inde.
Depuis 1959, la communauté tibétaine en exil essaye de reconstruire sur le versant sud des himalayas les monastères détruits, par la Révolution culturelle, ainsi que les palais d’été du dalaï-lama, dans chaque village indien où vivent des réfugiés tibétains.
La chose n’est pas aisée et suscite la résistance des populations locales.
À Dharamsala, plus précisément Macleodganj, Tenzin Gyatso a fait construire un Potala et un Norbulingta plus modestes que ceux de Lhassa sur un terrain prêté par Nehru au début des années 60.
Chose que beaucoup de journalistes ignorent : le réfugié tibétain, aussi riche soit-il, en Inde, ne peut être propriétaire des sols…
Macleodganj est une station climatique, au nord-ouest de l’Inde, inventée par les Anglais à la fin du XIXe siècle où vivent quelques milliers d’habitants dont un nombre important d’exilés de souche tibétaine.
Ce terrain « prêté » par le gouvernement indien est sujet aux tremblements de Terre.
C’est dire qu’on n’aime pas beaucoup les « bhotia » dans la région…
Ce village himalayen, cerné de sapins, de marchands du temple et de cantonnements militaires est néanmoins une
« capitale ».
Elle a à sa tête un satrape que tout le monde connaît.
Le dalaï-lama y a établi une assemblée, un pouvoir exécutif, le Kashag, et une commission de justice grandiloquente, qui mime un semblant de séparation des pouvoirs.
Mais le dalaï-lama tel le père Ubu demeure le maître incontesté des moulins à prière…
Le preuve : son trône, couvert de faux joyaux, est installé, symboliquement, au milieu de l’Assemblée au-dessus des sièges des députés ; et le Premier ministre, le professeur Samdhong Rempoché porte la toge monacale.
La première qualité de ce gouvernement fantoche est de signifier l’impossibilité d’une citoyenneté indienne aux réfugiés et leurs descendances ; et la non-séparation de l’église et l’État.
Le « gouvernement démocratique » de Dharamsala est une sorte de village Potemkine où l’on délivre des papiers de couleur jaune qui ne servent à rien ; les sujets du DL ne peuvent ni se rendre en Europe avec ses documents ni prétendre à de quelconques droits sur le sol indien.
Pourquoi donc iraient-ils voter ?
Invités sur la terre indienne, depuis 1959 et interdits de politique depuis, selon un traité secret signé entre
« Kundum » et le pandit Nehru, ils peuvent à tout instant faire l’objet d’une expulsion.
C’est pourquoi ils n’ont - hormis le dalaï-lama et le Youth Tibetan Congres - , aucun leader sérieux, aucun parti politique qui puissent œuvrer à leur émancipation.
Seuls les riches, c’est-à-dire les nobles et leurs relatifs, peuvent se payer des passeports onusiens, indiens, népalais ou chinois ; et ont droit à une liberté politique qu’ils n’usent pas beaucoup.
Les tibétains pauvres qui survivent dans les colonies de Macleod, Majnu Katila ou Manali, appartiennent corps et âme à « l’Océan de sagesse » et à sa bureaucratie de pacotille.
Les enfants qui viennent du Tibet s’ils appartiennent à une autre secte religieuse, Bonpo, Nigmalpa, Sakya, Katyupa, doivent faire allégeance à la figure du Satrape et suivre à la lettre ses prescriptions.
Les adolescents doivent cracher sur les images bannies du panthéon (exemple: la divinite Dorje Shugden).
La folie directive du dalaï-lama va jusqu’à proscrire publiquement l’homosexualité et certaines figures érotiques du Kama soutra ; et l’association des femmes tibétaines, à Macleodganj, fait la chasse aux filles dont la vie serait jugée dissolue…
- « Nombre de tibétains évadés du Tibet sont, en fait, des touristes venus voir des proches ; ils se font enregistrer par les bureaux des réfugiés, reçoivent les 500 roupies qu’on donne au nouvel arrivant et refont le chemin inverse… » raconte Tsering, un habitué du système.
Un tibétologue chinois Bi Hua crache avec mépris, un brin xénophobe : « Il s’agit juste d’une autre église médiévale d’Europe déguisée en démocratie occidentale. »
LE DALAÏ-LAMA, UN LOUP EN ROBE DE SAINT
Pour un psychanalyste ethnologue, « le dalaï-lama, dans ce village des contreforts de l’Himalaya, serait le surmoi d’une communauté attardée de quelques milliers d’âmes dont le mode de penser se serait arrêté, quelque part, entre le XII et XIIIes siècles ».
Les nobles rempochés qui composent la cour du dieu-roi, quant à eux, semblent fort impressionnés par le grand « timonier » et la révolution culturelle.
Le musée du génocide, construit il y a quelques années, qui prétend que les chinois ont tué plus d’un million de tibétains, depuis 1950, représente Tenzin Gyatso comme une sorte de Mao tsé toung, infaillible, dont la moindre pensée respire la grâce et la justesse.
Il y a là, pour l’observateur attentif, un curieux mélange de superstitions moyenâgeuses, de révision de l’histoire et de fascination pour la Chine rouge.
Tellement sûre et conquérante, cette Chine médaillée olympique, que la minorité tibétaine, en exil, se sent obliger de comparer le dalaï-lama au grand timonier.
En fait, les relations entre la Chine et Dharamsala n’ont jamais été rompues ; la plupart des commerçants tibétains, à Macleodganj, ont fait fortunes avec des produits estampillés « made in China ».
Même les drapeaux de prière sont fabriqués là-bas…
UNE COUR DES MIRACLES QUI COPIE LE PANDA CHINOIS
Le culte de la personnalité est tellement poussé à Dharamsala que les sujets de Sa majesté prétendent que la sueur et l’odeur de Tenzin Gyatso ont des vertus miraculeuses.
La chose n’est pas extraordinaire sur le continent indien ; on récupérait le crottin et l’urine des Maharadjas, autrefois, pour en faire des philtres et des parfums…
La croyance a donné naissance à une industrie lucrative : selon un apothicaire, crasseux et coiffé d’un bonnet zanskari, le dalaï-lama passerait sa journée à souffler sur des pilules, faites d’herbes himalayennes et de poussières « divines », à avaler au dernier quart de la lune montante.
En France, le marabout Tenzin Gyatso serait accusé d’exercice illégal de la médecine, de trafic de substances illicites, de faux, usage de faux, abus de confiance et manipulation de personnes vulnérables.
En Inde, il est le Bouddha vivant, c’est-à-dire celui qui guérit par la parole…
Des gourous de la sorte, il y en a plein les ashrams, ici, Rama Soami, là, Saï Baba, avatars d’Osho et d’Aurobindo, bénéficiant d’une liberté absolue.
LA FOLIE EN INDE EST UN ÉTAT NORMAL ET PROFITABLE
Les cancéreux en phase terminale et les grabataires à cinq minutes de la tombe viennent du bout du monde, par charter, acheter leurs produits miracles.
La spiritualité tibétaine s’est fait une spécialité du rinçage des cerveaux, des médecines parallèles et de l’accompagnement des riches mourants.
Le lama qui illustre le mieux le phénomène, c’est l’escroc, Sogyal Rempoché et son Best seller, « Le Livre tibétain de la vie et de la mort ».
Dans les années 1980-1990, le lama a connu la fortune et la célébrité aux États-Unis. Hélas pour lui, la roue du karma a brutalement tourné.
Des disciples de sexe féminin l’ont dénoncé, en 1994, à la police ; pendant 19 ans, le lama persuadait ses auditrices d’avoir des relations particulières avec lui pour atteindre l’illumination !
Le Maître « tantrique » étant riche, il a pu éviter un procès en payant très cher ses victimes.
Mais revenons au soi-disant gouvernement tibétain en exil, modèle de démocratie.
Au sein du gouvernement, le président de l’assemblée et les Kalons (ministres) du Kashag sont soumis au « balaï-lama ».
À la fois saint et patron, c’est lui qui fixe les résolutions du Kashag et de l’Assemblée ; et nomme les officiels aux postes gouvernementaux.
Le dalaï-lama est le maître des calendriers, le grand consultant des oracles, celui qui choisit les tulkus et le patron des Bouddhas.
Car, toutes les crapules galonnees qui l’entourent comme son frère aîné, Thubten Norbu, ancien chef d’antenne de la CIA, sont des bouddhas vivants.
LE FRIC EST LE CIMENT DE LEUR ÉGLISE
Les lamas ne croient pas à l’égalité des chances et des sexes à la naissance, surtout dans un pays du tiers-monde.
Il y a quelques années Tenzin Gyatso a nommé l’acteur américain Steven Seagal, tulku, parce qu’il avait versé des millions de dollars à la Cause…
La non-séparation du spirituel et du temporel (c’est-à-dire le non-partage de l’argent familial) est inscrite dans la constitution.
En fait, c’est le seul terrain qui fédère la famille.
Le frère cadet du dalaï-lama Gyalo Thondup est à la fois chef de la sécurité, de la diplomatie et des finances ; un autre frère cadet, Lobsang Samdain, est ministre de la Santé.
La sœur cadette Jezuin Bai’ma (Jetsum Pema) dirige le département de l’Éducation.
Le beau-frère a été ministre de l’Intérieur pendant dix-huit ans…
De nombreux parents de Tenzin Gyatso ont occupé des postes importants dans son gouvernement.
L’histoire de cette famille féodale, agrippée au pouvoir de l’argent, depuis les années 1940, est pleine de coups de poignards, de trahisons et de lettres empoisonnées, qui raviraient Alexandra David-Neel
L’histoire de l’évasion rocambolesque du Tibet en l’an 2000 du XVIIe Karmapa, par exemple, choisi curieusement par le DL et le gouvernement chinois, illustrerait bien la saga de cette « triade ».
Cette évasion était une nécessité pour la survie de la secte ; des rempochés comme le gérant Sharma, proche des intérêts indiens, avait choisi un autre tulku pour succéder au très riche XVIe karmapa, protecteur du monastère de Rumtek, au Sikhim.
Il fallait empêcher que ce Karmapa, élu par l’Inde, soit intronisé…
Cette histoire pourrait faire l’objet d’un thriller passionnant et enrichir un producteur de Bollywood.
Hélas, cela n’intéresse même pas un scénariste de série B d’Hong Kong.
Pourquoi une telle protection ?
La république populaire de Chine et l’Union indienne protègeraient-elles ensembles cette mafia ?
Himalove
--------------------------------------------------------------------------------
*Selon Patrick French, l’ancien directeur du mouvement Free Tibet : le chiffre d’un million et demi de victimes tibétaines, donné par le gouvernement en exil, est une supercherie.
-
-
17:18
»
Indymedia - Liege
In this segment I discuss politics within the United States.
Series four is about politics within the United States.
http://www.associatedcontent.com/article/939657/the_destruction_of_america.html?cat=9
Series one – Environment can be found here:
http://www.associatedcontent.com/article/894261/a_seven_part_series_on_the_destruction.html?cat=9
Series two – Society can be found here:
http://www.associatedcontent.com/article/906287/the_destruction_of_america.html?cat=9
Series three – Community can be found here:
http://www.associatedcontent.com/article/926033/the_destruction_of_america.html?cat=9
-
17:18
»
Indymedia - Liege
In this segment I discuss politics within the United States.
Series four is about politics within the United States.
http://www.associatedcontent.com/article/939657/the_destruction_of_america.html?cat=9
Series one – Environment can be found here:
http://www.associatedcontent.com/article/894261/a_seven_part_series_on_the_destruction.html?cat=9
Series two – Society can be found here:
http://www.associatedcontent.com/article/906287/the_destruction_of_america.html?cat=9
Series three – Community can be found here:
http://www.associatedcontent.com/article/926033/the_destruction_of_america.html?cat=9
-
-
5:32
»
Indymedia - Liege
In this segment I discuss community Within the United States.
http://www.associatedcontent.com/article/926033/the_destruction_of_america.html?cat=9
Series one – Environment can be found here:
http://www.associatedcontent.com/article/894261/a_seven_part_series_on_the_destruction.html?cat=9
Series two – Society can be found here:
http://www.associatedcontent.com/article/906287/the_destruction_of_america.html?cat=9
-
5:32
»
Indymedia - Liege
test
rttttttttttttttt
t
43s
t34s
-
-
10:45
»
Indymedia - Liege
Actualiser le répertoire de la prochaine Agenda Libertaria 2009
Notre Centre d’Estudis Josep Ester Borràs et l’Ateneu Anarquista Columna Terra i Llibertat (Berga, Barcelona) sont chargés cette année de la réalisation de l´Agenda Libertaria.
Comme vous sûrement déjà savez, ce projet se fait depuis longtemps grâce au travail de l´Ateneu Llibertari del Poble Sec et les cinq derniers annés grâce aussi a l´Ateneu Llibertari d’Igualada. Pendant ce mois, vous pouvez nous envoyer des textes et des dessins à agenda@berguedallibertari.org.
Nous avons encore une tâche très importante à faire: actualiser notre répertoire. Pour ça on a besoin de la collaboration de tous et toutes les activistes partout dans le monde.
Si vous voyez une direction incorrecte ou un collective qui n´existe plus, envoyez-nous s´il vous plaît un e-mail. Le directoire se trouve ici
[www.berguedallibertari.org] et vous pouvez faire des commentaires sur
[www.berguedallibertari.org] ou nous envoyer des corrections à agenda@berguedallibertari.org.
Merci beaucoup!!
-
10:45
»
Indymedia - Liege
Actualiser le répertoire de la prochaine Agenda Libertaria 2009
Notre Centre d’Estudis Josep Ester Borràs et l’Ateneu Anarquista Columna Terra i Llibertat (Berga, Barcelona) sont chargés cette année de la réalisation de l´Agenda Libertaria.
Comme vous sûrement déjà savez, ce projet se fait depuis longtemps grâce au travail de l´Ateneu Llibertari del Poble Sec et les cinq derniers annés grâce aussi a l´Ateneu Llibertari d’Igualada. Pendant ce mois, vous pouvez nous envoyer des textes et des dessins à agenda@berguedallibertari.org.
Nous avons encore une tâche très importante à faire: actualiser notre répertoire. Pour ça on a besoin de la collaboration de tous et toutes les activistes partout dans le monde.
Si vous voyez une direction incorrecte ou un collective qui n´existe plus, envoyez-nous s´il vous plaît un e-mail. Le directoire se trouve ici http://www.berguedallibertari.org/wordpress/?page_id=388 et vous pouvez faire des commentaires sur http://www.berguedallibertari.org/wordpress/?p=389, ou nous envoyer des corrections à agenda@berguedallibertari.org.
Merci beaucoup!!
Help us to update the directory from the next libertarian agenda book:
This year the “Center of d’Estudis Josep Ester Borràs” and “l’Ateneu Anarquista Columna Terra i Llibertat” (Berga, Barcelona) are in charge of the proyect to publish the yearly “Libertarian Agenda Book”
As many of you probably know allready, the Libertarian Agenda Book is yearly Published since a long time ago(many years it was done by “Ateneu Llibertari del Poble Sec” and during the last 5 years by “Ateneu Llibertari d’Igualada”). During this month you can send us your texts and draws to: agenda@berguedallibertari.org
Besides, one of our main jobs is to update the directory of anarchist colectives and organizations. That,s why we ask for the help of everyone to update as much as we can this internacional directory and address book of anarchist proyects and colectives.
If you find a wrong address or a colective wich don,t exist anymore or want to add a new address you can tell us by email.
To Watch the current directory link to:http://www.berguedallibertari.org/wordpress/?page_id=388
You can also make and leave your coments at:http://www.berguedallibertari.org/wordpress/?p=389
Or send your corrections or a new address to: agenda@berguedallibertari.org
Thanks a lot and salud!!
-
-
10:14
»
Indymedia - Liege
In this segment I discuss society within the United States.
http://www.associatedcontent.com/article/906287/the_destruction_of_america.html?cat=9
-
-
18:15
»
Indymedia - Liege
En France, toujours plus d’organisations [2] préparent cette journée, et invitent les organisations attachées à la défense de la vie privée et de la liberté d’expression et d’information à participer à ce projet [3].
Seule une action à l’échelle mondiale peut désormais lutter contre le totalitarisme informationnel : De plus en plus de pays à travers le monde sont en train de rejoindre ce mouvement, qui doit encore se propager. Nous appelons tous ceux qui ont des contacts avec des militants de pays ne participant pas encore à les mettre en relation avec la coordination freedom not fear [4].
[1]
[https:]
[2] Odebi, Big Brother Awards, Marsnet, Globenet, le Réseau RAIDH, Artisnotdead, Propagande.org, Wireless Marseille, contre-conference.net
[3]écrire à contactAThumanrights21.org ou
[www.humanrights21.org]
[4] [->
[https:]
Appel Commun :
Journée internationale d’action du 11 octobre 2008
“Freedom not fear - Stop the surveillance mania !”
Une large coalition de collectifs et d’organisations vous appelle tous à rejoindre l’action organisée contre la surveillance excessive des gouvernements et des multinationales.
Le 11 octobre 2008, dans de nombreux pays, des gens vont descendre dans la rue avec comme mot d’ordre « Freedom not fear 2008 ». Des actions pacifiques et créatives, du défilé à la teuf, auront lieu dans un grand nombre de capitales européennes.
La surveillance-mania se propage à grands pas. Les gouvernements et les multinationales enregistrent, surveillent et contrôlent nos faits et gestes de manière toujours plus systématique. Quoi que nous fassions, quoi que nous disions ou à qui nous téléphonions, où que nous allions, quels que soient nos amis, ou nos centres d’intérêts, ou les groupes auxquels nous appartenons, le gouvernement « big brother » et les entreprises « little brothers » en savent de plus en plus sur nous.
Les atteintes à la vie privée et à la confidentialité qui en résultent remettent en cause la liberté de religion, la liberté d’expression, mais aussi le secret professionnel des médecins, des services sociaux, des avocats et des journalistes.
L’agenda des multiples réformes du secteur de la sécurité révèle la convergence de la police, des agences de renseignement et du militaire, menaçant de faire disparaitre la séparation et l’équilibre des pouvoirs.
Utilisant des méthodes de surveillance de masse, la coopération sans frontières des militaires, des services de renseignement et des autorités policières mène tout droit à de nouvelles frontières et de nouveaux murs, construisant ainsi de véritables forteresses en Europe et sur d’autres continents, visant directement les réfugiés, les gens “différents” mais également les militants et activistes politiques, les pauvres et les déshérités, ou encore les supporters sportifs.
Se sentant constamment épiés et surveillés, les gens ne peuvent plus défendre librement leurs droits ni lutter pour une société plus juste. La surveillance massive devient une menace pour l’avenir de nos sociétés libres et démocratiques. Elle met également en danger le travail et l’engagement des associations civiles.
De plus, la surveillance, la méfiance et la peur transforment progressivement notre société en un troupeau de consommateurs qui n’auraient “rien à cacher” dans une vaine illusion de sécurité totale ? Ils devraient être prêts à abandonner leurs libertés. Nous ne voulons pas d’une telle société !
Nous pensons que le respect de la vie privée est une part essentielle de la dignité humaine. Une société libre et ouverte ne peut exister sans une communication et des espaces inconditionnellement privés.
Le traçage et le fichage électronique systématiques de toute la population sont loin de nous protéger du crime. Ils coûtent des milliards d’euros et portent atteinte à la vie privée de citoyens innocents.
Sous le règne de la peur, et d’une sur-activité aveugle, les mesures de sécurité ciblées et pérénisées s’avèrent inefficaces, alors que dans le même temps, on omet de résoudre les problèmes quotidiens de la population, tels que le chômage et la pauvreté.
Afin de protester contre la sécuritaro-mania et la surveillance excessive, nous descendrons dans les rues des grandes villes de nombreux pays le 11 octobre 2008. Nous vous appelons tous à vous joindre à cette protestation pacifique. Les politiciens doivent comprendre que nous sommes prêts à descendre dans la rue pour défendre nos libertés.
Vous pouvez trouver les dernières informations sur les différentes manifestations et la liste des villes participantes sur :
[wiki.vorratsdatenspeicherung.de]
Nos demandes
1. Réduction de la surveillance
* Suppression de la conservation généralisée des logs de nos télécommunications (rétention de données).
* Abolir la collecte généralisée de nos données biométriques.
* Abolir la collecte généralisée de nos données génétiques.
* Supprimer la vidéosurveillance permanente et les techniques de détection automatique.
* Supprimer le financement pour le développement de nouvelles techniques de surveillance.
* Pas d’enregistrement généralisé de tous les voyageurs aériens (données PNR).
* Pas d’échange d’informations avec les États-Unis et autres États qui n’ont pas de protection efficace des données.
* Pas d’espionnage de nos ordinateurs, à distance ou non.
* Pas de surveillance et de filtrage des communications Internet (Paquet Télécoms UE).
2. Evaluation des moyens de surveillance existants
Nous appelons à un examen indépendant de tous les moyens de surveillance quant à leur efficacité et leurs effets secondaires préjudiciables.
3. Moratoire pour les nouveaux moyens de surveillance
Après l’armement des pays de ces dernières années, nous demandons le gel immédiat des nouvelles lois sécuritaires, qui restreignent les libertés civiles.
4. Garantie de la liberté d’expression, de dialogue et d’information sur l’Internet
* Interdire le déploiement de technologies de filtrage sur les infrastructures réseaux des FAI.
* Garantir que seul le juge indépendant et impartial puisse déclarer un contenu illicite et demander son retrait d’un site web.
* Créer un véritable droit de citation multimédia, aujourd’hui indispensable au débat public dans les démocraties.
* Garantir la protection des lieux communs d’information, de dialogue, et d’expression sur internet (sites participatifs, forums, blogs) aujourd’hui menacés par des lois inadaptées et qui poussent à l’auto-censure (”chilling effect”).
-
-
11:58
»
Indymedia - Liege
L’année 2008, pour des raisons impérieuses les administrateurs du pouvoir s’adonnent à des guerres, conflits et exploitation. Un des foyers de la guerre se trouve en Afghanistan, où les forces occidentales, y compris la Grèce, dirigées par les États-Unis ont envahi au nom d’une guerre « antiterroriste » initialement et à l’heure actuelle « humanitaire », ayant comme but la domination de la région à tous les niveaux. Toute la société grecque, quand les premières rumeurs concernant la guerre ont couru, a manifeste furieusement contre la guerre. Au contraire, aujourd’hui, quand les conséquences de cette guerre frappent à sa porte, elle siffle indifféremment et hypocritement.
On parle des réfugiés afghans et autres réfugiés arabes, qui affluent à Patras, ville- porte vers l’Europe, et ils y résident temporairement dans les conditions terribles dans un état d’intimidation et de violence par les autorités grecques, avec seul espoir d’échapper en Europe Occidental ou rester en Grèce, s’ils ont la chance d’être entre les très peux qui acquièrent de papiers. Ils quittent leur pays ou bien à cause de la guerre dévastatrice ou bien menacée par le fondamentalisme religieux des talibans, en espérant trouver en Grèce une vie nouvelle, plus digne et plus libre. Pourtant, en Grèce aussi ils sont les victimes d’une autre dimension de la guerre. Ils sont les « illégaux », les sans papiers, ils n’ont pas le droit de se déplacer librement, ils se trouvent rejetés dans la marge de la société. En réalité ils ne les reconnaissent pas le droit d’existence.
Actuellement l’émigrant ou le réfugié no seulement il est traité comme « illégal » ou « clandestin », mais aussi comme criminel. Son destin est d’être le cobaye pour l’application des nouvelles conditions socio-économiques, sur l’ensemble de la population. Dans cette perspective, le 18 de juin de 2008 la « Directive de retour » a été votée, qui doit être appliquée par les 27 pays membres dans l’espace de 2 années. La directive prévoit :
* La limite de la détention est prolongée de 3 à 18 mois.
* L’expulsion directe est établie et la nouvelle promotion à des pays tiers en cas d’éloignement non volontaire.
* Il est interdit à de personnes qui ont été expulsées d’entrer à nouveau dans l’ U.E. pour 5 années.
* Il est possible d’expulser des populations sensibles (femmes enceintes, mineurs, âgés).
* Elle établie la carte bleue attribuée exclusivement aux ouvriers spécialisés.
Les réfugiés afghans, pendant le temps qu’ils restent en Patras, résident assiégés par les autorités dans le camp qui se trouve dans l’extrémité est de la ville, près du port, loin du territoire urbaine, puisqu’ils n’ont pas le droit même pas d’y sortir. Sa population, à peu près de 1000 personnes, le plus part des jeunes, augmente durant l’été. Cette communauté, petite en espace, existe en Patras depuis 13 ans, depuis que des Kurdes Irakiens l’ont crée. Les réfugiés vivent littéralement entassés dans des logements improvisés, lesquels eux-mêmes construisent à l’improviste, sous conditions d’hygiène inexistantes, puisque ni eau leur on offre, ni électricité ni espaces d’hygiène. Il faut ajouter aussi q’ à partir de janvier 2008 y vivent exclus faute d’une décision qui leur interdit la circulation au port et à la ville. En outre les mécanismes de la répression ont encerclé le camp, de sorte que ceux qui se déplacent en dehors de limites du camp, ils sont battus, arrêtes, enlevé, et même expulsés.
La majorité de la société locale garde un silence de mort et ferme les yeux devant ce « crime » commis, sans prendre position en faveur de ou contre, simplement elle s’occupe de ses propres affaires privées. Néanmoins, une minorité d’habitants s’est réunie avec des entrepreneurs locaux, lesquels pressent avec chaque moyen à fin de démolir le camp et expulser les réfugiés. Ceux-ci sont renforcés par la municipalité et la préfecture, le média inclus, lesquelles depuis longtemps non seulement ne traite pas le problème, mais en plus elles refusent toute aide matérielle. D’autre côte, des organisations anti-autoritaires (anarchistes) et de gauche, forme depuis de mois un front de solidarité vers les réfugiés et ils ont réussi avec de petits pas en premier lieu éviter la démolition du camp et la réalisation d’une entreprise de pogrom, en deuxième lieu se réunir avec les réfugiés en 2 manifestations uniques (janvier et février 2008) et finalement les soutenir avec l’aide matérielle, juridique et médicale dans leur vie quotidienne. Un exemple de tout cela constitue l’installation de réseau d’eau dans le camp en mai de 2008 et sa légalisation par le mouvement de solidarité.
Malgré tout, le problème n’est pas encore résolu et comme l’été est venu et la pression des autorités suit, une action polymorphe et dynamique est considérée nécessaire, ainsi qu’un discours qui rapprochera les problèmes de réfugiés et de grecs, qui communiquera leurs problèmes et leurs demandes plus largement, afin qu’il constitue un fait qui obligera la société d’une côte à penser et d’autre à prendre enfin une position active.
On fait donc un appel ouvert pour la participation à No Border en Patras de 28 jusqu’au 31 d’août de 2008. No Border, c’est-à-dire non-frontières, et dans ce cas il y a un double sens, puisque la ville est affectée par frontières intérieures et extérieures. Les frontières intérieures concernent à la zone interdite du port, laquelle au nom de la sécurité exclut la ville de la mer, ce facteur vivifiant, en amputant les personnes tant de l’histoire économique, politique et culturelle, que de leur interaction diachronique avec autres peuples à través de la mer. Parallèlement, la société est privée de un des espaces publics plus importants, lequel en partie est privatisé, tandis qu’une autre partie est grillagée et contrôlée par caméras de surveillance du portuaire et des entreprises privées de sécurité. Simultanément, des frontières intérieures ont exclu les réfugiés au camp, au point que nous parlions de un Guantanamo de Patras. Cependant, elle est affectée aussi par frontières nationales aussi longtemps qu’il est interdit aux réfugiés de circuler au port et de voyager vers un autre pays européen.
Entre autres, les objectifs de No Border sont en premier lieu de mettre une fin à la violence multidimensionnelle qui s’exerce sur les réfugiés à travers de la participation massive aux manifestations, discussions et actions d’activisme. Il faut aussi que leur voix et leurs demandes soient écoutés à toute la société, dans et dehors des frontières. Le discours et l’action d’une solidarité essentielle doivent transmuter les demandes des réfugiés en arguments d’une vie libre et décente pour tous nous.
No Border peut constituer un espace d’expression de la liberté contre tous types des frontières et unidimensionnelles penseurs, afin que soit créé un front large uni de déstructuration de la politique anti–émigrative qui veut une Europe forteresse et un monde séparé conformément aux intérêts souverains.
* Aucune personne n’est clandestine
* Asile et conditions décentes d’existence pour tous
* Contre frontières intérieures, nationales et supranationales
* Liberté de déplacement contre l’exclusion de police du camp, les détentions -enlèvements et les bastonnades
* Suppression de « la directive de retour » et de toutes les anti-émigratives pactes internationales
* Le regain de l’espace public du port par la société de Patras
-
11:58
»
Indymedia - Liege
Le Comité d’Actions et de Soutien aux sans-papiers qui occupent l’ULB a apprit après coup, et par un coup de fil en direct du sommet des grues, que cinq sans-papiers de l’ULB, visiblement désespérés par la politique d’immigration menée en Belgique, ont décidés de monter en haut de deux grues de la capitale, ce soir à 21H (précisément entre la Place De Broecker et la Bourse).
Après un long mouvement de plus de trois mois sur le campus, après plusieurs débats sur les bancs de nos amphis, après de nombreuses rencontres avec nos ministres, parlementaires et autres, après la dernière conférence de presse de l’ULB (rejetant leurs réticences émises trois mois plus tôt pour soutenir l’occupation du campus par les sans-papiers)… cinq des septante occupants sans papiers ont décidé d’eux même de « mettre leur vie en danger pour sensibiliser la population belge à la question des sans-papiers ».
Quel est la situation au soir :
Dans la première grue, il s’agit en fait de trois personnes : Myriam, Hassan, et Rododo.
1/ Myriam, marocaine, est une jeune femme de 26 ans. Elle possède une formation de couturière. Elle vit en Belgique depuis 4 ans et travaille comme couturière pour 20 euros par jour à défaut d’un permis de travail en règle ! Le problème est qu’elle vient de perdre son emploi et son appartement depuis qu’elle a entamé une grève de la faim sur le campus de l’ULB. Elle est sans nouvelle de son père gravement malade au Maroc.
2/ Hassan, marocain, est venu en Belgique quand il avait 13 ans… en 1979 ! L’an prochain, cela fera 30 ans qu’il vit et travail en Belgique. Il a étudié ici. Sa famille est à 100% belge, ses parents aussi sont belges, et ses 3 trois enfants ont de bonnes notes à l’école. Il parle même couramment le Néerlandais. Il avait une simple « carte jaune » de résidence, celle-ci a expiré en 1995 mais elle n’a pas été renouvelée ! Il ne demande pas d’être régularisé, il demande la nationalité belge. Aujourd’hui, il bénéficie d’un « suivi psychologique » à cause du stress générés par ces problèmes de papiers.
3/ Rododo est rwandais. Il est un brillant électronicien. Il vit en Belgique depuis l’an 2000, mais sa demande d’asile est restée sans réponse. Sa femme est infirmière et vit en Belgique dans la même situation que lui depuis 1998.
Dans la deuxième grue, on peut apercevoir deux hommes : Ahmed et Jelloul.
1/ Ahmed, est né au Maroc en 1984, il a 24 ans aujourd’hui. Il vit en Belgique depuis 2003, avec son frère qui est belge. Il a une sœur formidable et belge, elle aussi. Il exerce la profession de boulanger et de coiffeur. Il a reçu plusieurs propositions d’emploi et parle facilement le néerlandais et parfaitement le français. Il faut signaler que même son frère n’était pas au courant de sa décision de monter sur une grue.
2/ Jelloul est algérien. Il vit et travail en Belgique pour un salaire de misère dans le secteur de la construction (notamment sur des grues) depuis 1999. Il a 3 enfants scolarisés dans notre pays. Il est très apprécié par ses voisins. Malheureusement, il a du enterrer une de ses filles ici en Belgique. On comprend les liens douloureux qui l’unissent avec notre pays à présent.
Tous les cinq demandent un permis de travail C, ainsi qu’une carte de séjour pour tous les sans-papiers, et pas seulement pour eux.
Ils ont insisté au téléphone pour rappeler qu’il ne cherchent pas à toucher le chômage ni le CPAS, une phrase revenait régulièrement dans la communication : « On veut travailler, tout simplement ! ».
On comprend leur geste désespéré, sans le soutenir :
Nous sommes indignés par la politique criminelle et discriminatoire de la ministre de l’Immigration, une politique du chantage qui encourage les grèves de la faim et les tentatives de suicide aux quatre coins du pays pour l’obtention d’un titre de séjour (« Mets ta vie en danger, tu auras tes papiers ! » nous dit la ministre).
Mais quel est le nombre minimum de jours de grève de la faim à faire pour obtenir des papiers ou combien de mètres doit mesurer la grue pour recevoir un permis de travail ? Nous comptons rappeler une fois pour toute au monde politique que, malgré le débat communautaire et malgré les vacances parlementaires, la question des sans-papiers n’est toujours pas résolue, loin de là !
Au lendemain du départ en vacances de Madame Turtelboom, nous souhaitons à nouveau attirer l’attention sur la situation des cent mille personnes sans-papiers vivant en Belgique (1% de la population) et participant à l’effort collectif au quotidien.
Nous restons à 100% solidaires des sans-papiers (y compris ceux qui ont prit de la hauteur pour faire entendre leur appel). C’est pourquoi nous organisons un rassemblement du CAS, de l’UDEP, et des occupants de l’ULB, ce lundi 28 juillet à 16h00 en bas des grues. D’autres actions sont à venir. Nous revendiquons la régularisation de tous les sans-papiers, l’arrêt des expulsions, la suppression des centres fermés, et le retour au travail de A. Turtelboom tant qu’une solution humaine n’aura pas été trouvée, ici et maintenant !
Le Comité d’Actions et de Soutien de l’ULB (le CAS)
Anissa Aligi : 0476/63.30.72
Philippe Santini : 0474/57.67.80
-
-
21:57
»
Indymedia - Liege
Hier soir, un véhicule de FABRICOM GTI garé près du Palais Royal a été incendié. Le véhicule est entièrement détruit.
-
17:41
»
Indymedia - Liege
Des journalistes auraient retrouve un temoin, decide a parler, present au Narayanhity, la nuit fatidique du 1er juin 2001, lorsqu`une fusillade, au milieu des gardes du corps, tuait onze personnes de la famille royale.
LAL BAHADUR LAMTERI MAGAR y etait “halwadar”, sous-officier de la garde royale.
Le soldat d`elite rapporte que les premiers coups de feu entendus provenaient des quartiers du prince heritier, ou Dipendra se reposait après avoir bu de l`alcool et consommé de la drogue.
Selon le temoin visuel, le “presume regicide” serait mort le premier, “assassine, avant que la famille royale ne soit massacree…
Dipendra innocent ?
La chose est possible car aucune reconstruction de la scene du crime n`a ete demandee et faite par l`autorite en charge a l`époque.
Etrangement, les corps ont ete rapidement brules sans examen post mortem.
D`après d`autres temoignages, le prince “suicide” gisait avec deux balles dans la tete, du cote gauche (Dipendra est droitier); le fusil d`assaut, jete loin du cadavre…
Une chose est indubitable pour le sous-officier dont la memoire est hantee par l`evenement.
Lal Bahadur Lamteri Magar affirme qu`il a vu le prince Paras, fils de Gyanendra, frere du roi Birendra, rescape de la tuerie, en compagnie d`un “mercenaire qui portait le masque de Dipendra”.
Le soldat Magar affirme qu`il a porte, avec d`autres gurkhas, le roi blesse vers l`hopital militaire de Katmandou; Birendra, toujours vivant, gemissait.
Le dixieme roi de la dynastie Shah Dev est declare mort a l`hopital.
A-t-il ete acheve par la Royal Nepal Army?
On est en droit de se le demander car la suite du temoignage du gurkha est proprement stupefiante.
Tandis que Dipendra est accuse par le Premier ministre Koirala d`etre l`unique tueur, Lamteri et d`autres soldats ecrivent une lettre a leurs superieurs, leur precisant ce qu`ils ont vu et entendu, soulignant qu`ils trouvaient injustes les accusations portees contre le prince.
Resultat: Lal Bahadur Lamteri Magar est arête par l`armee; des officiers lui bandent les yeux et le jettent en cellule, au secret, pendant un mois.
Apres quoi, le soldat est inculpe d`un meurtre qu`il aurait commis pendant sa detention; une cour civile, a la botte des militaires et du Congres, le condamne.
Magar purge actuellement une peine de prison a Nakhu Jail, dans la vallee de Katmandou.
J`invite les journalistes francais a le visiter avant que le temoin et le temoignage ne disparaissent et qu`on accuse le tabloid “Naya Patrika” de colporter des rumeurs.
Ces revelations autour du 11-Septembre nepalais, reprises par l`agence de presse indienne, Press Trust of India, interviennent a un moment cruciale de l`histoire politique du Nepal.
La nomination par l`Assemblee constituante du premier president et vice-president president de la republique federale du Nepal.
Le docteur Ram Baran Yadav et Paramanda Jha ont ete portes au pouvoir par une alliance antimaoiste, constituee par le Congres et l`UML, qui, par un jeu d`intrigues de salon, ont reussi a damer le pion au candidat des deputes maoistes pourtant majoritaires.
Ces deux “madhesis”, originaires des plaines du terai, proches de la frontiere indienne, parlent hindi, une langue minoritaire a Katmandou.
Leur maladroite prestation de serment en langue etrangere, dans le lieu symbole de la nation, a declenche immediatement des manifestations anti-indiennes dans tout le pays.
Les manifestants accusent l`Inde, les Etats-Unis voire l`Angleterre de vouloir briser l`unite du pays a partir du terai.
La nomination d`un president juge “separatiste” est percue par l`opinion comme une enieme ingerence etrangere.
Pour donner raison au peuple, le Parti communiste maoiste nepalais a decide de ne pas constituer le prochain gouvernement.
La reouverture d`une enquete autour du massacre du Palais royal a l`origine de la chute de la dynastie Shah Dev pourrait etre l`occasion d`une seconde revolution.
La divulgation de l`implication d`officiers generaux de la Royal Nepal Army, toujours en activite, dans le massacre du 1er juin 2001, et la complicite avere du Congres, dans la couverture des evenements, elimineraient politiquement a jamais les partis antimaoistes.
HIMALOVE
-
17:41
»
Indymedia - Liege
http://www.associatedcontent.com/article/894261/a_seven_part_series_on_the_destruction.html?cat=9
-
-
17:23
»
Indymedia - Liege
Sans papiers : rassemblement mercredi 30 août à 17h
INFO UD SANS-PAPIERS N° 8 du 22 juillet 2008
DES PROTOCOLES D’ACCORD SIGNES, MAIS LA VIGILANCE S’IMPOSE
PAPA (restaurant 10ème )
Après 94 jours de grève, les 39 salariés du désormais mythique restaurant « Chez Papa » reprenaient le travail le 21 juillet.
37 salariés sont régularisés ; 2 algériens ne le sont toujours pas en raison de l’accord bilatéral qui a été signé entre la France et l’Algérie. L’employeur s’engage à agir pour leur régularisation.
Dans cette entreprise, plusieurs salariés embauchés en « extra » bénéficient maintenant d’un CDI. D’autres qui avaient été licenciés parce qu’ils étaient sans-papiers ont été réintégrés.
PIZZA MARZANO (restaurant 9ème)
A la suite de la signature d’un protocole d’accord, la grève commencée le 15 avril a pris fin le 20 juillet. Après trois jours de repos accordés par l’employeur, les salariés reprendront le travail le 24 juillet. Sur 10 salariés grévistes, 8 ont été régularisés. Le 9ème est convoqué le 23 juillet. Il semblerait que la préfecture ait égaré le dernier dossier ( !) Sa reconstitution est en cours.
CONGRES D’AUTEUIL (restaurant 16ème)
Sur 7 dossiers déposés, 3 régularisations sont effectives ; les quatre autres salariés devraient être convoqués dans les jours qui viennent à la Préfecture des Hauts de Seine. Un protocole d’accord a été signé et les salariés ont repris le travail.
LA GARE (restaurant 16ème)
Les 19 salariés du restaurant La Gare ont repris le travail le 3 juillet dernier, après la signature d’un protocole d’accord de fin de conflit (voir notre INFO UD N° 7). Parmi les 9 salariés qui avaient reçu une APS de un mois de la Préfecture des Hauts de Seine, 6 seraient susceptibles d’être frappés d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français).
Il est inadmissible que des salariés sans-papiers dont les dossiers ont été déposés en préfecture et qui satisfont aux critères pour une régularisation par le travail, se retrouvent face à une situation de détresse et, à nouveau, face à l’obligation de se cacher si ces OQTF venaient à leur être officiellement notifiées. Ils doivent être régularisés.
AL DIWAN (8ème)
Les salariés ont repris le travail. Un protocole d’accord a été signé le 5 juillet. L’employeur s’engage à ne procéder à aucun licenciement jusqu’à la fin de la procédure, à élaborer les dossiers des 8 salariés concernés et à les suivre.
DES REFERES, MAIS PAS D’EXPULSION
QUICK
13 salariés de trois entreprises de nettoyage (Eigen France, SARL Piloth et Althek), qui travaillent notamment pour les établissements QUICK, sont en grève et occupent le restaurant des Champs Elysées.
Après un premier référé d’expulsion demandé par l’employeur, une nouvelle audience a eu lieu le 17 juin sur le même motif. Non seulement l’expulsion n’aura pas lieu, mais la mission du médiateur a été prorogée et un nouveau rendez-vous judiciaire aura lieu le 29 juillet à 11 heures. Vous êtes invités à venir apporter votre soutien à nos camarades.
Les conditions d’emploi de ces treize salariés sont totalement en dehors de la légalité. Plusieurs travaillent « au noir », d’autres n’ont pas de contrat de travail ; ceux qui en ont un, sont déclarés à temps partiel, alors que beaucoup effectuent un nombre d’heures bien supérieur à la durée légale, voire 52 heures 30 par semaine !
De nombreuses autres irrégularités ont été constatées. Une demande de référé prud’homal a été déposé pour le paiement des heures supplémentaires, des heures de nuit et autres congés payés, ainsi que pour le paiement de dommages et intérêts. Au total, les sommes réclamées en justice s’élèvent pour l’ensemble des salariés à 634 360 euros. L’affaire sera plaidée très prochainement.
Jusqu’à présent et compte tenu de la faiblesse des rémunérations, la DDTE a refusé la régularisation de ces salariés
La CGT, avec les salariés, demande la requalification des contrats en CDI à temps plein.
CASTRO (nettoyage, 15ème)
A la demande de l’employeur, un nouveau référé d’expulsion a eu lieu le 17 juillet. Une conciliation aura lieu le 22 juillet entre l’avocat des salariés, celui de la direction et Olivier Villeret, pour l’Union départementale. Non seulement l’expulsion demandée n’aura pas lieu, mais le juge a insisté auprès de l’employeur pour que celui-ci remplisse les documents nécessaires à la régularisation des salariés : CERFA et engagement à payer la taxe ANAEM.
La grève a commencé le 25 mai et, malgré maintes sollicitations, le patron s’est toujours refusé à l’établissement de ces dossiers. Une nouvelle audience aura lieu le 24 juillet à 9 heures
DERNIERE MINUTE : un protocole d’accord est intervenu entre la CGT et l’employeur. Il engage ce dernier à produire, le 23 juillet au matin, les CERFA et à payer la taxe ANAEM. La CGT va tenter d’engager une procédure d’urgence pour la régularisation des salariés concernés.
SITE PAR SITE, LES REGULARISATIONS
CHANTIER XAINTRAILLES, 13ème (entreprises TDBM, ARCADEM, DEMERET, BATEG)
Sur 29 dossiers déposés, 20 salariés sont à ce jour régularisés. Un vingt et unième, jusqu’à présent intérimaire, vient d’être embauché par la société ARCADEM. Son dossier a été déposé et sera traité en urgence par la Préfecture de Paris.
6 convocations devraient arriver avant la fin juillet.
Nos camarades du 13ème travaillent à la régularisation des trois derniers salariés dont les dossiers sont d’une plus grande complexité.
GAPI INTERIM (construction 12ème)
L’employeur, qui au départ refusait toute négociation, a finalement signé, avec les salariés et l’Union locale du 12ème , un protocole d’accord par lequel il s’engage à la constitution des dossiers des 10 salariés en grève depuis le 2 juillet.
HIPPOPOTAMUS AQUABOULEVARD (15ème)
Les dossiers des 10 salariés concernés ont été déposés.
HIPPOPOTAMUS LA VILLETTE (19ème)
Un protocole d’accord a été signé le 17 juillet. L’employeur s’engage à la confection des dossiers des 9 salariés. Parmi ceux-ci, trois qui avaient été licenciés parce qu’ils étaient sans-papiers seront repris, deux autres verront leur contrat de travail requalifié en CDI. (1 CDD, un extra)
LES MARECHAUX (Etoile, 16ème)
Les dossiers des 7 salariés de ce restaurant ont été déposés.
UES HOLDER (Boulangerie Paul et restaurants Ladurée)
Les 12 dossiers des salariés en grève ont été déposés le 10 juillet.
VILLA CAFE
Sur 5 dossiers déposés, 1 régularisation a été effectuée et 2 APS (attestation provisoire de séjour) de trois mois reçues.
DMMS
Sur 51 dossiers déposés, 14 régularisations
BARLOTTI
12 dossiers déposés, 7 régularisations
BISTRO ROMAIN
27 dossiers déposés, 9 régularisations
BISTRO MARIUS ET JEANNETTE
17 dossiers déposés, 5 régularisations
AFTAM
18 dossiers déposés, 5 régularisations
SOLIDARITE FINANCIERE
Comme nous l’avons déjà souligné à plusieurs reprises, la solidarité financière est un élément important de la lutte des sans-papiers. Après plusieurs semaines de grève, les difficultés s’accumulent pour les salariés concernés qui, pour des dizaines d’entre eux, depuis le 15 avril, ne perçoivent plus de salaire : difficultés pour se nourrir, payer le loyer, etc.
L’Union départementale a déjà contribué d’une manière importante au soutien de la lutte par cette solidarité financière. Elle lance un nouvel appel aux syndicats parisiens pour que, dans toute la mesure de leur possibilité, ils alimentent le compte confédéral ouvert pour cette lutte. Les versements sont à effectuer à la Confédération, en précisant « Solidarité Sans -Papiers »
Des maillots « On vit ici, on bosse ici, on reste ici » sont toujours en vente à l’UD au prix de 10 euros.
RASSEMBLEMENT DEVANT LE MINISTERE
Le 16 juillet, lors de la conférence de presse organisée devant le restaurant « Chez Papa », par la CGT et les associations Droits devant et Femmes égalité, Francine Blanche, secrétaire de la Confédération CGT, a d’emblée souligné la victoire que représentent les 741 régularisations* obtenues à ce jour sur les 41 sites qui, dans la région parisienne, se sont mis en grève.
Si ces 741 régularisations, fruit de cette immense lutte, sont effectivement à saluer, plusieurs préoccupations demeurent :
Des préfectures (Seine Saint-Denis et Val de Marne notamment) bloquent des dossiers, et ce, malgré l’aval donné par les DDTE (Direction départementale du travail et de l’emploi). Ce fait est d’autant plus inadmissible qu’un accord politique est intervenu entre les organisations syndicales et associatives et le Cabinet Hortefeux pour régler au plus vite une situation qui relève de la régularisation par le travail et qui ne devrait souffrir d’aucun retard.
Sur plusieurs sites, des salariés sans-papiers sont menacés par une possible OQTF qui les replongeraient dans la clandestinité si elle leur était notifiée.
Les salariés, en majorité des femmes, qui travaillent dans le secteur de l’aide à la personne, sont très peu régularisées devait souligné la représentante de l’association « Femmes égalité ». Sur 90 dossiers déposés, 6 seulement ont abouti. Les femmes concernées cumulent deux handicaps : elles ne peuvent pas faire grève pour exiger leurs droits et leurs basses rémunérations, qui découlent de leurs emplois à temps partiel, font obstacle à leur régularisation. Une exigence pour ces personnes : une autorisation de séjour de trois mois renouvelable, avec autorisation de travail, pour leur permettre de compléter leur emploi à temps partiel, de vivre mieux et d’être régularisées.
Les salariés intérimaires sans-papiers sont eux, de plus en plus nombreux, en particulier dans le bâtiment. Aucun texte n’existe pour cette catégorie de salariés. Des dizaines d’entre eux sont actuellement en grève à Paris. Des solutions doivent être trouvées pour qu’ils soient régularisés.
Des employeurs continuent de licencier des salariés sans-papiers. Ils s’appuient sur le décret de juillet 2007 qui dispose que les employeurs doivent vérifier auprès des préfectures, la validité des titres de séjour des travailleurs immigrés. La grève est le seul recours face à ces procédures. Nous l’avons dit à de multiples reprises : gagner la régularisation des salariés sans-papiers, c’est gagner le respect des droits des travailleurs immigrés.
C’est faire cesser ce « dumping social » dans l’entreprise que permet l’existence de travailleurs sans droits. C’est un combat pour la reconnaissance de ceux-ci et donc de la dignité de tous les salariés.
Nous sommes au cœur de l’été, mais la lutte doit se poursuivre.
LE MERCREDI 30 JUILLET A 17 HEURES
RASSEMBLEMENT DEVANT
LE MINISTERE DE L’IMMIGRATION
LIEU DU RENDEZ-VOUS A PRECISER ULTERIEUREMENT
LA LISTE DES SITES EN GREVE A PARIS
Restaurants : BARRIO LATINO et BARLOTTI, 46/48 rue du faubourg Saint-Antoine – Paris 12ème Métro : Bastille
Restaurants : BRETEUIL, MELROSE et LA MUETTE, 3 place de Breteuil – Paris 7ème . Métro : Duroc
Nettoyage : DMMS, 17 rue Pelleport –Paris 20ème .Métro : Porte de Bagnole
BTP : CDT Chantier Mairie du XVIIème – Paris 17ème Métro : Rome
Restaurant : BISTRO ROMAIN, 122 avenue des Champs Elysées – Paris 8ème .Métro : George V
Restauration : QUICK, 120 avenue des Champs Elysées – Paris 8ème .Métro : George V
Restaurant : GSS, 34 boulevard Bonne Nouvelle – Paris 10ème Métro : Bonne Nouvelle
Nettoyage : CASTRO, 10 rue Mademoiselle – Paris 15ème Métro : Commerce
Gardiennage : FABIO LUCCI : grève depuis le 27 mars (Ces salariés régularisés n’occupent plus le site, mais sont toujours en grève pour le paiement de leur salaire).
Entreprises de construction, désamiantage, démolition : TDBM (Blanc Mesnil) – ARCADEM (Les Pavillons sous Bois) – DEMERET (Rueil Malmaison) – BATEG : grève et occupation – 6/8 rue Xiantrailles – Paris 13ème .Métro : Olympiades
Intérim : PERFECT INTERIM, boulevard Magenta. -Métro République.
Intérim : GAPI INTERIM – Paris 12ème
Restaurant HIPPOPOTAMUS – Aquaboulevard, Paris 15e Métro Ballard
Restaurant HIPPOPOTAMUS – La Villette – Paris 19e Métro Porte de La Villette
près de 800 régularisations le 22 juillet
source
[cgtparis.fr]
Union des syndicats CGT de Paris
85 rue Charlot 75140 PARIS cedex 03
-
-
21:33
»
Indymedia - Liege
Je tiens à m’excuser d’avance pour l’implication personnelle de cet article, mais il était nécessaire que je m’implique pour rendre compte de ce que je ressens.
Il aura fallu ce proviseur dans mon lycée de campagne, érigeant autour de l’établissement des grilles et des caméras face aux champs de blé. Il aura fallu ces tarés des corpo étudiantes, armés de leur agrafeuses et qui voulaient m’épingler au mur parce que j’osait soutenir un syndicat de gauche. Il aura fallu le G8 deux fois consécutives, avec ses contingents armés, ses hélicos et sa répression aveugle. Il aura fallu une série de séjours dans la Russie ultra-libérale. Il aura fallu le CPE et les agressions de la BAC. Il aura fallu les sans papiers, puis un séjour avec les migrants de Calais. Il aura fallu tout ça pour que ma colère se construise. Mais toujours contenue, toujours étouffée, la colère finit par ne plus trouver sa place dans l’esprit d’un homme. Et je lis justement "L’Homme révolté" de Camus qui explique comment la révolte légitime la violence. Alors il ne faudra pas s’étonner que toutes les personnes qui comme moi sont confrontés à la violence du système, se retrouvent dans la radicalité, autour d’une même colère, aussi dure que légitime. Si jusqu’à ce jour je me suis contenté d’écrire, de parler, de controverser, de m’instruire, il me semble qu’aujourd’hui j’ai atteins un point où j’ai accepté ma radicalité et ma colère. La seule interrogation qui me reste est la suivante : combien ont comme moi atteint leur point de rupture ? Combien sont suffisamment en colère et se sentent capable d’accepter leur radicalité pour enfin riposter ?
A la lecture du Talon de fer de Jack London, que je conseille vivement à chacun de lire, je me suis sans doute rendu compte que nous vivons actuellement des temps extrêmement importants, de par la violence des rapports humains et de par la désagrégation rapide des tissus sociaux, des structures de solidarité, qui faisaient office de soupapes face à l’imminence des guerres civiles que le capitalisme engendre de façon inévitable. Si le Talon de fer reste un ouvrage de fiction, écrit au début du XXème siècle, sa vraisemblance en fait un avertissement face à ce qui pourrait très bien se produire. Cessons de nous leurrer, de modérer nos anxiétés, et faisons le constat de ce que cette société est en train de vivre...
Depuis la seconde guerre mondiale, nous avons accepté l’hégémonie sur le monde d’un Etat mégalomane, nous avons accepté que ces Etats-Unis nous dictent la voie à suivre. Incapable de choisir notre propre système de valeurs, nous avons cru bon d’adopter les salades libérales de ses économistes fourvoyés, de ces chercheurs d’or d’un genre nouveau. Et, de la même façon que les anciens colons du temps de la conquête de l’Ouest ont écrasés à coups de bottes les indiens présents sur leur passage, les libéraux ont écrasés de leur talon de fer des millions de gens à travers le monde, pour la seule satisfaction de leur fièvre capitaliste. Et quelles que soient les évolutions ignobles du dogme libéral, nous continuons de le prendre pour référence dans la construction de notre monde. Ses théoriciens ont beau avoir dit des inepties telles que "les pauvres sont pauvres parce qu’ils n’ont pas la volonté de s’en sortir", nous continuons à les bénir pour leur arithmétique du profit. Et nous les suivons dans leur mégalomanie impérialiste, nous nous réjouissons que les trusts colonisent le monde et imposent leurs normes à l’ensemble du globe. Nous nous réjouissons encore qu’ils s’offrent des instances de direction (GATT, OMC, FMI et autres G8) qui se foutent des lois humaines et décident de manière autocratique de la destinée planétaire. Et les voilà qui s’installent grassement à la présidence et sur les bancs de nos gouvernements, reprenant leurs doctrines pour les inoculer dans nos lois, faisant de la concurrence, du profit et de l’individualisme les valeurs fondamentales de nos constitutions. Et que certains de ces rénovateurs aient milité dans leur jeunesse pour des groupuscules d’extrême droite (GUD, Unité Radicale…) ou des mouvements anti-ouvriers (anti-grèves), cela ne nous choque pas pour le moins du monde ! Que sommes nous devenus pour accepter des galvaudeux à notre tête ?
Il ne faut pas s’étonner que des anciens adeptes de groupes puristes et élitistes, pour ne pas dire xénophobes, se prennent d’amour pour l’ordre et la sécurité et redoublent d’inventivité pour transformer l’espace public en camps retranché. Vigie Pirates, caméras de surveillance, fichage, puces, drones, brigades anti-criminelles, brigades anti-terroristes… Les anciens capitalistes en rêvaient, les libéraux l’ont fait : désormais le peuple est sous contrôle et les dominants peuvent dormir tranquilles. Combien de caméras faudra-t-il encore pour qu’on se rende compte que la révolte perd doucement toute ses chances d’éclore ? Faudra-t-il que, à l’image de l’Angleterre, nous vivions le cauchemar d’Orwell (1984) pour qu’enfin nous fassions éclater notre colère ? Et ce sera trop tard pour se regrouper, former des mouvements et lancer des actions. Et une grande partie d’entre nous continue de croire dans la logique des partis, se réjouit de militer pour les JC, le « nouveau parti anti-capitaliste » ou encore les jeunes verts. Et pire, la plupart continue à placer sa vie dans les mains des syndicats de toutes tendances confondues, à marcher tel un troupeau sur les trajectoires contrôlées du préfet de police. Mais je cesse de suite mon discours moraliste, pour continuer sur ce qui me rebute…
Les libéraux sont donc bels et bien là. Ils sont la nouvelle noblesse, les nouveaux oligarques. Et n’ayons pas peur d’utiliser ces termes qui les décrivent avec justesse. Un homme qui cumule sa charge politique avec la perception de dividendes de la part de plus grosses entreprises du pays dont il a la gestion, c’est un oligarque. Le spectre de la démocratie subsiste pour cacher avec peine le visage blême de l’oligarchie. Et personne dans cet état des choses n’osera s’offusquer des amitiés tissées entre politiques et patrons, entre politiques et journalistes, sans paraître aussitôt bien naïf. Alors pourquoi se voiler davantage ? Pourquoi garder les masques alors que la séparation des pouvoirs est remise en cause, alors que le droit de grève est détruit par le service minimum, que l’université passe au privé, que l’école est démantelée après avoir été rendue moribonde, que l’Etat se dote d’un ministère de l’Identité nationale pour faire la chasse aux étrangers, que l’ensemble des services publics sont bradés pour combler les déficits engrangés par un Etat incompétent, que l’Hôpital public souffre d’un manque chronique de personnel et de moyens, qu’on envoie des gardes mobiles cogner sur des lycéens de 15-17 ans, qu’on rend légale la culture d’OGM, que l’on supprime des tribunaux, des écoles, des postes, que les prix alimentaires et des énergies atteignent des sommets, que les entreprises licencient par grappes leurs salariés, se délocalisent, tout en faisant des bénéfices inconsidérés et en offrant des indemnités de licenciement faramineuses à leurs patrons… Au regard de toutes ces destructions organisées, de ces dérégulations, du nombre de chômeurs et de travailleurs pauvres, de la situation de millions de familles en banlieues des villes, comment notre colère peut-elle rester encore à l’état de cocon ?
Et là, je regarde sur mon écran la situation de ces sans papiers des Hauts-de-Seine, qui trient les déchets à la main pendant 12 heures par jours, sans protections et sans sécurité sociale, pour moins de 50 euros par jour, sans douche et dormant dans des conteneurs… Je reprendrais seulement mon commentaire sur Rue 89 pour finir cet article : La lutte des sans-papiers n’est qu’une nouvelle forme de la lutte des "sans rien" face à une machine bien rodée qui a su en un siècle réduire au silence les ouvriers de nos pays et croit désormais pouvoir réduire en esclavage les travailleurs étrangers. Réminiscence écoeurante du capitalisme d’autrefois ou nouvelle progression du Talon de fer, nous vivons et voyons devant nous la décrépitude du social et l’évolution fascisante du système libéral. Interrogez-vous sur ces nouveaux commissariats haut de gamme qui fleurissent ça et là sur notre territoire. Interrogez-vous sur les migrants de Calais qui sont guère mieux traités que des animaux. Interrogez-vous sur le gant de fer qui se resserre autour des dissidents et contradicteurs. Interrogez-vous tout simplement sur le sort misérable des millions de chômeurs et travailleurs pauvres. Nous aurons beau nous voiler la face et nous offusquer gentiment devant toutes les vomissures dont le système actuel est capable, rien ne s’arrangera tant que nous ne réagirons pas SYSTEMATIQUEMENT à chaque offense, chaque abus, chaque insulte à nos droits élémentaires, en faisant barrage de notre corps et de nos vies. Disons les choses crûment et n’ayons plus honte de paraître en colère : Sus à notre sale confort qui nous enchaîne et entrons dans la lutte !
Si cet article sucite des volonté de s’organiser, contactez-moi sur mon adresse : eunous GRV live.fr.
Après premier contact, aucun autre mail ne sera transmis et tout se discutera de vive voix ou par fixe.
Eunous
[www.dissidence-nordiste.org]
-
-
3:37
»
Indymedia - Liege
mdfvbsms fgfds gfdsg
-
-
6:17
»
Indymedia - Liege
This is new information about
Anafranil and health news here:
Blood Pressure | source :
drugs link
-
6:17
»
Indymedia - Liege
This is new information about
Climopax and health news here:
Influenza | source :
drugs link
-
6:17
»
Indymedia - Liege
This is new information about
Voltaren and health news here:
Migraine | source :
drugs link
-
6:17
»
Indymedia - Liege
This is new information about
Dolviran and health news here:
Arthritis (Rheumatics) | source :
drugs link
-
6:17
»
Indymedia - Liege
This is new information about
Amaryl and health news here:
Pain Relief | source :
drugs link
-
6:17
»
Indymedia - Liege
This is new information about
Amineurin and health news here:
Asthma | source :
drugs link
-
6:17
»
Indymedia - Liege
This is new information about
Lisihexal and health news here:
Pain Relief | source :
drugs link
-
6:17
»
Indymedia - Liege
This is new information about
Tramadolor and health news here:
Menopause | source :
drugs link
-
6:17
»
Indymedia - Liege
This is new information about
Sortis and health news here:
Gastroenterology | source :
drugs link
-
6:17
»
Indymedia - Liege
This is new information about
Omeprazol and health news here:
Asthma | source :
drugs link
-
6:17
»
Indymedia - Liege
This is new information about
Tetrazepam and health news here:
Muscle Relaxant | source :
drugs link
-
6:17
»
Indymedia - Liege
This is new information about
Somadril and health news here:
Allergy | source :
drugs link
-
6:17
»
Indymedia - Liege
This is new information about
Spiriva and health news here:
Asthma | source :
drugs link
-
6:17
»
Indymedia - Liege
Depuis le début du soulèvement, des centaines de personnes ont été blessées. La majorité le fut lors des derniers jours.
Le premier juillet, les manifestants du village de Ni’ilin ont réussi à atteindre
les bulldozers et d’autres machines utiles à la construction du mur de séparation.
Ils ont causé des dommages importants sur celles-ci et ce, en dépit des tirs à
balles réelles de l’armée israélienne.
Deux bulldozers, un camion et deux jeeps ont été suffisamment endommagés pour ne
plus pouvoir participer à la construction du mur.
L’armée a alors décidé d’infliger une punition collective pour stopper la résistance.
Dans la nuit du jeudi 3 au vendredi 4 juillet, vers 4 heures du matin, les forces
armées israéliennes venues en masses se sont réunies aux entrées du village.
Le Comité Populaire du village à d’abord cru que le siège servait à bloquer
l’arrivée des soutiens israéliens et internationnaux. Une majorité de ceux-ci ont
finalement pu entrer en passant par les bosquets alentours. Les médias eux sont
restés bloqués à l’extérieur.
Pour essayer d’éviter les conflits, la prière de protestation qui devait avoir lieu
près des postes de contrôle a finalement été déplacée au centre du village.
La prière terminée, un groupe de jeeps blindées a envahi la rue principale du
village. Une tentative de provocation réussie de la part de l’armée israélienne.
Enervés par le siège et l’invasion qui venait d’avoir lieu, un millier de
villageois accompagnés par une poignée d’Israéliens et d’internationaux qui avaient
réussi à passer le blocus ont occupé la rue pour résister à l’armée.
Des barricades ont été dressées et des salves de pierres sont tombées sur les
jeeps. Deux d’entre elles ont eu le pare-brise cassé. Même le bulldozer blindé qui
avait été envoyé pour défoncer les barricades a finalement dû se retirer.
Les émeutes qui ont suivi l’invasion ont ainsi continué jusqu’à la tombée de la
nuit, au moment ou l’armée s’est repliée à l’entrée du village.
Le jour suivant fut semblable au précédent mais la répression militaire fut plus
importante et l’intrusion dans le village et son occupation furent cette fois
réussies. Dans un communiqué radio, l’armée a dénoncé les dommages commis sur ces
véhicules et l’emploi par les résistants de cocktails molotovs.
A la tombée de la nuit, l’armée s’est retirée à l’entrée du village pour continuer
de tenir son siège.
Le dimanche 6 juillet, dès 5 heures du matin, un couvre-feu complet a été imposé à
tout le village.
De petits groupes de villageois, accompagnés par des Israéliens, ont toutefois
tenté de sortir en rue pour briser ce couvre-feu, mais la répression a été très
sévère, et ceux-ci furent à chaque fois rapidement dispersés.
Lundi 7 juillet, le couvre-feu s’est poursuivi avec toujours autant de brutalité.
Par deux fois, les Palestiniens des villages environnant, accompagnés d’israéliens
et d’internationaux, ont tenté de briser le siège pour faire parvenir un minimum
d’aide alimentaire. Les deux tentatives échouèrent. L’armée israélienne utilisant
des balles en caoutchouc et des gaz lacrimogènes.
Lors de la tentative du matin à l’entrée sud du village, deux Palestiniens et un
international ont été blessés.
Lors de la tentative du soir, 200 personnes se sont présentées à l’entrée nord.
L’idée était d’obliger les militaires israéliens à abandonner le centre du village
pour maintenir leur siège. De ce fait, les villageois ont pu sortir de chez eux et
ainsi briser le couvre-feu.
Trois personnes ont été blessées en essayant d’entrer dans le village. L’une
d’elles a reçu une balle en acier recouverte de caoutchouc en plein front. Dans le
village, une dizaine de personnes ont aussi été blessées et l’une d’elle a dû
subir une intervention chirurgicale à la suite d’une blessure à balles réelles à
l’estomac.
Vers 22h, l’armée est sortie du village, renonçant ainsi au couvre-feu.
Des membres du comité populaire du village ont été appelés à la barrière à l’entrée
du village où le commandant de l’armée de l’Administration civile de Cisjordanie,
le général de brigade Yoav Mordekhay, a exigé que les tentatives visant à perturber
la construction du mur cessent en échange de quoi, l’armée abandonnerait le
couvre-feu et le siège.
Malgré la menace de punition collective les villageois se sont engagés à continuer
de résister au vol de leurs terres.
Bien qu’aucun accord n’ait été trouvé, le siège a finalement été levé aux alentours
de minuit.
Les manifestations dans le village devaient reprendre, mercredi 9 juillet, date du
quatrième anniversaire de la condamnation par la Cour internationale de justice du
mur de séparation et de l’obligation de son démantèlement.
Source : traduction libre des dernières nouvelles parues sur le site des
anarchistes contre le mur
[www.awalls.org]
Complément d’information :
[www.ism-suisse.org]
Notes
[1] Ni’lin est un village agricole de 4500 habitants à l’ouest du district de
Ramallah. Le tracé du mur confisquera 6000 dunums de terre au village, ce qui
représente 75% du reste de la terre de Ni’lin.
Ni’lin a perdu la majorité de ses 58.000 dunums originels au cours des 56 dernières
années. Une partie du village s’étendait sur ce qui est maintenant devenu
territoire israélien.
En 1948, quand l’Etat d’Israël a été formé, 42.000 dunums ont été confisqués.
Trois ans après, Israël a saisi encore 2400 dunums afin d’étendre la Ligne Verte
en Cisjordanie.
Trois colonies (Ha-Shmanim, Matityahu, et Modi’in Ilit) établies entre 1979 et
1990 ont entouré Ni’lin, et ont volé 2000 dunums de plus. Les colonies ont pris
beaucoup plus de dunums aux villages palestiniens voisins de Deir Qaddis et d’Al
Midya.
Lorsque Israël aura construit le mur, il ne restera au village de Ni’lin que 6000
dunums, éliminant toute l’économie agricole du village
Source :
[www.bilin-village.org.]
[ infos reprises du site
[www.avoixautre.be] où une video et des photos sont
également en ligne ]
_________________________
-
-
7:45
»
Indymedia - Liege
Depuis hier, la pétition pour demander l’interdiction des élevages de lapins en batterie [->http://www.l214.com/lapins/petition] est accessible sur le site de L214 !
En plus de toutes les actions que vous pouvez effectuer pour les lapins [->http://www.l214.com/lapins/action] , nous vous invitons à signer et à relayer cette pétition en ligne.
La pétition est aussi disponible en version papier [->http://boutique.l214.com/index.php?art=37]
Un grand merci d’avance !
-
-
4:07
»
Indymedia - Liege
publication sans captcha
captcha va plus
-
-
21:59
»
Indymedia - Liege
« pro Köln » (« pro Cologne ») est une organisation d’extrême droite qui propage depuis des années le racisme et la xénophobie. Beaucoup de ses responsables ont leurs origines dans des partis ou organisations néo-nazis, dont le NPD, les « Républicains » ou encore la « Ligue allemande pour le peuple et la patrie ».
Ces derniers temps, « pro Köln » déversait sa haine prioritairement contre la construction d’une mosquée à Cologne-Ehrenfeld et glânait des voix par la diffusion de sa propagande d’extrême droite.
Beaucoup d’organisations fascistes et d’extrême droite ont répondu à l’appel pour ce congrès en septembre : le « FPÖ » d’Autriche, le « Vlaams Belang » de Belgique, la « Lega Nord » d’Italie, le « Robert Taft Group » des États-Unis, le « British National Party » de la Grande Bretagne et d’autres groupuscules d’Espagne et de la Hongrie. En outre, un triste personnage comme Jean-Marie Le Pen du « Front National » français va intervenir lors de ce congrès.
Par l’organisation de ce congrès de la haine, les néo-fascistes de « pro Köln » poursuivent deux buts : 1) Consolider et étendre la coopération entre partis d’extrême droite en Europe ; 2) ouvrir la campagne pour les élections communales qui auront lieu en Rhénanie-du-Nord-Westphalie en 2009.
Nous ne sommes pas enclins de tolérer un tel rassemblement international de racistes et nous n’accepterons jamais que « Pro Cologne » puisse diffuser sa propagande raciste lors de la campagne électorale. Nous appelons à empêcher la tenue de ce congrès !
Ceci ne peut réussir que si beaucoup de monde bloque massivement l’accès au lieu du congrès. Malgré des divergences politiques, nous partageons néanmoins cet objectif commun. Nous allons leur opposer notre détermination et nous serons déconcertants par notre unité et notre diversité.
En recourant à l’insoumission civile, nous allons renvoyer « pro Cologne » & Co. d’où ils viennent.
Participez massivement au blocage de leur rassemblement !
No Pasarán !
-
12:07
»
Indymedia - Liege
Greenpeace a organisé durant plusieurs jours (à partir du mardi 24
juin) le blocage de l'accès aux différentes carrières (La haye du puits, Lieusaint,
Montebourg) fournissant le chantier EPR de Flamanville.
Délogés ou condamnés à de fortes astreintes ils ont quittés les lieux, bloquant
ensuite, le 27 juin, la cimenterie elle-même, près de Caen (Calcia à Ranville).
Finallement ils sont de nouveau contraints de quitter les lieux.
Dans le même temps, le 27 juin, des désobéissant-e-s occupent un pylone THT 400000
volts entre Fleury et Villedieu. Condamnés par des astreintes (500 euros par
peronnes et par heures), ils redescendent.
Enfin mardi 1er juillet, des désobéissant-e-s du GANVA occupent la voix ferrée près
du Molay-Littry, bloquant un convoi de céchets nucléaire italiens rejoignant le
centre de retraitement de La hague durant plus de 2 heures. Enchainés, ils ont
retardés leur évacuation.
A noter sur cette dernière action, la présence d'un déploiement policier très
serré. 20 cars de CRS sur Bayeux (où le train a été bloqué... "incident technique"
pour AREVA), la présence d'un hélicot, du PSIG de caen et des Rg (qui ne
s'appelelent plus comme celà d'ailleurs). 11 personnes ont été placées en garde à
vue suite à cette action et de nombreux contrôles d'identité ont également eu lieu
auprès des personnes présentes aux alentours de l'action (notamment des
compagnon-ne-s du CRAN), ainsi que des fouilles de véhicules. Des convocations
pourraient suivre. tous celà pour entrave à la circulation...
Pour des infos plus précises (textes, articles, dépêches...) :
Sur le blocage de train :
http://www.anartoka.com/cran/viewtopic.php?t=155
Sur le blocage des chantiers et l'occupation de pylones :
http://www.anartoka.com/cran/viewtopic.php?t=152
A noter pas mal d'autres infos et textes de réflexion sur la question nucléaire sur
le site du CRAN.
http://www.anartoka.com/cran/index.php
-
12:07
»
Indymedia - Liege
LA VRAIE CIRCULAIRE TURTELBOOM
LA VRAIE CIRCULAIRE TURTELBOOM
CIRCULAIRE sur l’application de l’article 9 bis de la loi du 15 décembre 1980 sur l’accès au territoire, le séjour, l’établissement et l’éloignement des étrangers.
Introduction.
Contexte dans lequel se situe l’article 9 bis de la loi.
L’article 9, alinéa 1er, de la loi du 15 décembre 1980 sur l’accès au territoire, le séjour, l’établissement et l’éloignement des étrangers, prévoit en règle générale qu’un étranger qui souhaite séjourner plus de trois mois en Belgique, doit y être autorisé par le Ministre ou l’Office des étrangers.
En principe, toute demande d’autorisation de séjour de plus de trois mois dans le Royaume doit être introduite auprès du poste diplomatique ou consulaire belge dans le pays de résidence ou de séjour de l’étranger.
Ce principe connaît deux exceptions dans lesquelles la demande peut être introduite en Belgique : les articles 9bis et 9 ter.
L’article 9bis prévoit que dans des circonstances exceptionnelles la demande puisse être introduite depuis la Belgique via le Bourgmestre.
L’article 9 ter concerne les personnes atteintes de maladies graves.
La présente circulaire a pour objet de préciser les modalités pratiques en vue de l’introduction d’une demande basée sur l’article 9bis de la loi sur base de l’accord du gouvernement.
La présente circulaire définit les modalités pratiques dans l’attente de la mise en place par le gouvernement d’une commission indépendante.
2. Modalités pratiques 2.1 Procédure d’introduction de la demande.
La demande doit être introduite auprès du bourgmestre de la commune où le demandeur séjourne effectivement.
Il est inutile que le demandeur transmette une copie de cette lettre à l’Office des étrangers; celle-ci lui sera renvoyée par retour du courrier.
2.2 Tâches de l’administration communale.
Dans les dix jours qui suivent l’introduction de la demande, le bourgmestre ou son délégué doit faire procéder à un contrôle de la résidence effective de l’intéressé. Ce contrôle résulte du fait que les communes n’ont de compétence qu’à l’égard des personnes qui résident effectivement sur leur territoire.
Pour les étrangers encore en possession d’une carte orange, le contrôle est présumé positif.
2.3 Suspension des mesures d’expulsion.
Conformément à la jurisprudence du Conseil d’Etat, l’introduction de la demande suspend toutes mesures d’expulsion.
3. Conditions d’application de l’article 9bis.
La demande doit être doublement motivée. Ce n’est que dans le cas de circonstances exceptionnelles justifiant le fait de ne pas aller retirer l’autorisation de séjour provisoire auprès d’un poste diplomatique ou consulaire belge à l’étranger, que l’autorisation de séjour peut être demandée en Belgique. Ces circonstances exceptionnelles ne doivent pas être confondues avec les arguments de fond invoqués pour obtenir une autorisation de séjour. L’application de l’article 9bis de la loi du 15 décembre 1980 implique donc un double examen. Cependant rien n’empêche qu’un même argument justifie à la fois les circonstances exceptionnelles de recevabilité et de fond.
3.1 En ce qui concerne la recevabilité de la demande.
3.1.1. Existence de circonstances exceptionnelles.
La demande doit comporter les raisons pour lesquelles l’intéressé ne peut pas introduire sa demande selon la procédure ordinaire (donc via le poste diplomatique ou consulaire compétent pour le lieu de sa résidence ou de son séjour à l’étranger).
Le demandeur doit démontrer qu’il lui est impossible ou particulièrement difficile d’introduire sa demande selon la procédure ordinaire.
3.1.2. Ces circonstances exceptionnelles seront présumées dans les cas suivants :
Procédure d’asile anormalement longue, à savoir 3 ans pour les familles avec enfants scolarisés et 4 ans pour les isolés. La durée de 3 et 4 ans est calculée à partir de l’introduction de la demande d’asile jusqu’à la notification d’une décision exécutoire. Une décision exécutoire est une décision qui n’est plus susceptible d’un recours légal suspensif.
Procédure anormalement longue incluant l’intervention du Conseil d’Etat et/ou 9.3 / 9bis, à savoir 4 ans pour les familles avec enfants ou 5 ans sans enfants. La durée de 4 et 5 ans est calculée à partir de l’introduction de la demande d’asile jusqu’à l’arrêt du Conseil d’Etat ou la décision prise dans le cadre de l’article 9.3/9bis.
Afin de ne pas créer de discrimination contraire aux articles 10 et 11 combinés à 191 de la Constitution en traitant différemment deux catégories d’étrangers dans la même situation, la calcul des durées de procédures pourra se faire que la procédure soit toujours en cours ou clôturée.
Motif humanitaire urgent démontré par un ancrage local durable.
Lors de l’appréciation du motif humanitaire urgent sur la base de l’ancrage local durable, on peut tenir compte des avis des autorités locales ou d’un service agréé ainsi que la connaissance d’une des langues nationales, le parcours scolaire et l’intégration des enfants, le passé professionnel et la volonté de travailler, la possession des qualifications ou des compétences adaptées au marché de l’emploi, entre autres en ce qui concerne les métiers en pénurie, la perspective de pouvoir exercer une activité professionnelle et/ou la possibilité de pourvoir à ses besoins.
Un séjour de 4 ans pour les familles avec enfants ou 5 ans pour les isolés implique une présomption d’ancrage local durable.
Cette liste n’est pas exhaustive, l’ancrage local durable peut être démontré par toutes voies de droit.
Il n’est pas nécessaire d’avoir eu un séjour légal pour pouvoir démontrer l’ancrage local durable. Cette procédure est également ouverte aux clandestins qui souhaitent sortir de la clandestinité.
La régularisation par le travail.
Sur base d’une preuve de sa présence effective sur le territoire belge le 31 mars 2007, l’étranger pourra introduire une demande sur base de l’article 9bis et recevoir une autorisation provisoire d’occupation dont les modalités pratiques seront définies par une circulaire du Ministre qui a l’emploi dans ses compétences.
La présence en Belgique le 31 mars 2007 et un contrat de travail ou la preuve d’une activité d’indépendant sont considérés comme suffisants pour justifier la demande sur base de l’article 9bis. Le contrat ou la preuve de l’activité d’indépendant doivent être envoyés à l’Office des Etrangers dans les six mois de l’introduction de la demande.
Les quatre situations visées démontrent des circonstances exceptionnelles de recevabilité et de fond.
3.1.3. La notion de nouvel élément.
L’article 9bis en son paragraphe 2 prévoit que ne peuvent être considéré comme circonstances exceptionnelles et seront déclarés irrecevables :
3° les éléments qui ont déjà été invoqués lors d’une demande précédente d’autorisation de séjour dans le Royaume;
L’entrée en vigueur de la présente circulaire pourra néanmoins être considérée comme un nouvel élément, dans les cas où les éléments invoqués -bien qu’étant identiques- entrent à présent dans une des situations stipulées alors qu’une précédente demande a fait l’objet d’un refus.
3.1.4. L’introduction d’une demande de régularisation sur base de la loi du 22.12.1999.
L’article 16 de fa loi du 22 décembre 1999 relative à la régularisation de séjour de certaines catégories d’étrangers séjournant sur le territoire du Royaume2 ne s’applique pas à l’article 9 bis de la loi du 15 décembre 1980.
4. Les éléments de fond.
Les raisons de fond pouvant entrer en ligne de compte pour une régularisation sont notamment :
Les cas cités au point A.2
Les situations humanitaires graves
Sont visées un certain nombre de situations pour lesquelles le législateur n’a pas prévu explicitement un droit de séjour. Toutefois, l’examen de la situation particulière dans laquelle se trouve un étranger, a conduit à la conclusion que la délivrance d’une autorisation de séjour s’impose. Il n’est pas possible de donner une liste exhaustive de telles situations.
Le postulat de base qui prévaut pour qualifier de grave, une situation humanitaire, est que le refus d’autoriser le demandeur au séjour contreviendrait aux normes de droit international, telle que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ou encore, à la jurisprudence constante du Conseil d’Etat ou du Conseil du Contentieux des Etrangers.
A titre d’exemples (liste non exhaustive):
La personne auteur d’enfant belge qui mène une vie familiale réelle et effective avec cet enfant ;
La personne qui a passé son enfance et/ou son adolescence en Belgique avant de rentrer dans son pays d’origine (parfois sous la contrainte) avec un parent et qui souhaite revenir sans pouvoir revendiquer l’application des dispositions légales relatives au droit ou à l’autorisation de retour. Il s’agit notamment de personnes dont le passeport et le titre de séjour ont été confisqués lors du retour au pays d’origine ou de jeunes femmes mariées contre leur gré ;
Le couple constitué de personnes qui ont une nationalité différente et dont un rapatriement vers leur pays d’origine respectif équivaudrait à un éclatement de la cellule familiale. La présence d’enfant(s) commun(s) rend cette situation d’autant plus difficile à appréhender ;
Les personnes présentant un handicap déterminé ;
Les personnes d’un grand âge qui n’ont plus aucun autre parent dans leur pays d’origine et sont totalement à charge d’un enfant résidant légalement en Belgique.
Dans chacun des cas mentionnés, on vérifiera si la personne concernée ne constitue pas un danger pour la sécurité ou l’ordre public.5. La décision.
L’administration s’efforcera de délivrer des décisions dans des délais conformes aux principes de bonne administration, à savoir six mois à dater de l’introduction de la demande sur base des longues procédures ou ancrage local durable et un an à dater de l’introduction de la demande de régularisation par le travail.
En cas de décision positive, des instructions seront envoyées à la commune en vue de délivrer à l’intéressé un CIRE illimité.
CAL,CNP,CAF,CIR
voir le blog: http://cprxl.blogvie.com
-
12:07
»
Indymedia - Liege
Le seul critère de la régularisaton est? à vous de le découvrir?
Nous sommes quatre collectifs des sans papiers multinationalité (Algérien, Africains,Népalais,Iranien), Nous sommes unis pour un seul objectif de régulariser notre situation illégale. nous luttons ensemble depuis les évènements de Béguinage. et nous voyons que le seul critère actuel de régularisation est la grève de la faim, malheuresement qu’il ne paraît pas dans l’accord du gouvernement ou c’est un accord entre les lignes des trois critères et que l’on vois pas, ou c’est L‘interprétation du lancrage local (Local: lieu de l’occupation 50 points, Lancrage: la durée de la grève de la faim entre [50-100] points, minum 40 jours (50points), maximum actuellement 56 jours(90points)) probablement qui touchent tous les sans-papiers sans exception et ça marche toujours et dans tout les coups, car on peux accumuler au minumum 100 points dans 40 jours (100 points>70 points).
ou c’est la longue procédure (40/60 jours), cette fois il n’ ya pas de distinction entre les isolés ou les familles sans enfants/ avec enfants dont la procédure est la grève de la faim .
“C’est le seul critère qui peut régulariser massifement tous les sans papiers à condition d’être dans la liste de négociation même si tu n’es pas dans l’action et qui ne demande pas le long séjour ou la preuve de ton existance sur le sol belge”.
On pense maintenant que 5, 6, 7,8 ans d’attente l’issus d’une procédure de séjour où d’un recours ne suffit pas largement pour qu’on soit régularisé surtout quand-t- on voit 43 jours (à Evere) et 50 jours (à Rue Royale) et 56 jours (au Béguinage) est suffisante pour d’autres personnes qui tombent de nulle part, tout simplement nous rentrons pas dans le critère de la grève de la faim.
Finalement, la grève de la faim est un critère qu’on peut le considérer comme un lancrage local ou une longue procédure.
Ces quatre groupes fesaient 13 jours de la grève de la faim notre procédure est interrompu avant d’aboutir 40 jours, et en plus nous avons pas pu accumeler 100 points avec 13 jours de la grève de la faim.
CAL, CAF, CNP,CIR
Les paresseux !!!!!
-
12:07
»
Indymedia - Liege
On vas compléter nos dossiers d’une manière plus efficace !!!!
Chaque demande de régularisation se base sur des arguments juridiques, pour obtenir un séjour légale parmi les arguments les plus connus et efficace, la grève de la faim, voir la page “Lisez-Moi SVP pour savoir le seul critère de la régularisation”.
Explication
La loi de l’office des étrangers dit: si tu fais une grève de la faim plus de 40 jours tu seras régulariser par le biais de 9 ter(pour des raisons de la maladie grave), mais si tu tiens le coups jusqu’à 56 jours tu seras régularisé sur base de 9 bis (pour des raisons humanitaire), le séjour donné à cause de 40 jours de la grève de la faim,est une carte orange sans permis de travail, par contre le séjour donné à cause de 56 jours de la grève de la faim, est une carte blanche temporaire de 9 mois avec un permis de travail de type C.
quand-t-on vois la loi, les grévistes latinos et les oubliés de béguinage, ne rentrent pas dans la loi de régularisation sur base de la grève de la faim car leurs dossiers ne sont pas complétés (13 /21 jours ne sont pas suffisante pour profiter de la loi).
pour cette raison nous avons décidés de compléter nos dossiers, par la continuation de la grève de la faim à partir du lundi 07/07/2008, si nous aurons pas une réponse favorable à nos dossiers dans les deux premier jours, nous serons obligés de compléter nos dossiers d’une autre manière plus rapide que la grève de la faim, c’est La grève de la soif.
Nous pensons que la grève de la soif a une coefficient de 20, c’est à dire un jour de la grève de la soif égual à 20 jours de la grève de la faim.
Notre but est de compléter nos dossiers au plus vite possible pour arriver à 56 jours donc nous rentrerons dans la loi de la régularisation belge sur base de la grève de la faim.
Notre slogan MOURIR ou JUSTICE pour tout le monde.
CAL, Collectif des Algériens en action
CNP, Collectif des Népalais en action
CAF, Collectif des Africains en action
CIR , Collectif des Iraniens en action
-
12:07
»
Indymedia - Liege
Y- a-t-il un règlement ?
Si il existait un règlement ,chacun connaîtrait les règles à respecter,et ayant
respecter ces règles,arriverait l'esprit un peu plus tranquille à l'heure de son
parloir , mais l 'administration pénitentiaire agit de manière à entretenir
l'angoisse et la peur,
Contrairement à ce que disent certaines personnes plus ou moins bien
attentionnées , ce n'est pas un dysfonctionnement , mais bien des méthodes
sournoises
Faire régner la peur c'est faciliter la soumission
L'état avec ses forces répressives agissent à l' intérieur et aux portes des
prisons, aussi pour que l'entourage des personnes incarcérées véhiculent
autour d'eux, dans leur vie de tout les jours, la dureté et la pénibilité qu'ils ont
vécus. Faire régner la peur c'est faciliter la soumission
C'est une démonstration de l'état ,par ses forces répressives ,pour forcer la
population à l'obéissance et à la docilité
CASP
Email: groupe.casp@hotmail.fr
-
-
22:13
»
Indymedia - Liege
Nous apprenons ce matin 7 juin 2008, que de nombreux militants d'Attac et d'autres organisations font face à une sauvage répression qui s'est abattue sur les habitants de cette petite ville du Sud [1]du Maroc. Nos contacts nous ont parlé de morts et la chaîne de télévision Al Jazeera a annoncé que quatre personnes étaient décédées. D'autres rumeurs font état d'un nombre plus important.
Depuis le 30 mai dernier, les habitants de Sidi Ifni manifestent jour et nuit, exaspérés par le clientélisme qui prévaut au sein de la municipalité lors de l'attribution des emplois publics, alors que le chômage est endémique dans la région et que l'ouverture d'un nouveau port qui fournirait de l'emploi, tarde à se concrétiser.
Aussi, c'est d'abord vers le port que se sont dirigés les manifestants, qui y ont installé un campement afin de bloquer la sortie des camions frigorifiques de transport de poisson. Jour après jour, les manifestations se multiplient. Ainsi, une manifestation de plus de 200 femmes a fait la jonction avec les jeunes et ce sont plus de 4000 manifestants qui se sont rassemblés devant la municipalité jusqu'à obtenir l'ouverture, le 2 juin, de négociations avec les autorités locales et régionales. Une délégation a été constituée qui a revendiqué tout à la fois des mesures immédiates permettant aux familles de subvenir à leurs besoins, la finalisation de projets de développement économique (port et zone industrielle) et le respect des droits et de la dignité des travailleurs du port.
Les autorités ont d'abord criminalisé le mouvement, taxé d'illégalité et de manipulation extérieure, mais se sont finalement engagées à ouvrir une conserverie de poisson dans un délai de 45 jours et d'ouvrir l'accès aux emplois de la Solidarité nationale dans un délai de deux mois.
Mais les habitants, peu satisfaits des résultats des négociations et déjà échaudés (depuis 2005) par de multiples promesses non tenues, ont maintenu le blocus et la mobilisation
A quatre heures du matin, le 7 juin 2008, les forces de l'ordre ont violemment dispersé le piquet devant le port et effectué des descentes dans les maisons, opérant plusieurs dizaines d'arrestations, volant et saccageant les maisons, tandis que des tirs étaient entendus dans les rues.
Immédiatement, une manifestation s'est regroupée pour réclamer la libération des détenus et la ville est maintenant quadrillée par les forces de police qui continuent à rechercher les « meneurs », dont certains de nos militants d'Attac, à opérer des arrestations et à prendre en otage des membres de la famille des personnes en fuite.
Arrêtons immédiatement la répression sauvage qui s'abat contre les habitants de Sidi Ifni
Exigeons la levée de l'état de siège
Exigeons la libération de l'ensemble des personnes détenues
Interpellons les autorités par téléphone, par fax :
- Gouverneur de la province Souss-Massa -Draa
Tel : 00 212 28 84 08 76
Fax : 00 212 28 84 04 14
- Préfet de Tiznit
Tel : 00 212 28 60 12 00
- Commissariat de Sidi Ifni
Tel : 00 212 28 87 50 18
________________________
[1] Sidi Ifni est une petite ville portuaire située à 200 km environ d'Agadir. Longtemps sous domination espagnole, cette ville n'a été rétrocédée au Maroc qu'en 1969 (rappelons que le Protectorat sur le Maroc a pris officiellement fin en 1956). Depuis, cette ville fait partie du Maroc marginalisé et les populations exaspérées multiplient depuis plusieurs années les mobilisations afin d'avoir accès aux droits constitutionnellement reconnus, aux services publics, à la mise sur pied d'une véritable politique économique et sociale permettant la résorption du chômage et le décollage économique de la région
__________________
Solidarité Avec Sidi Ifni (Maroc)
Suite aux évènements tragiques qu’a connue la petite ville de Sidi Ifni, encore aujourd’hui en état de siège et dans une dynamique de solidarité nationale et internationale aux revendications légitimes de la population de Sidi Ifni
Nous, organisations politiques, potentialités démocratiques et acteurs associatifs, appelant à un rassemblement pacifique devant l’ambassade du Maroc, Mardi 24 juin 2008 de 17h à 18h, pour :
Exprimer notre soutien inconditionnel et notre solidarité inébranlable avec la population de Sidi Ifni
Dénoncer l’état de siège appliqué à la ville et l’intervention musclée par les forces de l’ordre, contre les habitants
Condamner avec vigueur, les violations graves des droits humains commises par les forces publiques.
Demander la libération des détenus et l’arrêt immédiat des poursuites contre les jeunes.
Revendiquer l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale sur les événements.
Ambassade du Maroc en Belgique 29, Boulevard Saint-Michel, 1040 BRUXELLES
Métro Montgomery
Editeur responsable : EL abbouti Omar
-
22:13
»
Indymedia - Liege
La libération de madame Bétancourt est en soi un fait anecdotique et ne concerne réellement que la personne elle-même et son entourage.
Le reste est pur matraquage médiatique de la population.
Cette histoire n'aurait jamais dû concerner les millions de lobotomisés télévisuels mais exclusivement les gens qui étaient dans la partie : famille, amis, proches politiques. Il ne s'agit pas des funérailles de Hugo ici, juste d'une épopée médiatico-pseudo-politique, voire simplement mondaine. Un roman-feuilletons créé par de vaniteux journalistes.
Les médias ont pris en otage des millions de La libération de madame Bétancourt est en soi un fait anecdotique et ne concerne réellement que la personne elle-même et son entourage.
Le reste est pur matraquage médiatique de la population. Cette histoire n'aurait jamais dû concerner les millions de lobotomisés télévisuelspersonnes qu'ils ont captivées artificiellement avec leurs méthodes habituelles de manipulations des esprits.
Après le grand matraquage des masses, ce sera l'adoucisseur larmoyant qui incitera à faire écouler un pavé relatant les six ans de captivité de Bétancourt, pavé publié en centaines de milliers, voire en millions d'exemplaires. Bref, un excellent coup d'édition que les petits Machiavels de la presse devaient préparer depuis longtemps. Sa libération devait être attendue, commercialement parlant, depuis des années. Plus sa captivité durait, plus l'affaire prenait de la valeur. Le vin a bien vieilli depuis six ans, il n'en sera que meilleur en « produit-culturel » star des supermarchés. Ce sont les médias et les médias seuls qui avec patience et perversité (saupoudrées d'une bonne dose de gravité étudiée) ont fait entrer dans le crâne de qui le voulait bien des vérités unilatérales, uniformes, univoques et racoleuses.
Ils ont réussi à faire croire à des millions de gens qui étaient au départ parfaitement étrangers à cette affaire que Madame Bétancourt était leur cousine, leur camarade de classe, leur voisine de palier. Sous prétexte d'humanisme les « créateurs d'actualité » ou « décideurs d'événements » monopolisent un fait, le médiatisent à l'échelle mondiale pour mieux niveler les sensibilités, les opinions et finalement faire converger les vues vers un seul horizon : celui choisi par eux, les médias.
Fatalement vendeur. Aujourd'hui Bétancourt, à qui le tour demain de servir de prétexte au « média-marketing » ? La libération de madame Bétancourt est un immense soulagement, je ne le conteste pas.
Mais uniquement pour les gens concernés : otages, familles, amis. Pas pour les Marcel Dupont se croyant investis d'une mission dupontesque largement orchestrée par les médias avides de pouvoir, d'actualités à leur avantage, de vision du monde à sens unique...
Je n'ai aucune haine, juste une rage saine contre les manitous de la manipulation médiatique qui ont l'art de créer des événements à la mesure de leur intérêts mercantilo-vaniteux.
Je refuse de me faire lobotomiser par un groupe de prétendus journalistes-humanistes à la solde des marchands de lessive.
Madame Bétancourt est une invention médiatique à but lucratif en sens large du terme : faire tourner la machine à « news ». L'exploitation éhontée de l'affaire Bétancourt à l'avantage de faire bêler les populations dociles, de détourner leur attention, de leur faire penser à autre chose qu'à l'essentiel. Les journalistes sont des charognards prêts à toutes les manipulations pour se sentir exister, tirant profit des causes les plus « flatteuses » pour ennoblir la profession à bon compte.
Certains prétendent que c'est l'opinion publique qui a libéré l'otage... Faux ! Et quand cela serait vrai, est-ce une raison suffisante pour prendre en otage des millions d'esprits à des fins strictement privées, artificiellement montées en affaire d'Etat ? Cette prise d'otage est à l'origine une affaire policière et non politique.
Ce sont les médias qui ont fait de cette histoire une priorité nationale.
Ce sont eux qui ont « réquisitionné » l'opinion, créé l'événement à des fins journalistiques. Bref, tout ceci n'est rien qu'une opération médiatique parfaitement arbitraire, savamment ciblée pour servir les intérêts d'une corporation.
Les français dupes, pauvres moutons conditionnés par les médias, se réjouissent de la libération de celle qui il y a six ans encore était une parfaite inconnue...
Vaste mascarade ! On fait pleurer dans les chaumières pour cette histoire mondaine pendant que le clochard du coin n'a droit à aucune attention médiatique, lui qui est pourtant pris en otage économique depuis, 10, 15, 20 ans par la société parfaitement indifférente sur son sort.
Evidemment, Dédé Lacloche le SDF du quartier qui fait la manche à la sortie des magasins, c'est moins vendeur, moins romantique, moins à la mode que Ingrid Bétancourt, otage de « qualité, faire-valoir de la »pensée de référence« au visage bien photogénique et femme nécessairement »courageuse".
Bref, Bétancourt est un otage télégénique susceptible d'être reçu avec le tapis rouge. Les médias, pervers, manichéens, sélectifs, ont fait insidieusement passer Bétancourt pour une héroïne par le simple fait de son statut d'otage.
En six années d'habiles manoeuvres journalistiques quasi subliminales, le fait est établi dans les esprits. A quand la légion d'honneur pour Bétancourt ? (Que l'on ne se méprenne pas sur mon discours : il n'est nullement question ici de remettre en cause la légitimité de la libération de l'otage mais de dénoncer la prise d'otage médiatique, subtile celle-là, de millions d'esprits inaptes à la critique pour mieux les instrumentaliser. Si le but est louable, le procédé est malhonnête, anti démocratique, et même définitivement immoral.
D'ailleurs on prétend fort judicieusement que sans les médias, la captive aurait été libérée plus tôt. L'effet pervers de l'écho médiatique de cette affaire est que plus on parlait de l'otage, plus il prenait de la valeur entre les mains de ses geôliers...)
L'affaire Bétancourt est un pur produit médiatique. Qu'on me laisse au moins la liberté de ne pas penser selon les normes de cette « presse émotive ». Moi, je suis un bel esprit, autrement dit un lion. Et surtout pas un âne, encore moins un mouton.
Raphaël Zacharie de Izarra
PS Mes détracteurs qualifient les hommes du FARC de méchants terroristes...
Objectivement ils ne sont pas plus terroristes que les Résistants de la Seconde Guerre Mondiale, considérés eux aussi comme tels à l'époque par Vichy. Les hommes du FARC, même si ce sont des criminels, ont leurs raisons d'agir ainsi. Même si je n'approuve pas leurs méthodes, ils ont leur vérité et je peux comprendre que l'on puisse penser et agir à contre-courant des masses civilisées. Les états utilisent eux-mêmes les méthodes criminelles les plus ignobles pour maintenir leur légitimité de nantis et personne ne semble s'offusquer de la chose. La prolifération de la détention de l'arme atomique en est le meilleur exemple. On qualifie les preneurs d'otages de terroristes. Derrière le mot TERRORISTE la réalité n'est pas toujours toute noire ou toute blanche. Bref, le point de vue de mes contradicteurs n'est pas le leur mais celui instillé par les médias. La presse demande à la population française de s'apitoyer sur le sort de Bétancourt et le peuple gagné d'avance par le discours des « gentils journalistes anti FARC » bêle en choeur ! Les médias auraient demandé de mobiliser la sensibilité nationale pour Dédé Lacloche le SDF du coin, aujourd'hui l'opinion publique ne jurerait que par Dédé Lacloche... A partir du moment où la population dans son ensemble suit l'ornière des sentiments médiatiques, plus de place à l'esprit critique ! La prochaine étape de « l'émotion civique » consistera à acheter le livre-témoignage de la maintenant « très courageuse » et surtout si télégénique ex-captive... Pour en revenir à Dédé Lacloche qui semble décidément n'intéresser aucune de ces belles âmes réglées sur les mouvements de la baguette médiatique servant une musique bien sucrée, certes il n'est pas photogénique, certes il pue, certes il bredouille quand il a bu et qu'il fait la manche au coin de vos rues. Aucun caméraman ne fait de gros plans sur sa face rougeaude et pourtant il est là tous les jours, toujours otage de notre système terroriste économique particulièrement injuste, lui et des milliers d'autres. Dédé est à portée de caméra et pourtant aucune ne prend la peine de faire un scoop sur lui. Madame Bétancourt a une réelle valeur médiatique, pas le clochard du coin dont la solitude, la souffrance, la détresse sont parfois pires et plus durables que celles endurées par « l'illustre otage » lors de sa captivité. Ce sont les médias qui ont choisi pour vous votre sujet d'émoi du jour : ils ne sont pas bêtes les médias, ils préfèrent servir de la Bétancourt plutôt que du Dédé, c'est beaucoup plus fédérateur. Et pendant que les caméras braquées sur Bétancourt pour servir au peuple (artificiellement réjouit par la liberté retrouvée d'une pseudo-connaissance) sa dose de « news » sucrées à la gloire de « l'héroïne nationale », pendant ce temps-là Dédé Lacloche n'existe toujours pas, médiatiquement parlant. Il est pourtant sous nos yeux mais il n'a aucune valeur en terme d'image. Juste bon pour alimenter minablement les journaux de rues vendus par les SDF. Beau travail messieurs les journalistes ! Un peuple entier lobotomisé en six années de savantes manoeuvres subliminales...
+++++++
(Vraiment comique et pitoyable, la dérive se poursuit sur les BLOGS : l'ex-captive est maintenant accommodée à diverses sauces : « Bétancourt les images », « Bétancourt les retrouvailles », « Bétancourt en famille », « Bétancourt avec Sarkozy », etc. Quand je disais que l'affaire Bétancourt était une cause nationale créée de toutes pièces par les médias... Attendons-nous bientôt à : « Bétancourt et ses recettes de cuisine », « Bétancourt le Loft », « Bétancourt et ses secrets de beauté »...)
+++++++
Les médias s'accaparent l'honneur d'avoir fait libérer l'otage. Comme le pensent certains, il est en fait très probable qu'elle aurait été libérée depuis lontgtemps si on avait laissé agir les forces diplomatiques dans l'ombre. L'illusion médiatique fonctionne à merveille : tous pensent que la libération de la captive est à mettre sur le compte des journalistes. Le silence est d'or dit-on. Moi je suis persuadé que le silence diplomatique aurait été plus efficace que le fracas de la presse. Evidemment, tout est orchestré de manière à donner l'impression que ce sont les trompettes médiatiques qui ont rendu sa liberté à Bétancourt : shows télévisés sur shows télévisés, tapis rouges et sourires présidentiels sont là pour faire écran. Les médias n'ont fait que retarder sa libération mais qu'importe, tout fonctionne sur le modèle illusoire : ainsi ils décrètent que le soleil se lèvera à telle heure sous leur seule volonté et miracle, le soleil se lève effectivement à l'heure indiquée par les médias...
Conclusion spécieuse des sots : c'est grâce aux médias que l'astre brille ! Raphaël Zacharie de Izarra (raphael.de-izarra@anadoo.fr)
-
9:54
»
Indymedia - Liege
Fin 2007 une alerte terroriste de niveau 4 à Bruxelles s'est avérée un
"pétard mouillé". Son but, créer un climat propice au soutien d'un
projet visant à élargir à la Sûreté de l'État les déjà très
controversées "techniques spéciales de recherche" dont jouit la Police
Fédérale après le vote de la loi "Onkelinx".
http://www.leclea.be/#fausse_alerte
Ces dernières semaines, les lois liberticides ont frappé avec force en
Belgique. Les lois sur les organisations terroristes, sur les
organisations criminelles, sur les méthodes particulières de recherche
et sur l'association de malfaiteurs ont ainsi, une nouvelle fois,
démontré leur caractère menaçant notamment pour la liberté d'association
et la liberté d'expression.
Afin de contrecarrer la propagande du Parquet fédéral, le Clea souhaite
vous proposer une information alternative à propos de différents dossiers.
SI CES AMALGAMES ET MANIPULATIONS DE L'OPINION VOUS CHOQUENT, LES LIENS
INTERNET QUI SUIVENT VOUS INTERESSERONT CERTAINEMENT :
- Secours Rouge = C.C.C. = Attentats = Terrorisme :
http://www.leclea.be/pages/menace-qui-grandit.html#secours_rouge
- Chômeurs = Fainéants = Profiteurs = Criminels :
http://www.leclea.be/pages/appel-militants-inculpes-onem.html
- Musulmans = Islamistes = Ben Laden = Filières Kamikazes :
http://www.leclea.be/#volontaires_irak
- Jeunes = Racaille = Fauteurs de troubles = Délinquants:
http://www.leclea.be/#avec_le_feu
- Altermondialistes = "black blocks" = Casseurs = Malfaiteurs:
http://www.leclea.be/pages/altermondialistes-contrattaquent.html
Après ces lectures, vous saisirez sans doute mieux la portée du message
que la Cour de cassation adresse "indirectement" à toute la population
belge. Dans son dernier arrêt relatif à l'affaire DHKP-C, la Cour
avertit : «Pour condamner quelqu'un comme leader d'un groupe terroriste,
il n'est pas nécessaire qu'il ait commis directement ou indirectement
des attentats».
http://leclea.be/cassation2/cassation240608.html
Ce procès reprendra à l'automne. Raison de plus pour vous procurer et
visionner le DVD « Résister n'est pas un crime » rapidement. Il est déjà
disponible dans différents points de vente en Belgique:
http://www.leclea.be/index.html#Resister .
_______________________________________________
Clea mailing list
Pour nous écrire : contact(a)leclea.be
https://leclea.be/cgi-bin/mailman/listinfo/clea
-
1:20
»
Indymedia - Liege
mai 1968 - mai 2008 : de la libération sexuelle au "sexy"
Chez les femmes féministes des années 1970 une revendication centrale était le droit de ne pas avoir à être en permanence sexuellement attirante (« femme-objet »). L’épilation était à refuser au même titre que les bas ou les talons aiguilles.
Or la jeune femme d’aujourd’hui qui s’épile intégralement, loin de voir une quelconque contradiction entre sa pratique et les idées féministes, la considère comme un élément indispensable de la panoplie identitaire de la femme sexuellement libérée. Cette représentation de la liberté sexuelle est probablement à mettre en rapport avec la banalisation de la consommation de pornographie. De manière générale, le modèle normatif de la femme "libérée", "active", s’est aujourd’hui paradoxalement confondu avec le modèle normatif de la femme "féminine". Soucieuse de son apparence jusqu’à mettre sa santé en péril (notamment anorexie). Ce modèle n’est sans rapport avec les images publicitaires. Ainsi les contraintes nécessitées par ce souci permanent de l’apparence (temps, argent, souffrance) ne sont plus vécues comme autant d’humiliations.
Il ne s'agit d'ailleurs plus d'être sexuellement libérée, mais d'être perçue comme telle. L'épilation est associée à l'image de la femme libérée : il s'agit de signifier quelque chose, peu importe au fond si l'on a une vie sexuelle riche et épanouie.
La liberté sexuelle était l'une des revendications fondamentales du mouvement de mai 1968. Elle a débouchée d'une part sur les actions en faveur des droits sexuels des femmes (avortement, contraception) et des homosexuels et d'autre part sur les communautés pratiquant "l'amour libre" et le style de vie "hippy". Or aujourd'hui l'image de la femme "sexy" (épilée, maquillée, à la mode...) est aux antipodes de ce qui pouvait être considéré comme une invitation à l'amour dans les années post-68. Cette opposition est révélatrice de la pathologie sexuelle de la société contemporaine. La génération porno n'hérite pas de la génération hippie, elle en est le négatif, autant que la consommation et l'artificiel s'opposent à l'amour du naturel et de la nature.
Aujourd'hui une femme n'a pas légitimement le droit de signifier sa disponibilité sexuelle par d'autres moyens que la mode vestimentaire. Elle ne peut le signifier par ses propos, son émotivité, ses odeurs... Toute expression authentique et corporelle du désir sexuel est bannie. A l'inverse le "sexy" est autorisé car il intègre l'inhibition de notre corporéité, de notre animalité. Etre "sexy" c'est non seulement se conformer à une mode, influencée par la pornographie dominante, mais c'est aussi endosser une panoplie répressive. C'est pourquoi nous pouvons voir l'épilation comme un symptôme de la répression sexuelle.
Nous publions sur notre site les témoignages déjà reçus et notre forum, ouvert à toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans cet appel, vient de fêter son second anniversaire : http://ecologielibidinale.les-forums.com
Jocelyn Patinel, président du Mouvement international pour une écologie libidinale et Maurice Lemaire, président de Poil à gratter.
Contact et liens à partir de nos sites Internet : www.ecologielibidinale.org/fr/miel-etesansepilation-fr.htm et poilagratter.over-blog.net/article-17913139.html
-
1:20
»
Indymedia - Liege
mai 1968 - mai 2008 : de la libération sexuelle au "sexy"
Chez les femmes féministes des années 1970 une revendication centrale était le droit de ne pas avoir à être en permanence sexuellement attirante (« femme-objet »). L’épilation était à refuser au même titre que les bas ou les talons aiguilles.
Or la jeune femme d’aujourd’hui qui s’épile intégralement, loin de voir une quelconque contradiction entre sa pratique et les idées féministes, la considère comme un élément indispensable de la panoplie identitaire de la femme sexuellement libérée. Cette représentation de la liberté sexuelle est probablement à mettre en rapport avec la banalisation de la consommation de pornographie. De manière générale, le modèle normatif de la femme "libérée", "active", s’est aujourd’hui paradoxalement confondu avec le modèle normatif de la femme "féminine". Soucieuse de son apparence jusqu’à mettre sa santé en péril (notamment anorexie). Ce modèle n’est sans rapport avec les images publicitaires. Ainsi les contraintes nécessitées par ce souci permanent de l’apparence (temps, argent, souffrance) ne sont plus vécues comme autant d’humiliations.
Il ne s'agit d'ailleurs plus d'être sexuellement libérée, mais d'être perçue comme telle. L'épilation est associée à l'image de la femme libérée : il s'agit de signifier quelque chose, peu importe au fond si l'on a une vie sexuelle riche et épanouie.
La liberté sexuelle était l'une des revendications fondamentales du mouvement de mai 1968. Elle a débouchée d'une part sur les actions en faveur des droits sexuels des femmes (avortement, contraception) et des homosexuels et d'autre part sur les communautés pratiquant "l'amour libre" et le style de vie "hippy". Or aujourd'hui l'image de la femme "sexy" (épilée, maquillée, à la mode...) est aux antipodes de ce qui pouvait être considéré comme une invitation à l'amour dans les années post-68. Cette opposition est révélatrice de la pathologie sexuelle de la société contemporaine. La génération porno n'hérite pas de la génération hippie, elle en est le négatif, autant que la consommation et l'artificiel s'opposent à l'amour du naturel et de la nature.
Aujourd'hui une femme n'a pas légitimement le droit de signifier sa disponibilité sexuelle par d'autres moyens que la mode vestimentaire. Elle ne peut le signifier par ses propos, son émotivité, ses odeurs... Toute expression authentique et corporelle du désir sexuel est bannie. A l'inverse le "sexy" est autorisé car il intègre l'inhibition de notre corporéité, de notre animalité. Etre "sexy" c'est non seulement se conformer à une mode, influencée par la pornographie dominante, mais c'est aussi endosser une panoplie répressive. C'est pourquoi nous pouvons voir l'épilation comme un symptôme de la répression sexuelle.
Nous publions sur notre site les témoignages déjà reçus et notre forum, ouvert à toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans cet appel, vient de fêter son second anniversaire : http://ecologielibidinale.les-forums.com
Jocelyn Patinel, président du Mouvement international pour une écologie libidinale et Maurice Lemaire, président de Poil à gratter.
Contact et liens à partir de nos sites Internet : www.ecologielibidinale.org/fr/miel-etesansepilation-fr.htm et poilagratter.over-blog.net/article-17913139.html
-
1:20
»
Indymedia - Liege
Lettre ouverte des "Oubliés du Béguinage"
Madame, Monsieur,
Nous avons quitté notre pays à cause de la guerre civile et de la crise politique dans nos pays,En passant par de multiples difficultés nous sommes arrivés en Belgique, certains d’autre nous y sont depuis des années, en tant que demandeurs d’asile.Nous avions reçu la carte orange, le permis de travail qui nous ont permis de vivre là , moyennant aussi une aide financière de l’Etat . Le travail est un atout important pour notre intégration dans la société belge.
Comme nous avions déjà travaillé, nous connaissons des patrons qui sont contents de notre travail, attendent que nous puissions revenir. Ils connaissent notre honnêteté et nos efforts, ils sont prêt à nous ré-emboucher, nous en avons des preuves. Ces preuves ont été d’ailleurs données au ministre Fédéral de l’emploi. Le dépôt des dossiers accompagne notre demande de permis de travail.Connaissant le désespoir et vivant dans un système d’exploitation des sans papier, malgré le nouvel accord gouvernementale du 18 mars 2008 relatif à l’obtention du permis de travail, nous avions entamé une grève de la faim à l’église du Béguinage 08 mai 2008 avec les autres groupes des sans papier.
La circulaire de Mm.Turtelboom nous ayant donné un véritable espoir de régularisation grâce au respect de certaines consignes, les trois groupes des demandeurs d’asile (Népalais, Africaine et Algérien) arrêté la grève de la faim après 13 jours et quitté l’église.
A ce jour nous nous rendons compte que notre confiance dans les dirigeants de ce pays s’avère complètement vaine.
Nous nous sentons floués, dénigrés et désespérés.
Seule solution : la grève de la faim, c’est le système belge. Nous n’avons pas d’autre alternative. Nous devons reprendre la grève de la faim. C’est le seul langage entendu par le gouvernement Belge.
Madame/monsieur,
Nous vous demandons sérieusement de réfléchir à ce système car nous voulons régulariser notre situation et obtenir à nouveau les documents qui nous ont été enlevés , à savoir, permis de travail , permis de séjour.
Avec tout notre respect,
Collectif des Népalais en action
Collectif des Africains en action
Collectif des Algériens en action
(CNSP - Coordination Nationale des Sans Papiers)
-
1:20
»
Indymedia - Liege
Lettre ouverte des "Oubliés du Béguinage"
Madame, Monsieur,
Nous avons quitté notre pays à cause de la guerre civile et de la crise politique dans nos pays,En passant par de multiples difficultés nous sommes arrivés en Belgique, certains d’autre nous y sont depuis des années, en tant que demandeurs d’asile.Nous avions reçu la carte orange, le permis de travail qui nous ont permis de vivre là , moyennant aussi une aide financière de l’Etat . Le travail est un atout important pour notre intégration dans la société belge.
Comme nous avions déjà travaillé, nous connaissons des patrons qui sont contents de notre travail, attendent que nous puissions revenir. Ils connaissent notre honnêteté et nos efforts, ils sont prêt à nous ré-emboucher, nous en avons des preuves. Ces preuves ont été d’ailleurs données au ministre Fédéral de l’emploi. Le dépôt des dossiers accompagne notre demande de permis de travail.Connaissant le désespoir et vivant dans un système d’exploitation des sans papier, malgré le nouvel accord gouvernementale du 18 mars 2008 relatif à l’obtention du permis de travail, nous avions entamé une grève de la faim à l’église du Béguinage 08 mai 2008 avec les autres groupes des sans papier.
La circulaire de Mm.Turtelboom nous ayant donné un véritable espoir de régularisation grâce au respect de certaines consignes, les trois groupes des demandeurs d’asile (Népalais, Africaine et Algérien) arrêté la grève de la faim après 13 jours et quitté l’église.
A ce jour nous nous rendons compte que notre confiance dans les dirigeants de ce pays s’avère complètement vaine.
Nous nous sentons floués, dénigrés et désespérés.
Seule solution : la grève de la faim, c’est le système belge. Nous n’avons pas d’autre alternative. Nous devons reprendre la grève de la faim. C’est le seul langage entendu par le gouvernement Belge.
Madame/monsieur,
Nous vous demandons sérieusement de réfléchir à ce système car nous voulons régulariser notre situation et obtenir à nouveau les documents qui nous ont été enlevés , à savoir, permis de travail , permis de séjour.
Avec tout notre respect,
Collectif des Népalais en action
Collectif des Africains en action
Collectif des Algériens en action
(CNSP - Coordination Nationale des Sans Papiers)
-
-
15:31
»
Indymedia - Liege
L’initiateur de cette rencontre était le député européen Paolo Casaca du Portugal, qui défend par ailleurs la cause des minorités ethno-religieuses chrétiennes du Moyen-Orient. D’autres députés européens étaient présents. Casaca déplorait que les deux causes sont aujourd’hui encore presque inconnues des Européens.
Les orateurs, Moïse Rahmani (Egypte), Edwin Shuker (Irak) et Carole Basri (Irak) étaient tous particulièrement captivants tant par leur verve, leur savoir et la tristesse dignement assumée qui se dégageait de leurs récits de persécution et d’exode.
Carole Basri est académicienne. Son travail a consisté à retracer les faits qui ont conduit à l’exode des Juifs indigènes des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord à la lumière du droit international. Issue d’une famille de notables juifs de Bagdad, elle retrace ses racines en Mésopotamie jusqu’à l’époque du « premier exil » judéen à Babylone, il y a 2700 ans. Elle a abordé systématiquement les définitions des termes de « réfugiés » et d’ « épuration ethnique ». Pour elle, il est incompréhensible que la résolution 242 de l’ONU au sujet du conflit israélo-arabe (1967) aborde la problématique d’un « juste règlement du problème des réfugiés » alors que dans la pratique son application n’a été demandée que dans le sens d’une justice pour les réfugiés palestiniens et non pour les réfugiés juifs, pourtant plus nombreux.
Une centaine de résolutions de l’ONU concernent les réfugiés palestiniens (750.000 personnes), alors que pas une seule n’a été formulée pour les réfugiés juifs. La population juive (900.000 personnes) des pays déclarés strictement « arabes » par leurs gouvernements respectifs a été presque entièrement contrainte de fuir. Tous les critères d’une « épuration ethnique » sont réunis pour que l’on puisse honnêtement utiliser ce terme afin de qualifier les procédés politiques mis en jeu, d’autant plus que les populations chassées ne représentaient en rien une menace militaire. Enfin, une véritable paix ne peut s’établir que si les problèmes des réfugiés des deux groupes en conflit sont abordés. Cela implique, selon Basri, une reconnaissance du tort commis par une grande partie des pays arabes, travail qui n’a pas encore été entamé.
Edwin Shuker a fait un récit détaillé de la période noire qu’a vécue sa famille en Irak sous le joug du nationalisme arabe baathiste. Il raconte comment un jour, enfant, il a été poursuivi par une bande de garçons qui voulaient le battre parce qu’il était juif. Un homme musulman l’a pris dans ses bras et a menacé ses poursuivants de le défendre avec sa vie. Un jour, sa famille a entendu qu’elle avait deux heures pour abandonner son foyer. Il regrette de ne pas avoir pu dire au revoir à son voisin et ami musulman Younous, qu’il aimerait retrouver aujourd’hui. Ses parents ne pouvaient emmener que le minimum vital – selon le décret en vigueur pour les Juifs – perdant ainsi tous leurs biens et même leurs photos de famille. Il parle d’une mémoire effacée. Edwin Shuker anime l’association JJAC, Justice for Jewish of Arab Countries, voir www.justiceforjews.com où vous trouverez un court film très poignant sur le sujet et une section en français.
Moïse Rahmani, auteur de « L’exode oublié : Juifs des pays arabes », a également évoqué l’interdiction pour tous de préserver la mémoire de ce passé révolu, but atteint au-delà de tout espoir puisque même en Europe on n’en avait aucun souvenir. Une anecdote : alors qu’il avait soufflé quelques mots d’arabe à une jeune égyptienne, elle lui avait demandé comment il connaissait sa langue. Il a dit qu’il était un Juif d’Egypte. Elle a répondu qu’elle ne savait pas qu’il y avait eu des Juifs en Egypte. Presque trois mille ans de présence autochtone effacée des mémoires. Rahmani espérait que, « inch’allah », les enfants de ses anciens voisins se souviendront un jour à nouveau des siens. Récemment, un petit groupe de vieux Israéliens voulaient retrouver leurs lieux de naissance en Egypte. Les Egyptiens les en ont empêché. Rahmani déplorait que les gardiens des cimetières eux-mêmes ont du quitter et qu’entretemps les cimetières juifs ont été rasés par les autorités.
Un intervenant amazigh (berbère) a fait remarquer que ce travail de mémoire qui était fait par des Juifs d’Orient aujourd’hui avait une grande importance aussi pour les dizaines de millions de personnes appartenant à des minorités dans les pays arabes (ou « arabistes », pour reprendre son jargon de puriste) et ailleurs, interdites de parole. Pour lui, les Juifs de ces pays ont été « punis » non seulement parce que leurs frères avaient constitué un état-nation qui se soustrayait à une autorité arabo-musulmane, mais aussi pour prévenir et menacer toutes les autres minorités (Kurdes, Assyriens etc.) afin qu’elles n’aient jamais l’audace de demander l’une ou l’autre forme d’autonomie.
L’effacement de la mémoire de ces Juifs était aussi une manière d’assurer un caractère de plus en plus strictement arabo-musulman au Moyen-Orient, menant à des épurations ethniques de tous ordres loin des caméras de télévision. Par exemple, les communautés chrétiennes, dernières gardiennes d’une identité et d’une culture indigène (assyrienne, maronite etc.) et lourdement atrophiées au fil des siècles, étaient en passe de disparaître complètement de certaines régions aujourd’hui.
-
15:31
»
Indymedia - Liege
DECLARATION DE LA COORDINATION POPULAIRE COLOMBIENNE A PARIS
Ingrid Bétancourt est libre. La Coordination populaire colombienne (CPCP) à Paris s’en réjouit pour elle, pour sa famille, ses amis, et tous les comités qui l'ont soutenue. C'est un épilogue heureux après plus de six ans d'attente.
Le peuple colombien est toujours otage.
Le « triomphe » des militaires et du gouvernement d'Uribe n'est pas une bonne nouvelle pour nous : C'est une légitimation de la logique guerrière et des pratiques totalitaires. Une bulle médiatique de plus qui permet d'occulter la para militarisation du régime, la violation quotidienne des Droits de l'Homme, les assassinats systématiques des opposants politiques, syndicalistes, journalistes, défenseurs des Droits de l'Homme.
Nous ne pouvons oublier qu’en Colombie, près de quatre millions de personnes ont été déplacées de force à l'intérieur du pays, en majorité à cause des groupes paramilitaires. Ces groupes, qui agissent seuls ou avec des membres des forces armées, ont fait disparaître au moins 15.000 personnes ; ils les ont enterrées dans plus de 3.000 fosses communes ou ils ont jeté leurs cadavres dans les fleuves. Ils ont assassinés plus de 1.700 indigènes, 2.550 syndicalistes et plus de 5.000 membres de l'Union Patriotique. Régulièrement, ils torturent leurs victimes avant de les tuer.
Entre 1982 et 2005, les paramilitaires ont perpétré plus de 3.500 massacres et ils ont volé plus de six millions d'hectares de terres. Depuis 2002 et leur supposée "démobilisation", ils ont assassiné 600 personnes chaque année. Ils ont réussi à contrôler 35% du Parlement. De 2002 à aujourd'hui, des soldats de l'Armée régulière ont commis plus de 950 exécutions, la plupart en "maquillant" des paysans en guérilleros. Récemment, en janvier 2008, les paramilitaires ont commis 2 massacres, 9 disparitions forcées, 8 homicides alors que l'Armée a perpétré 16 exécutions extralégales. Depuis le début de cette année, 28 syndicalistes ont été assassinés.
En Colombie, les agents de l'Etat et les paramilitaires violent les Droits de l'Homme et le droit humanitaire. De nombreux groupes paramilitaires ne se sont pas démobilisés. Maintenant ils se font appeler "Aigles Noirs". De nombreux para politiques ont des charges publiques ou diplomatiques. En septembre 2007, il y avait 39 affaires. Aujourd'hui, en juillet 2008, il y a plus de 60 parlementaires et hauts fonctionnaires mis en cause dont bon nombre sont en prison). Le président Alvaro Uribe lui-même et son entourage sont mis en cause. L’élection présidentielle de 2006 menace d’être invalidée par une sentence de la Cour suprême de justice après qu’une parlementaire ait été reconnue coupable de subornation par cette même cour.
Avec la libération d'Ingrid Betancourt par les militaires, c'est "La Mano Fuerte" qui gagne. Nous ne pouvons que regretter que la guerrilla n'ait pas libérés plus tôt tous les otages. Ou mieux, qu'elle n'ait jamais eu recours aux enlèvements. Cette victoire est un coup très dur pour les guerrilleros, mais c'est surtout un coup terrible pour l'opposition politique démocratique.
Il va être encore plus difficile de faire entendre une voix divergente dans ce pays en faveur d’une solution politique du conflit, de l’échange humanitaire des prisonniers, en faveur de la vérité, de la justice et de la réparation intégrale pour les victimes.
Alors oui : Bravo pour Ingrid. Mais nous pleurons pour la Colombie, sans pour autant baisser les bras.
Paris, 3 juin 2008.
-
12:25
»
Indymedia - Liege
Videos de portada :
Montevideo como Lienzo
El Tambero en canal 5
Uruguay :
Penas de 25 años para los represores
Punta de Rieles
Macarena Gelman
Concentración y extranjerización de la industria frigorífica
:Internacional:
Argentina: Entrevista con los obreros de Zanon
Bolivia: Los mineros retoman la senda revolucionaria
Chile: Bachelet responde a los estudiantes con represión
Colombia: El ejercito colombiano interceptó la liberacion para presentarla como exito propio?
Mexico: El olfato del subcomandante
Pueblos Originarios: informacion escrita y videos
Anàlisis: La guerra que jamás se imagino el capitalismo
Ecologia:
Documental: Las papeleras en Uruguay
Mujer:
Documental: Palabras de Mujer
Y todas las rubricas y "blogs" que integran la red,"Cronicas de Luna" ,"Blog del Llanero" , "El blog de El Muerto","Arte" , etc
diferentes maneras de ver y analizar la realidad.
WWW.alternativas-uy.org
-
4:17
»
Indymedia - Liege
Bruxelles. Le 20ème anniversaire de la Journée internationale contre la drogue a été célébré ce jeudi 26 juin à Bruxelles. C’est au cours d’un atelier européen sur la prévention contre la drogue, en présence de diplomates internationaux et de professionnels, qu’a eu lieu le lancement du Rapport international 2008 sur la drogue de l’ UNODC, en même temps qu’avait lieu sa publication officielle à New York. L’atelier s’est tenu à la Maison des Associations internationales, il était organisé par la Foundation for a Drug Free Europe (FDFE) basée a Bruxelles, partenaire de l’ONG Comité sur les drogues narcotiques, de Vienne.
Un orateur d’importance, Piero Bonadeo, Officier de liaison de l’UNODC auprès de l’Union européenne, s’est fait l’écho des propos tenus par le Directeur Général Antonio Maria Costa, qui déclarait travailler avec les forces de sécurité pour mettre un terme à la fourniture des substances illégales; lutte menée de concert avec les sociétés civiles dans la bataille pour réduire la demande, par des actions de prévention primaire. Le rapport complet est disponible sur: www.unodc.org
« Le fait de se concentrer sur la prévention ou le traitement dans le cadre de la stratégie de contrôle des drogues remet le facteur santé au centre du problème » a dit Bonadeo en s’adressant aux représentants d’environ trente nations présentes. « Il y a de plus en plus de soutien au fait que le contrôle des drogues est une responsabilité partagée par nous tous.»
La polémique a porté sur le nombre de drogués dans le Moyen-Orient, soulignant le fait que ces pays, tels l’Afghanistan avec 2,5 milliards d’euros pour son commerce d’opium, sont les plus gros producteurs de drogues et que le taux de consommateurs et de drogues dans les pays voisins atteint aussi des niveaux élevés.
Madame Katalin Szomor, expert international sur les drogues et ancien coordinateur national hongrois pour les drogues, a fait l’ouverture de l’événement avec une présentation de l’histoire de cette Journée internationale des Nations Unies, partageant ses expériences depuis la première conférence mondiale des Nations Unies sur la politique de réduction de la demande de drogues, qui s’est tenue à Vienne en 1987.
Katalin Szomor a narré l’histoire de l’ancien Ministre Colombien de la Justice, Enrique Parejo Gonzales, qui a trompé la mort et survécu à ses trois blessures par balle à la tête, prodiguées par un gang de la cocaïne. Il a continué à développer cette conférence initiale qui a donné naissance à la première Journée internationale des Nations Unies contre la drogue, célébrée le 26 juin 1988.
Ce jeudi, le Ministre plénipotentiaire de l’Ambassade de Colombie, Mr. Renato Salazar, a présenté l’initiative « Responsabilité partagée » de la Colombie. Cela consiste à augmenter la prise de conscience des réseaux du commerce national de drogues illégales, mettant en relief l’aspect « Ecocide » qui est commis lors de la fabrication des drogues et, suite à ce trafic, les dommages vitaux en résultant, subis non seulement par les consommateurs mais aussi par l’environnement.
Alors que l’Afghanistan et la Colombie s’évertuent à diminuer l’approvisionnement en réduisant les cultures et la production de substances illégales, le thème de cette Journée internationale annuelle des Nations Unies, il n’en demeure pas moins que se fixer uniquement sur cet aspect du problème, n’a pas produit de résultats désirables. Comme évidence il y a les chiffres de l’année dernière portant sur la culture d’opium en Afghanistan avec une augmentation de 27% des surfaces de culture de la coca en Colombie entre 2006 et 2007.
Le moine bouddhiste thaïlandais, Mr Phra Sudhinanavides a présenté l’unique programme mondial de culture alternative stable et qui a réussi. Comme le montre la vidéo, le Projet Royal a éliminé la culture illégale en Thaïlande depuis plusieurs décennies. Ce projet est une initiative personnelle du Roi, suite à ses recherches et observations sur le terrain. Cela prouve que quelque chose peut être fait pour réduire la culture sans porter atteinte aux moyens d’existence des paysans.
S’exprimant au nom de La FDFE, le Dr Christian Mirre a présenté le travail de son organisation et l’importance de la prévention primaire dans l’attaque du problème mondial de la drogue.
« Les drogues sont un réel fléau dans le monde actuel » déclare C. Mirre, ancien chercheur du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). « La drogue contribue à la criminalité, aux violences sexuelles, à la perpétuation des conflits mondiaux et, plus grave, à la destruction de vies. C’est un problème auquel nous faisons tous face, directement ou indirectement et, uniquement si nous travaillons tous dans la même direction, nous pourrons endiguer cette épidémie qui alimente les intérêts de certains.»
La FDFE a aussi dévoilé une série de clips vidéo contre la drogue, produite l’année dernière pour une campagne de prévention internationale, soutenue par la FDFE et son organisation sœur la Foundation for a Drug-Free World. Les quatre films qui ont pour thème « Ils ont menti » se réfèrent à la pression des pairs qui poussent la jeunesse à s’adonner à la drogue. Dans un film très direct destiné à la fois aux parents et aux jeunes, un enfant meurt après une prise de drogue. « Ils m’ont dit qu’une dose est sans risque » dit le garçon. Au moment où le docteur recouvre le visage de l’enfant mort, sa mère apparaît sur l’écran. « …Ils ont menti » dit-elle « Procurez à vos enfants la vérité sur la drogue ». Cette réalité existe bel et bien : A Dilbeek, le cas d’un jeune garçon de 17 ans « Tué par une dose d’XTC » pour avoir essayé (La DH, 8-9 mars 2008).
Participaient à l’atelier des professionnels internationaux de la prévention contre la drogue, des diplomates des pays occidentaux et du Moyen-Orient, des ONG luttant contre la drogue, des groupes religieux et des agents municipaux. L’atelier interactif a donné l’opportunité à des officiels et des responsables d’organisations d’échanger leurs expériences avec des initiatives de prévention des drogues mises en œuvre en Europe et de trouver une solution pour contribuer efficacement à créer une société sans drogue.
Suivant de près, les préoccupations nationales européennes et internationales, l’atelier s’est poursuivi avec les actions mises en œuvre par le coordinateur de la politique sur les drogues de Gand, Mr De Sager qui a mis l’accent sur le facteur humain et celles mises en œuvre par Ugo Ferrando, Président de Narconon d’Europe-Sud. Ferrando a présenté une courte vidéo décrivant la récente mise en fonction de centres résidentiels pour la réhabilitation des drogués en Iran et au Pakistan, ainsi que les nombreux défis que son organisation a dû surmonter pour les rendre opérationnels, afin de prendre en charge les millions de drogués de ces pays. « Nous gagnons » a dit Ferrando « Petit à petit, mais nous gagnons. »
La FDFE a été créée en mars 2004 avec le but d’unir et de coordonner les efforts des membres de la société civile impliqués dans la lutte contre la drogue en Europe. En octobre 2007, la FDFE a été sélectionnée par la Commission européenne pour être un partenaire du Forum des sociétés civiles sur la drogue, au sein de l’Union européenne. Des personnalités de différentes idéologies, religions et cultures sont les membres et conseillers de la fondation, qui partagent le but commun de libérer la société de l’épidémie des drogues.
Pour plus d’information visitez le site : www.fdfe.org
-
4:17
»
Indymedia - Liege
La 3ème vague de grève de travailleurs sans-papiers, annoncée comme une "déferlante" par la CGT, n'aura finalement pas lieu.
HISTOIRE D'UNE NOUVELLE TRAHISON DE PLUS
La CGT "se donne du temps pour apprécier ce que fait réellement le gouvernement en termes de régularisations"
Les salariés sans-papiers et syndiqués CGT, qui luttent par la grève et l'occupation de leurs lieux de travail depuis plusieurs mois afin obtenir leur régularisation, sauront apprécier ce que fait réellement la direction de la CGT en terme d'efficacité "
Les grévistes sans papiers apprécierons d'eux mêmes cette langue de bois bureaucratique dont on fait les tonfas et les matraques des crs et autres Gm Sarkozystes ou Hortefistes merci de les lâcher alors que la saison touristique commençait
Compte-rendu de la réunion de Travail sur le dossier des Travailleurs sans papiers du 20 Juin 2008
Participants :
- UD CGT 75 : A. LE LOARER, O. VILLERET, D. NIEL
- UD CGT 77 : P. PETIT, F. VAN ROMPAEY
- UD CGT 78 : E. PREVOST
- UD CGT 91 : A. DUPONT, C. GOURMELIN
- UD CGT 92 : D. RENARD
- UD CGT 93 : L. PAGNIER, T. DUMEZ
- UD CGT 94 : S. VINET
- UD CGT 95 : P. LATTAUD
- Bureau Confédéral : F. BLANCHE
- Coordination Confédérale: B. MAITRE
- Permanence : D. LE RESTE, M. RABHI
- Confédération : V. BERTRAND
Relevé de décisions de la réunion du 20 juin 2008 :
- 1. Mise en place d'un collectif de coordination de la lutte des salariés sans papiers en Île de France sous la responsabilité de l'URIF - CGT et du Bureau Confédéral (F. BLANCHE), où seront présentes les Unions Départementales CGT de la région IDF et quelques fédérations professionnelles de la CGT, les plus impliquées dans ce conflit.
Ce collectif doit être relativement souple et en capacité de se réunir autant que de besoin.
- 2. On ne déclenche pas la troisième vague « d'entreprises en grève », on se donne du temps pour apprécier ce que fait réellement le gouvernement en termes de régularisations.
-- Ben voyons comme si le Medef et la clique des Sarkozy Hortefeux n'allaient pas continuer leurs chasses aux travailleurs cet été , alors que nous savons tous pertinemment qu'elle montera d'un cran au cours des mois de juillet et août quand une grandes parties des militants soutiens aux sans papiers seront en vacances
La réunion prévue dimanche à Montreuil est annulée. Le choix est fait d'examiner par département les conditions de rencontres avec les salariés sans papiers afin d'expliquer la stratégie de la CGT.
--ceux ci apprécierons d'eux mêmes cette nouvelle trahison qui s'annonce plus que fructueuses pour les exploiteurs du Medef qui sévissent dans l'intérim, le bâtiment, la restauration et l'hostellerie visiblement la politique de la direction corrompue de la C.g.t est plus que claire-surtout ménager et ne pas compromettre les intérêts du Medef et des chambres du commerce et d'industries de ces secteurs d'activités
On ne néglige aucune forme d'actions mais on recherche avant tout l'efficacité. Une attention particulière doit être portée aux salariés sans papiers menacés de licenciement. - Sic
-- Quelles actions on se demande ce qu'elles sont a part de "l'attentisme" et de sabotage éhontée d'une lutte qui aurait pu mettre réellement en danger le patronat exploiteur de travailleurs sans papier et le racisme institutionnel du sinistre Tandem Sarkozy-Hortefeux
Nécessité d'améliorer la mutualisation des informations entre les différentes organisations de la CGT concernées.
3. Des comptes rendus rapides seront adressés aux orgas de la CGT après chaque rencontre avec les autorités publiques traitant du sujet susvisé. Une note technique parviendra aux structures de la CGT lundi 23 juin 2008.
4. L'attention est attirée sur la communication CGT à délivrer aux médias. Dans la mesure où la lutte des salariés sans papiers en IDF implique plusieurs organisations de la CGT, les décisions portant sur la stratégie syndicale intéressant le plus grand nombre doivent être préalablement débattues démocratiquement dans la CGT avant d'être annoncées sur la place publique.
5. La situation atypique que vit l'UD CGT de Paris par l'occupation d'une partie de ses locaux engage la direction de la CGT et c'est bien à ce niveau là que des décisions doivent être prises.
-- on imagine déja lesquelles une évacuation "musclée" avec l'aide de la police Sarkozo-Hortefiste ou avec l'aide des nervis privatisés de la ville de paris
-- Quand a la prétendue "géne" que provoque l'occupation de la bourse du travail de la rue charlot a paris on la connait et on ne connait que trop le double langage et la perfidie des dirigeants et bureaucrates de Montreuil
--Une il faut savoir arréter de mentir messieurs dames les bureaucrates cgtistes , aucun bureau ou la cgt ne sont occupés par les occupants et si vous passez une journée a la bourse du travail vous vous appercevrez que ces messieurs dames les "permanents" vaquent toujours a leur "travail" syndical et qui plus est dans leurs bureaux et locaux respectifs , chose que la direction corrompue de la C.g.t et les bureaucrates de Montreuil se garderons bien d'expliquer aux militantEs de base des unions locales
-- deux il faut savoir que aucune réunions et meetings syndicaux ou politique n'étaient prévu-es de tout cet été dans la grande salle occupée par les sans papiers , au contraire la ville et la mairie de paris ayant participée financièrement au travaux de réfection de la bourse du travail de la rue charlot il était prévu pour aider au remboursement de ces travaux d'y organiser des "cocktails" des "séminaires" et même des défilés de mode. Drôle de conception politique et syndicale du rôle du véritable social des bourses du travail
-
4:17
»
Indymedia - Liege
Au fil des années, la chasse organisée aux personnes n'ayant pas de titres de séjour s'est instituée en norme, dans l'irrespect le plus grave de leurs droits fondamentaux. L'Union Européenne, loin d'imposer par le haut le respect de la personne humaine, institutionnalise l'enfermement des personnes sans papiers.
Ce glissement malsain vers une politique de chasse à l'homme sans papiers nous révolte. Si nous ne souhaitons pas faire d'amalgame, la ressemblance sur certains points de ces politiques avec celles de Vichy ne peut plus être ignorée. Comment ne pas être révolté lorsque M. Sarkozy souhaite imposer à nos enfants la mémoire d'un enfant juif mort pendant la Shoah, alors qu'à côté de nous des enfants croupissent dans des 'centres de rétention administratives » qui ne sont rien d'autres que des prisons pour étrangers ?
Nous osons le parallèle avec la seconde Guerre Mondiale pour mettre le doigt sur une politique qui stigmatise des population présentées comme des boucs émissaires responsables de l'incurie économique, qu'on enferme de manière industrielle (il existe aujourd'hui 177 centres sur le territoire européen), tout en occulant les vraies causes des problèmes sociaux délaissés par les populistes au pouvoir. Nous observons des modes de contrôle, de mise à l'écart et de destruction psychologique organisés qui privent le migrant de son appartenance à la société humaine par le harcèlement, l'enfermement et l'expulsion. Par ailleurs, la déportation vers un pays dangereux peut signer, dans certains cas, l'arrêt de mort du demandeur d'asile. Rappelons nous par exemple de ce sri lankais, Elanchelvan Rajendram, qui a été assassiné 18 mois après son renvoi dans son pays – alors que son corps témoignait de la torture qu'il y avait subie, et que ses 2 frères y avaient été assassinés par les milices du gouvernement sri lankais. Les politiques en cours témoignent du mépris pour la vie de personnes qui viennent dans nos pays chercher un droit à la vie que nos politiques étrangères ne garantissent pas dans leurs pays d'origine.
En prenant le parallèle Drancy / Lesquin, nous avons voulu marquer le fait que l'État français, hier comme aujourd'hui, n'a trouvé comme solution que la mise à l'écart et l'enfermement des personnes jugées indésirables.
Nous dénonçons la récupération par le gouvernement actuel des idées d'extrême droite, hostiles à l'immigration, à l'étranger et à l'ouverture des frontières : nous voyons la France comme un pays à la croisée de nombreuses cultures qui en font sa richesse.
Nous dénonçons les pratiques liberticides utilisées contre les étrangers :
- les rafles, le harcèlement, la traque des étrangers sans papiers ;
- l'enfermement jusqu'à 18 mois au centre de rétention ;
- la déportation vers des pays dangereux d'étrangers devant bénificier du statut de réfugiés selon la Convention de Genève ;
- la possibilité d'interdire pendant 5 ans l'accès au territoire européen à des sans papiers expulsés ;
- l'existence d'un système informatique de fichage biométrique des étrangers sans papiers (EURODAC) ;
- le recours à l'ADN, à des visas aéroportuaires, à des services privés de police en dehors de l'espace EU, la création de centres de rétention au Maroc, en Libye ou en Ukraine.
Nous demandons l'arrêt de ces méthodes liberticides et inhumaines qui nourrissent l'intolérance, l'injustice et la haine.
Nous appelons nos concitoyens à une vigilance accrue et à une résistance active pour lutter contre la violence exercée sur nos frères étrangers.
Nous réclamons la fermeture des centres de rétention et la régularisation de tous les sans papiers.
http://www.dailymotion.com/relevance/search/action%2Bcontre%2Ble%2Bcentre%2Bde%2Br%25C3%25A9tention/video/x5zehu_action-contre-le-centre-de-retentio_news
-
4:17
»
Indymedia - Liege
Les poursuites ont été entamées pour faute du Procureur et de la Juge d’Instruction qui ont permis la violation de leur vie privée dans le cadre de l’organisation d’une manifestation pacifique et encadrée. En effet, il n’existait aucun d’élément permettant de lier les actuels plaignants avec des faits délictueux de quelle que nature que ce soit, rendant ainsi la procédure condamnable.
Vidéo à cette adresse : http://video.indymedia.org/en/2008/07/880.shtml
-
4:17
»
Indymedia - Liege
Le 18 juin dernier, les forces de police sont arrivées massivement dans la communauté Cruzton, pour exproprier les habitants qui occupent ces terres depuis plus de 3 générations. Dans le cadre du PROCEDE, l’état cherche à se réaproprier ces terres qui se trouve sur la route panamericana, route de haute importance dans le cadre du Plan Puebla Panama. Ces actes de violence ne sont pas les premiers, on constate une recrudescence de la répression contre les communautés indigènes au Chiapas.
Le centre des droits de l’homme Fray Bartolomé de Las Casas, a signalé que le mardi 18 juin vers 15h30 quelques 70 élements de la police estatale préventive (PEP) appuyés par 30 personnes en civil identifiés comme des habitants de l’ejido San José Cerro Grande, accompagnés par le procureur de la république du ministère public, d’un délégué du gouvernement et de son secrétaire, sont arrivés avec 4 camions de la PEP, 3 véhicules de 3 tonnes et 8 chevaux dans les terres de Cruzton.
Dans la propriété de Cruzton quelques habitants travaillaient alors la terre, ils ont signalé que la police et les civils ont coupé le grillage qui protège leur propriété et les ont entourés en criant. Les habitants, propriétaires légitimes de ces terres, se sont opposés à cette action de police, en repoussant les policiers de manière pacifique.
Les forces policières sont entrées par la suite dans la propriété détruisant les champs de maïs de la communauté, seul moyen de subsistance de ces habitants. Pointant leurs armes sur les membres de la communauté, les civils et policiers n’ont cessé de se moquer d’eux.
Selon les fonctionnaires du gouvernement de l’état du Chiapas, cette opération de police avait pour but de restituer la terre à qui elle appartient légalement.
Le centre des droits de l’homme a dénoncé ces menaces et affrontement demandant au gouvernement de privilégié la résolution de ce conflit par le dialogue et la négociation, en évitant les actes de violence et l’usage disproportionné de la force publique.
La communauté de Cruzton se situe dans la municipalité de Venustiano Carranza (entre San Cristobal et Comitan, sur la route Panaméricaine), non zapatiste, les habitants de la communauté sont membres de la Otra Campana, adhérents de la sixième déclaration de la Selva Lacandona. La communauté défend sa terre soutenant légitimement son droit à la propriété étant donné que c’est la troisième génération à vivre dans cette communauté et à travailler ces terres. Ce sont en effet, les plus vieux de la communauté qui ont participé à la construction de cette communauté comme ouvriers agricoles aux ordres d’un grand propriétaire. Celui-ci, comme indemnisation a remis les terres à ces derniers mais dans le meme temps il les a aussi vendu au Gouvernement du Chiapas qui a son tour les a remis à un groupe de paysans de l’Organisation Campesina Emiliano Zapata. Ceci a évidemment provoqué des confrontations entre les deux groupes par la suite.
En avril passé, le centre des droits de l’homme avait déjà dénoncé qu’environ 500 éléments de la police et de civils armés, étaient venus dans la communauté Cruzton pour exécuter les ordres d’appréhension contre les habitants de cette communauté accusés de spoliation.
Auteur: Elfifi pour Espoir Chiapas
-
4:17
»
Indymedia - Liege
Dans cette optique, le rôle des pouvoirs publics est à notre avis de faciliter la transition vers des façons d'habiter, de se déplacer, de produire... moins énergivores, de façon à faire cesser à moyen terme notre dépendance aux énergies fossiles. Les pouvoirs publics devraient ainsi financer un plan d'isolation des habitations ; plutôt que de défiscaliser les carburants professionnels, il serait préférable de relocaliser une partie de la production et de développer les modes de transports moins polluants, plutôt que d'aider à l'achat de voitures prétendument «propres», il faudrait investir dans les transports en commun, etc.
Le vélo est emblématique de cette nécessaire transition et constitue une réponse directe au problème du «pouvoir d'achat»: remplacer la voiture par le vélo, c'est, pour un ménage, faire jusqu'à plusieurs centaines d'euros d'économie par mois.
Rendez-vous à 14h sur l'esplanade St Léonard (à Liège) et sur la place de la Monnaie (à Bruxelles).
Organisation : ACC, Bruxelles Air Libre, Cyclonudista, Futur? Présent!, Gracq, GRAPPE, Inter-Environnement Bruxelles, Respire, StopCHB
-
4:17
»
Indymedia - Liege
Communiqué du CSP de Montreuil
"Sans papier Montreuil"
Communiqué de presse des occupants des locaux de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (C.N.A.M.T.S).
Depuis jeudi 03 juillet à 14h, nous, collectif sans-papiers (CSP Montreuil) occupons la Caisse Nationale d'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés au 50, avenue du Professeur André Lemierre 75986 Paris cedex 20.
En effet, étant sur le territoire français, nous travaillons, nous cotisons, nous participons au développement de l'économie (la sécurité sociale, l'URSSAF, la caf, l'impôt, le chômage etc.…) alors qu'on ne bénéficie de rien…où vont nos cotisations ? À qui profitent les bénéfices ? Nous savons que ce lieu même gère une partie de nos cotisations, et c'est pourquoi nous l'occupons. Chaque salarié au sein de ce lieu peut témoigner de cela.
Nous exigeons de rencontrer le responsable de la Direction régionale des affaires sanitaires et sociales d'Île-de-France (D.R.A.S.S.I.F). Nous exigeons la régularisation des occupants le plus vite possible. Nous appelons toute personne soucieuse de la justice la plus élémentaire à se joindre à nous à partir de cette date.
Montreuil le 03 juillet 2008 Contact : 06.24.65.30.83 06.15.96.15.17 06.16.18.00.66
-
4:17
»
Indymedia - Liege
The French President has postponed an official trip to Ireland this month to be present at his wife music launch.
Though officially he put off the date of his trip from 11 July in his capacity as European Union President because of a “heavy schedule”, the change of date to July 21 was forced upon him by his wife who spoke of 33 if he went.
In the third week of July, the 40-year-old Italian supermodel is to release her music album Comme si de rien n’tait (As if Nothing Happened) in which she sings of her love for her husband and of her previous “thirty lovers”.
Bruni composed the music and wrote the lyrics to most of the songs on the album that’s due to out in France, Britain, Germany and Italy simultaneously..
-
-
2:55
»
Indymedia - Liege
WHEN THE US INNOCENT ARE ABANDONED BY THE GUILTY !
I hate to say it, but I do believe that this injustice that our US judicial system has been inflicting on the tens of thousands of our Middle Class and Working Poor Amercans (who are the least educated US prison inmates) with prolonged incarceration, is a very realistic human rights violation if not a crime against humanity issue.
The International World Court and United Nations should be investigating why only wealthy Americans are able to receive federal retrials using proper legal representation and US poorer prison inmates are forced to be their own best lawyers from prison and failing in mass at their opportunities for federal retrial reviews.
Our judicial system just recently released 360 men who spent 25 to 40 years being incarcerated for rapes they never committed! Had these judicial victims been given appeal attorneys for their federal appeal reviews, just maybe they might have been given retrials and not have had to wait until DNA evidence exonerated them decades later.
Until our judicial system becomes so perfected to always accurately charge and convict the right individuals with crimes,we all have to stay focused on preserving every legal opportunity for the truly innocent to be able to rise up and out of our cold hearted prison system that treats everyone in their grasp as guilty equals.
***GREAT SOCIETIES THAT DO NOT PROTECT THE INNOCENT, BECOME THE GUILTY !
A MUST READ ABOUT AMERICAN INJUSTICE :
Google or Yahoo MANNY GONZALES THE KID THAT EVERYONE FORGOT IN THE CA PRISON SYSTEM.
lawyersforpooramericans@yahoo.com
-
-
23:57
»
Indymedia - Liege
tract diffusé devant les locaux de lionbridge à bruxelles en soutien au compagnon polonais
-
23:57
»
Indymedia - Liege
Article source: http://ch.indymedia.org/fr/2008/06/61176.shtml
Le jeudi 19 juin, le peuple de Zaachila, à 20 Km de Oaxaca (SE du Mexique), est informé de la venue du gouverneur de l’Etat de Oaxaca, Ulises Ruiz Ortiz (URO), le lendemain pour l’inauguration d’une rue, qui va permettre un plus grand transit routier (projet contraire à la volonté populaire). Il est invité par son cuaute, Noé Pérez Martinez, président municipal (maire) de la ville, arborant tous les deux les valeurs de droite UMPiste du Parti Révolutionnaire Institutionnel ou PRI...
Noé Pérez est arrivé, ou plutôt a été imposé au pouvoir de la ville en ce début d’année 08 (par une vieille coutume mexicaine de fraude électorale), après que les 28 000 habitant-es de Zaachila se soient autogouvernés de novembre 06 à novembre 07, suite à avoir répudié le président de l’époque, puis évacué du palais municipal. Cet espace de politique publique réapproprié deviendra le studio de la Radio Communautaire, Zaachila Radio (94.1 FM / http://www.oaxacalibre.org/zaachilaradio/) :
«La voz del pueblo que despierta y se levanta» (La voix du peuple qui réveille et se soulève).
Zaachila s’est construit une culture de lutte historique : autogouvernement populaire pendant 1 an comme précité ; demande de disparitions des pouvoirs institutionnels en place ces derniers jours ; dénomination comme municipe autonome en 04 ; et plus anciennement connu comme un des fiefs qui empêcha un chef Aztèque de prendre possession de leurs terres indigènes Zapotèques…
Après cette annonce de la venue à Zaachila du gouverneur répresseur, assassin et corrompu, Ulises Ruiz ; le peuple réagit très vite, par une assemblée communautaire, et décide qu’il est inconcevable que « le tyran pose un pied sur leurs terres ». Il est donc décidé d’empêcher son entrée dans la ville… par une vieille tradition communautaire…. qu’est la construction artisanale de barricades*, sur les quatre routes principales de la ville.
Ulises Ruiz communiquera assez rapidement qu’il ne viendra finalement pas à la fête municipale de son ami de parti, même en hélico, et protégé par sa horde de sécuritaire coutumière… ben oui, les us et coutumes dans une ville et un Etat aussi indigène, c’est quasi naturel, non? Il ne faudrait pas croire que le gouverneur URO, aussi pourri soit-il, renie tout de la culture de l’Etat dont il est le « Maestro ». En tout cas, il est intéressant de voir que le gouvernant change de stratégie, où auparavant on ne lui connaissait pas de limites à l’affrontement et à la répression, fait à présent « un paso atras » ( un pas en arrière).
Le peuple et les barricadier-es, représentant l’APPO de la rue, sortent donc victorieux, la venue du gouverneur à Zaachila étant annulée.
Le vendredi 20 juin, en début d’après-midi (vers 13h) commencent des affrontements entre partisant-es du Front Educatif Zaachilense et de l’APPO d’un côté ; et défenseurs du PRI, policiers municipaux ainsi que l’UPOS (Unité Policière pour Opérations Spéciales) de l’autre, qui dureront une vingtaine de minutes.
Les affrontements qui semblaient désirés par les deux « camps » de lutte, se font assez virulents, avec le pic de violence atteint avec un tir d’armes à feu de deviner qui…. le père du président municipal, Natalio Pérez Tomas, (cf. Photos de la scène en 4 actes). Il est important de savoir que dans la famille, on a la culture de la lutte, car le fils, maire de cette jolie bourgade, avait lancé quelques hostilités avec des tirs de pavés (cf. autre photo).
Des groupes de provocations ou porros dénommés « los Tecos », présents au centre de la ville depuis la veille, renforcent aussi les « armes » principales PRIstes. Ces personnes payées par le gouvernement sont «recrutées » parfois jusque dans l’Isthme de Tehuantepec, région reculée de la Sierra Norte de l’Etat de Oaxaca. On peut imaginer le genre de deal gouvernemental, genre… « je te sors de ta misère économique en te donnant à manger et à consommer (drogue entre autres) ; et en échange tu défends mes privilèges sociaux et économiques !». Enfin, d’autres alliés du gouvernement sont regroupés sous l’appellation du Front Juvénil Révolutionnaire, qui comme son grand frère du PRI, de « Révolution » n’en a que le nom !
Ces divers défenseurs du gouvernement d’Ulises Ruiz avaient stocké pierres et pavés, pour sûr (preuves par vidéo), et quelques personnes parlent aussi des cocktails Molotov ; ceci, par anticipation de la défense d’une potentielle prise populaire du palais municipal.
C’est vrai que ce n’est pas simple d’assurer la stabilité d’un gouvernement illégitime et illégale!
Au final, 8 blessés seront dénombrés, dont un assez grave, transféré à l’hôpital (cf. Photo). Ni arrestations ni disparitions, ni aucun morts ne sont à déplorer…alors cela, par contre, ça ne respecte pas vraiment la tradition locale, mais on se réjouit que les coutumes soient parfois transgressées, n’est-ce pas ?
Une habitante exprimera clairement après les faits de ce vendredi, les différentes revendications populaires : « Nous ne voulons pas d’Ulises Ruiz Ortiz. Les gens sont inconformés. Nous voulons une désapparition du pouvoir et du gouvernement (demande faite au Congrès de l’Etat), et la destitution d’Ulises Ruiz Ortiz. Les heurts sont venus d’une pression municipale par des jets de pierre, de fumigènes et de l’utilisation d’une arme à feu par Natalio Pérez Tomas, papa du président municipal, qui a commencé à tirer ; et pas les gens du peuple, comme ça a été dit dans certains médias. Nous verrons s‘ils appliqueront la loi contre eux, comme ils l’appliquent à des gens humbles et innocents, où si le gouvernement continuera à les couvrir ! ».
Je crains que par le degré d’impunité qui conserve une valeur assez stable dans la cour des caciques de Oaxaca, que l’ultime demande de la señora ne risque pas d’aboutir, même à la Suprême Cour de Justice de l’Etat !
A noter que les groupes de provocations (los porros) resteront présents encore plusieurs jours au centre ville, pour mettre la pression et tenter de provoquer des heurts.
Les personnes impliquées dans la radio communautaire craindront aussi une descente de la police ou les provocations des porros, il n’en fut rien. Noé Pérez, président municipal, a par contre demandé le lundi 23 juin la fermeture de la Radio « clandestine»** au ministre des transports et communication.
** étrange nom pour un media qui voit passer des dizaines de personnes par jour, et dont le studio ainsi que la fréquence et le téléphone n’ont de secret pour personne.
Il a été aussi demandé un mandat d’arrêt contre Adan Lopez Santiago, coordinateur de la Radio. et au moins contre deux autres personnes intégrantes du mouvement populaire, sur le fait qu’elles sont jugées comme les responsables des affrontements et révoltes.
Une dénonciation publique et un appel à soutien a été effectué par Radio Zaachila qui est soutenue, entre autres, par l’AMARC (Association Mondiale des Radio Communautaires), dont elle vient de devenir membre (cf. communiqué joint en espagnol).
Depuis ce samedi 28 juin, la portée du transmisor Radio a fortement diminué. On ne peut plus l’écouter, à présent, qu’à que quelques Km de Zaachila, n’atteignant plus, pour exemple, la ville de Oaxaca ; c’est pour les personnes de Zaachila Radio clairement une interférence et une diminution de fréquence provoquées par le gouvernement.
La dénonciation laisse entendre que « Zaachila Radio, radio communautaire existant depuis approximativement une année et demie, a trouvé ses racines durant le mouvement social de 06, et a pour objectif la défense de la culture du peuple de Zaachila, et la libre expression. La Radio a subi des intimidations et des pressions de la part des groupes de provocations, et des forces gouvernementales. Cette répression contre les médias libres est une volonté du gouvernement fédéral de Felipe Calderon (président du Mexique) qui parfois va jusqu’à utiliser la pression par voies de paramilitaires ; 2 compañeras ont été tuées, il y a peu ».
Les 2 compañeras citées, Teresa Bautista Merino y Felicitas Martínez Sánchez, étaient des femmes indigènes Triqui d’une Radio communautaire, «La Voz que Rompe el Silencio» (La voix qui romp le silence), de San Juan de Copola dans la Sierra Norte. Elles furent assassinées le 8 avril, certainement pour leur forte implication politique dans la Radio et la lutte sociale indigène.
Vous pouvez écouter la dénonciation De Zaachila radio, et envoyer des mails et fax de protestations, grâce au lien suivant :
« ZAACHILA RADIO ¿ La quieren quitar ? »
http://mx.youtube.com/watch?v=O3x8pu6tPqg
La bataille médiatique fut âpre, comme souvent, mais pour une fois plutôt en faveur des personnes qui sont « habituellement» criminalisées et marginalisées, c’est-à-dire le peuple dissident. Il faut préciser que l’argument principal PRIste, et du journal « l’Impartial» entre autres, qui était qu’un membre de l’APPO avait commencé à user d’une arme à feu, n’a pas tenu longtemps, vu le nombre de photos et vidéo diffusées prouvant la culpabilité de Natalio Pérez Tomas, jusque dans le quotidien « Noticias »… La communauté Zaachilense vous partage une des « preuves médias », afin d’assurer quelques témoignages supplémentaires :
« Papa el coyote, Natalio Pérez Tomas » :
http://www.youtube.com/watch?v=DQLJjbYeBcQ&feature=related
Cette preuve probante n’a pas empêché une criminalisation de L’APPO et de ses membres de la part des médias de masse, comme TV Azteca, défendant le gouverneur et les PRIstes, ainsi qu’une augmentation des forces de police municipales. Le Canal 9 a quant à lui dénoncer 5 personnes du groupe VOCAL (Voix Oaxaquenniennes pour la Construction de l’Autonomie et la Liberté) avec leurs noms et leurs photos.
L’information défendue par TV Azteca, c’est par là :
http://www.youtube.com/watch?v=ulZOgLPgHmU&feature=related
Une manif de soutien a été organisée à Oaxaca ce mercredi 25 juin, où se joignirent 150 à 200 personnes, et comme de coutume, des slogans sans équivoque furent chantonnés sous des airs joyeusement subversifs….
…en banderoles :
«Comité de Mujeres-Frente Educativo Zaachilense-KAR-Zaachila Radio y el Pueblo de Zaacchila en pie de lucha» (Comité de Femmes- Front Educatif Zaachilense -KAR- Zaachila Radio et le peuple de Zaachila debout dans la lutte)
«Repudio total al tirano Noé Pérez y a su mando de rateros»
(Reniement total au tyran Noé Pérez et à son mandat de rats)
«Construimos conjuntos la fuerza comunitaria de nuestro pueblo»
(Nous construisons ensemble la force communautaire de notre peuple)
«Zaachila quiere justicia y desaparición de poderes, Fuera Noé Pérez represor !»
(Zaachila veut la justice et la désapparition des pouvoirs, Dehors Noé Perez répresseur !)
…et en paroles :
«Chinga de noche chinga de día como chinga la burguesía»
(Bordel de nuit bordel de jour comme le bordel de le bourgeoisie)
«Ulises, entiende, Zaachila no te quiere»
(Comprends. Ulises, que Zaachila ne te veux pas)
«Zaachila no se vende, Zaachila no se da porque somos un pueblo con mucha dignidad»
(On ne vend pas Zaachila, on ne donne pas Zaachila parce que nous sommes un peuple avec beaucoup de dignité)
«Si Ulises no se va, la paz no llegara»
(Si Ulises ne s’en va pas, la paix n’arrivera pas)
«El 20 de junio, te enviamos a la chingada»
(Le 20 juin, nous t’avons envoyé te faire foutre)
«Ulises decía ni marcha ni plantón, aquí le demostramos que somos mas cabrón»
(Ulises disait « ni manifestation ni campement », ici nous lui démontrons que nous sommes plus salauds que ça!)
Les paroles de fin reviennent, comme il se doit, au gouverneur, Ulises, qui ne perd pas ironie malgré sa grande illégitimité populaire : « Nous n’allons pas tomber dans des actes de provocation, d’autant plus quand il s’agit d’une minorité. Le gouvernement est tolérant devant ce type de manifestation. Mais les coupables seront jugés.»… Certainement qu’il parlait des coupables du désordre social, pas des coupables de tirs d’armes à feu et autres coups de matraques ; vu qu’il apparaît on ne peut plus légitime d’utiliser ce type d’armes pour rétablir le déséquilibre étatique, n’est-ce pas ?
Il semble donc assuré que la crise sociale et politique à Zaachila, comme dans tout l’Etat de Oaxaca, qui avait vu surgir l’énorme mouvement social de 2006, n’est en aucun cas résolue, au mieux s’est-elle encore un peu plus étoffée…. On se réjouit, de antemano, de vivre son explosion communale tout bientôt !
Ian
*J’avais signalé la mort des barricades de l’APPO dans mon précédent article
(cf. http://ch.indymedia.org/fr/2008/06/60970.shtml ), je me réjouis de m’être profondément trompé, les barricades de défense populaire sont bien vivantes à Oaxaca !
PS :
* - Témoignage radio de la companera Patito par Gato Negro, agrémenté de diverses et intéressantes photos
(1° partie) :
http://www.youtube.com/watch?v=96X8sFUDG6w
(2° partie) :
http://www.youtube.com/watch?v=mVgTFvl-8N8&feature=related
- Dénonciation radio des agressions à Zaachila »
http://mx.youtube.com/watch?v=GC6NF2-xz4I
** Vidéo des affrontements « Jugez vous même- Zaachila »
http://mx.youtube.com/watch?v=z1KuGbuUJ78
*** Dès mercredi 2 juillet, un programme Radio sur la révolte de Zaachilla (en espagnol) sera en ligne sur le Caracol Azul : http://www.kehuelga.org/~caracolazul/ian
-
23:57
»
Indymedia - Liege
Aux peuples du monde
Aux médias de communication libres et indépendants
Aux organisations de droits de l'homme
Aux journalistes qui travaillent avec dignité au sein des médias de communication massifs
Les collectifs, groupes, organisations politiques et sociales;
syndicats et individus
qui ont signé ci-dessous ratifions par la notre soutien a l'Auditorium Che Guevara afin qu'il se maintienne comme estace autonome de travail autogestionné, et indépendant tant des autorités universitaires que de l'état mexicain. Nous refusons les menaces d'éviction recue de la part du Rectorat de cet espace autonome de travail autogestionné qui a accompagné pendant 40 ans les luttes estudiantiles et populaires. Nous soutenons les différents collectifs, groupes, coopératives et projets de travaux qui convergent au “Che Guevara” afin qu'ils continuent leur activité, afin que malgré leurs différends politiques l'espace se maintienne dans sa lutte autonome et autogestionnée. Nous tenons les autorités universitaires pour responsables des éventuels dommages physiques ou émotionnels que pourraient souffrir lxs compagnon.ne.s qui travaillent au “Che Guevara”, ainsi que ceux auxquels seraient soumis l'intégrité de l'équipement et des infrastructures de travail.
Nous nous opposons a la série d'attaques dont a été victime la Coordination anticapitaliste “Che Guevara” ainsi que les collectifs et groupes qui en font partie, attaques venues des groupes les plus rétrogrades de la droite mexicaine. La Coordination et ses intégrants ont recu des menaces depuis les cavernes du Conseil Citoyen de Sécurité Publique et de Justice Pénale A.C.; outre le Conseil, se sont unis a ces attaques les journalistes de la télévision et de la presse écrite qui ont fait écho a la voix menacante de la Procudaruria Générale de la République, clamant a tort que la dénonciation des faits présentées par M. José Antonio Ortega Sánchez est en cours et que les investigations qui ont été exigées aux autorités sont ouvertes. Pour cela, nous sommes déterminés a agir en défense des compagnon.ne.s afin qu'illes ne soient pas intimidé.e.s dans leur travail.
Nous pouvons observer les accusations de ceux qui accusent d'un coté d'autres etatistes d'interdir, de limiter et de controler les médias de communication et d'un autre coté -utilisant une double morale hypocrite- se battent aujourd'hui dans les tribunaux et au Congres de l'Union pour que la voix des médias libres soit réduite au silence et détruite, comme c'est le cas de la radio indépendante “Tierra y Libertad” de la ville de Monterrey. Agissant ainsi, ils violent le droit de la population a ecouter les voix de tou.te.s les acteur.e.s sociaux, et pas seulement la voix de ceux qui, se cachant dans les hautes spheres de pouvoir, intimident et menacent de pieges légaux ou utilisent les armes du paramilitarisme envers celles qui exercent librement et avec abnégation leur droit a informer avec objectivité, comme ce fut le cas des compagnonnes Felicitas Martinez et Teresa Bautista, journalistes et animatrices de la radio “La voix qui rompt le silence (la voz que rompe el silencio)”, assassinées dans une embuscade le 7 avril passé. On voit ici clairement une atteinte au droit des peuples indiens a l'autogestion sociale ainsi qu'au droit elementaire de s'informer et d'informer.
Nous lancons un appel pour que se renforcent les activités convoquées au “Che Guevara”, et pour que s'organise davantage de travail politique, culturel et pédagogique selon les différentes stratégies du peuple laborieux. Nous convoquons a tou.te.s, quelle que soit la partie du monde ou illes se trouvent, a réaliser des actions de protestation au moment ou les autorités se prononceront de maniere officielle sur la situation du “Che Guevara”. Nous exigeons du Rectorat qu'il repare les dommages que la Police Fédérale Préventive a causé lorsqu'elle est entrée dans l'auditoire le 6 février 2000 -vol de matériel son et lumiere, dommages au systeme de plomberie et aux conduits de ventilation, démantelement des gradins et de la scene; il en va de meme pour les dommages causés par les anciennes autorités universitaires qui ont bloqués l'évacuation des eaux a l'aide de pierres et de ciment; ainsi que les dommages causés aux installations par les “porros ” -dommages réparés par les différents groupes qui travaillent au “Che Guevara”-, tout comme l'équipement de travail sciemment saboté par leurs agents.
Nous exigeons de la classe politique qu'elle arrete de contaminer la communauté etudiante, en soi déja bien conflictuelle, grace a leur violence verbale et a leur démence sénile. Les mouvements de “porros” des derniers mois doivent leur apparition aux trames des partis politiques, qui ne se disputeront pas seulement la UNAM lors des prochaines comices électorales. Les intelectuel.le.s médiocres qui se disent de gauche s'ajoutent a ce climat étrange, déviant la véritable discussion dont a besoin l'université a propos de la créaction de davantage d'espaces pour les jeunes et pour les adolescent.e.s qui doivent trouver un boulot pour pouvoir manger, dans l'ere du sous-emploi; en peu de mots, pour les foutre a la rue pour que le crime organisé -soit l'état mexicain- les utilise comme policiers, militaires ou tueurs a gage et narcotraffiquant afin que perdure la tragicomédie mexicaine; Ne les interessent pas non plus les nouvelles relations de respect et de compromis entre la UNAM et la société afin que les chercheurs et les scientifiques en matiere sociale projettent des solutions réelles aux problemes dont se plaint l'humanité. Enfin, les intelectuel.le.s de la gauche électorale portent un sacré poids sur la conscience, le poids d'avoir été l'antichambre de la violation de l'autonomie universitaire et de la répression de la Police Fédérale Préventive (PFP) contre le mouvement étudiant de 1999-2000...
La guerre qu'a commencé l'état mexicain contre le peuple laborieux et ses organisations essaye d'exterminer tous les bastions de la lutte, comme par exemple le “Che Guevara”, le digne peuple de Oaxaca -ce Oaxaca meme des freres Magon-, ou le peuple de Atenco. Il en va de meme lorsqu'il s'agit des luttes menées contre les projets immenses, comme celui du barrage de la Perota, contre la Commission Fédérale d'Electricité, ou la lutte du peuple de Zimapan qui défend l'environnement, ou de ceux qui s'opposent a la société miniere San Javier, de ceux qui, a Pasta de Conchos, exigent le sauvetage de leurs familier.e.s, de ceux qui luttent pour des améliorations salariales et pour une sécurité sociale juste et digne; contre le corporativisme et contre les syndicats pourris, vendus aux partis politiques; pour la défense et la préservation des ressources naturelles, ceux qui se battent pour le controle ouvrier de l'industrie et pour le controle paysan de la terre; pour des médias de communication communautaires, libres et indépedants: Car toutes ces luttes sont les notres, et toutes ces tranchées sont les notres. Et la-dessus, on ne fera pas un pas en arriere!
Pour les bases de soutien zapatistes, milicien.ne.s, insurgent.e.s et pour le comité clandestin révolutionnaire indigene, nous les envoyons tout notre soutien et toute notre solidarité alors que nous sommes témoins de l'offensive de l'état mexicain, nous rejetons énergiquement et radicalement l'offensive politica-militaire contre les communités zapatistes et indigenes, renforcée par le gouvernement de Juan Sabines, du PRD. La guerre contre le narcotraffic n'est rien d'autre qu'une connerie de plus, une invention ridicule, et n'est que l'antichambre de la guerre entreprise contre le peuple laborieux afin que le gouvernement approuve les réformes en matiere d'emploi, de sécurité sociale, de propriété de la terre, d'énergie et de communications -armes utilisées par la bourgeoisi e pour affiler ses longues dents. Ce dont nous avons besoin, ce ne sont pas des réformes constitutionnelles, ni d'immobilisme.
Nous avons besoin d'espaces autonomes ou se pratique le travail d'autogestion comme l'auditoire “Che Guevara” afin de nous mettre d'accord sur un Grand Plan de lutte Anticapitaliste que unifiera notres propositions d'action, afin de dessiner les solutions que cherchent les travailleur.se.s et autres secteurs du peuple organisé a leurs grands problemes!
Vive le Che!
Halte a l'offensive militaire contre les communautés zapatistes!
Sus au fascisme!
Respect du travail des médias de communication libres et indépendants!
Pour la fin des attaques contre les espaces autonomes!
S'il vous plait, faites nous la faveur de diffuser cet appel, et si d'autres individu.e.s ou collectifs souhaitent le signer avec nous, écrivez-nous a cette adresse:
coordinadora.anticapitalista@gmail.com auditoriocheguevara@yahoo.com.mx
okupache@espora.org
-
19:33
»
Indymedia - Liege
La cadre d'abord, il s'agit d'un faubourg de Liège, entre trains et autoroutes. Quartier calme, plutôt pauvre – mais de moins en moins – et plutôt vert – mais de moins en moins. Le contexte ensuite : j'anime une association, le "grain de folie" qui vise à empêcher la construction de nouveaux bâtiments, à préserver et à développer la biodiversité et met à disposition du public les friches qu'elle gère.
Les friches sont régulièrement visitées par des écoles. L'association est soutenue par le PCDN, le Plan Communal de développement de la nature, organisé par la ville de Liège.
Après le cadre, voici les faits. Nous sommes le matin, il est dix heures, rue en Bois. Je vois des ouvriers de la ville en train de couper les herbes sur le trottoirs d'en face. Je demande à un de ces messieurs de ne pas couper l'herbe sur le trottoir du "grain de folie". Ce monsieur me dit qu'il a reçu l'ordre de couper les herbes. Il contacte son chef qui arrive en voiture.
Je demande donc au chef de ne pas couper l'herbe; je lui explique que c'est une friche pédagogique et éducative qui a le soutien du PCDN et de la ville.
Le chef appelle l'agent de police.
Entretemps, je suis allé chercher le dossier qui atteste que le grain de folie a le soutien du PCDN. Quand la police arrive, je lui "brandis" – selon les termes du rapport – je lui montre ce document.
– "Ici, c'est le trottoir, me répond-elle, ça appartient à la ville."
Je lui rétorque que je ne quitterais pas cet endroit, qu'il y a peu de nature en ville, qu'il y a un hérisson, que la destruction du biotope détruit le hérisson. Elle ne veut rien entendre, elle ignore aussi le fait que personne ne passe jamais sur ce trottoir.
Elle me demande de quitter le trottoir en des termes insultants. Je refuse, sûr de ma légitimité à défendre la nature. Une voisine intervient pour défendre mon point de vue. La policière intime l'ordre à cette voisine de quitter les lieux.
Elle demande ma carte d'identité. J'obtempère.
Elle téléphone à des collègues qui arrivent une quinzaine de minutes plus tard dans une voiture de police, gyrophares allumés.
Trois agents sortent du véhicule. Celui à qui je tente de m'expliquer m'interrompt et m'informe qu'il est là pour m'arrêter.
Je suis conduit au commissariat central, rue Natalis où je suis mis au cachot pendant une heure.
Entretemps, "leur" trottoir était désherbé à l'aide de produits chimiques.
On jugera ces événements sur le fond et sur la forme : je me suis fait interpeller, insulté, menotter, emprisonner sans opposer la moindre résistance, sans dégrader quel que bien que ce soit, sans mettre personne en danger. Sur le fond: faut-il admettre une police de l'environnement qui réprime les herbes sauvages, qui empoisonne les hérissons? Faut-il admettre que la ville répande du poison sur les trottoirs alors que la même ville prétend promouvoir la biodiversité par ailleurs? Faut-il admettre la violence des policiers face à une conscience politique?
Je passerai en sanctions communale administratives le mercredi 9 juillet 2008 à 9h15, 17ème étage de la cité administrative, porte 1702. Potierue n°5 4000 Liège
------------------------
Rapport de police:
l'an deux mille et huit, le vendredi seize mai à huit heure quarante-huit
Nous, Dezael Muriel, agent de police de la police locale de Liège exposons :
Alors que nous effectuions une patrouille dans les rues Simon Radous et en Bois, dans le cadre d'une Tornade Blanche, nous sommes requis par le chef des travaux Mr Farison Gérard. Ce dernier nous signale que ses hommes ont un problème rue en Bois à hauteur du n°116. Arrivée sur place nous constatons que les ouvriers, qui étaient en train de nettoyer les trottoirs de la dite rue, sont empêchés de faire leur travail par un monsieur. Ce monsieur, qui habite rue en Bois, n°116, nous signale qu'il interdit à quiconque de toucher à son trottoir. En effet, celui-ci brandit un document emmenant de l'urbanisme, signalant que son terrain a été classé et que la coupe des végétaux ne peut s'effectuer que d'une crtaine manière. Nous expliquons alors à ce monsieur, que les ouvriers ne couperont aucun végétaux sur son terrain. Nous lui stipulons que le nettoyage effectué ce jour ne concerne que la voie publique, et donc, le trottoir longeant son terrain. Ce monsieur, qui à première vue est sous l'emprise de l'alcool, (celui-ci lorsqu'il nous parle dégage une forte odeur d'alcool) ne veut rien entendre et nous signale alors qu'il ne bougera pas de là et que si il le faut il, en viendra aux mains. Les ouvriers de la ville nous signalent alors avoir eu déjà l'année passée des problèmes avec cet individus et qu'ils avaient faillis en venir aux mains, car ce monsieur donnait des coups de pied dans leur matériel. Nous décidons de faire appel à une patrouille du 101, afin d'éviter que la situation ne s'aggrave. Pendant l'attente de l'équipage, nous demandons, encore, à ce monsieur de bien vouloir laisser travailler les hommes de la ville. Celui-ci refuse à nouveau. Lorsque l'équipage formé des inspecteurs Jonet, Leclercq et Lesuisse, arrivent sur place, nous réitérons par deux fois notre demande à ce monsieur. Celui-ci refuse et crie alors : "embarquez-moi". Sur ces paroles et voyant que l'individu commence à s'enerver, les inspecteurs décident de l'emmener à l'hôtel de Police. Avant son transfert, nous avons pu identifier cette personne comme étant le nommé : Beni Umberto dlié rue en Bois 116 bte2. Nous n'avons pu procéder à l'audition de ce monsieur vu le caractère agressif de celui-ci à notre égard. Nous avons pris des photos des lieux, celles-ci sont annexés. De plus, les ouvriers ont effectué le nettoyage du trottoir et ce, sans toucher au terrain de Mr Beni.
-
19:33
»
Indymedia - Liege
URGENT - J'accuse ce gouvernement !!
Faites passer c'est important !
Merci
(CRER)
Une initiative d'avocats. cherchons des signatures (assoc, avocats, militants, parlementaires, etc) pour envoyer avec le texte aux médias et aux membres du gouvernement. AUJOURD'HUI fin de journée, afinsi possible que ce soit publié demain. (sinon après demain, mais pour les grévistes, la situation est chaque jour plus critique...)
Les signatures doivent nous être communiquées pour aujourd'hui (les premiers signataires sont déjà notés, pas besoin de renvoyer un mail
Pour ne pas inonder tout le monde, envoyez un mail avec la mention: Je signe aux adresses suivantes (quelques avocats du cabinet PLN à l'initiative du texte) :
marie-pierre.debuisseret@progresslaw.net;
axel.bernard@progresslaw.net;
emmanuelle.schouten@progresslaw.net;
marie-pierre.debuisseret@ecolo.be;
ivo.flachet@progresslaw.net;
mieke.vanlaer@progresslaw.net;
lieve.pepermans@progresslaw.net
Merci !
Marie-Pierre
(Nederlandse tekst onderaan)
J'accuse ce gouvernement.
Désespérés de ne pas voir le gouvernement tenir ses promesses en matière de régularisation des sans papiers, 150 d'entre eux ont entamé une grève de la faim à l'Eglise du Béguinage le 8 mai 2008. Ils ont été rejoints par deux syndicalistes belges de la CSC-ACV qui ne pouvaient plus supporter l'indifférence du Gouvernement à leur égard.
Moi non plus je ne peux plus retenir mon cri :
J'accuse ce gouvernement
qui ne tient pas ses promesses,
Qui s'engage puis tergiverse,
Qui avait donné espoir à des hommes, des femmes, des enfants,
Des familles entières, qui vivent à nos côtés avec courage et dignité,
Mais qui n'en peuvent plus de vivre sans papiers
J'accuse ce gouvernement
Dont les promesses non tenues les poussent dans des actions extrêmes,
Des grèves de la faim qui les tuent à petit feu,
Comme ceux de l'Eglise de Forest et de l'Eglise du Béguinage,
Qui, le 1er juillet, en sont à leur 55ième jour de jeune ;
J'accuse ce gouvernement et son silence assassin,
Si l'un d'eux y perd la vie, il ne pourra qu'en être responsable de ne pas avoir agi lorsqu'il en était encore temps
Ik klaag deze regering aan…
Uit wanhoop door het feit dat de regering haar beloftes over de regularisatie van de sans-papiers niet houdt zijn 150 onder hen op 8 mei 2008 een hongerstaking begonnen in de Begijnhofkerk in Brussel. Twee Belgische vakbondsmensen van het ACV-CSC die de onverschilligheid van de regering voor deze actie niet meer konden verdragen hebben zich bij hen gevoegd.
Ik kan me ook niet meer inhouden:
Ik klaag deze regering aan
die haar beloftes niet houdt,
die zich engageert maar dan talmt,
die hoop had gegeven aan mannen, vrouwen, kinderen,
hele families die moedig en waardig tussen ons leven,
maar het leven zonder papieren niet meer aankunnen.
Ik klaag deze regering aan
van wie de niet-gehouden beloftes de sans-papiers tot extreme acties dwingen,
hongerstakingen die hen de marteldood doen sterven,
zoals de mensen in de kerk van Vorst en in de Begijnhofkerk,
die, op 1 juli, aan hun 55ste vastendag gekomen zijn.
Ik klaag deze regering aan en haar moordende stilte.
Als een van hen sterft is zij verantwoordelijk omdat er niets gebeurd is toen er nog tijd was
-
19:33
»
Indymedia - Liege
Un groupe se présentant comme anarchiste a revendiqué quatre opérations de « distribution gratuite de marchandises » menées en juin contre des supermarchés à Athènes au nom de la lutte contre la vie chère.
La revendication, diffusée sur internet, est intervenue après le dernier raid de ce type, lundi, dans une grande surface de Néa Smyrni, dans la banlieue d’Athènes. Une vingtaine de personnes y ont fait irruption, casquées et armées de bâtons, pour y remplir sans payer des chariots, dont le contenu a ensuite été distribué dans la rue.
Le gérant de l’établissement a attendu le départ du groupe pour alerter la police, a précisé la même source.
Des opérations similaires, imputées par les autorités à la mouvance anarchiste ou d’extrême-gauche, avaient déjà été menées dans trois supermarchés athéniens depuis début juin, sans aucune interpellation.
Dopés par l’envolée du pétrole, les prix en Grèce ont augmenté de 4,9 % en mai, un record depuis dix ans et l’un des plus forts taux de l’eurozone, tandis que les salaires stagnent.
Alors que des affaires de cartels et ententes de prix secouent régulièrement l’industrie, une enquête de la Chambre de commerce a récemment montré que certains produits alimentaires de base, comme le lait ou la farine, étaient plus chers en Grèce que dans d’autres pays européens aux salaires plus élevés, comme la Belgique ou la France.
-
6:34
»
Indymedia - Liege
I hate to say it, but I do believe that this injustice that our US judicial system has been inflicting on the tens of thousands of our Middle Class and Working Poor Amercans (who are the least educated US prison inmates) with prolonged incarceration, is a very realistic human rights violation if not a crime against humanity issue.
The International World Court and United Nations should be investigating why only wealthy Americans are able to receive federal retrials using proper legal representation and US poorer prison inmates are forced to be their own best lawyers from prison and failing in mass at their opportunities for federal retrial reviews.
Our judicial system just recently released 360 men who spent 25 to 40 years being incarcerated for rapes they never committed! Had these judicial victims been given appeal attorneys for their federal appeal reviews, just maybe they might have been given retrials and not have had to wait until DNA evidence exonerated them decades later.
Until our judicial system becomes so perfected to always accurately charge and convict the right individuals with crimes,we all have to stay focused on preserving every legal opportunity for the truly innocent to be able to rise up and out of our cold hearted prison system that treats everyone in their grasp as guilty equals.
***GREAT SOCIETIES THAT DO NOT PROTECT EVEN THE INNOCENT,BECOME THE GUILTY !
A MUST READ ABOUT AMERICAN INJUSTICE :
GOOGLE OR YAHOO ON THE WWW
MANNY GONZALES THE KID THAT EVERYONE FORGOT IN THE CA PRISON SYSTEM.
-
1:26
»
Indymedia - Liege
La loi Lopsi numéro 2 (loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure) sera présentée sous peu au vote au Parlement. Le texte envisage toute une série de mesures qui concernera au premier rang le domaine des nouvelles technologiques (voir notre présentation
http://www.pcinpact.com/actu/news/41827-LOPSI-cybercriminalite-loi.htm
en février 2008). Selon Michèle Alliot-Marie, ce texte ne vise pas à « surveiller à la "Big Brother". Il s'agit de protéger les utilisateurs d'Internet. »
On sait que le texte va grandement faciliter les captations à distance des données numériques se trouvant dans un ordinateur (perquisition numérique) ou transitant par lui (approche « radar »). Ceci « permettra, par exemple, la captation de données au moment où elles s'affichent sur l'écran d'un pédophile ou d'un terroriste ». Le Monde
http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/06/24/fichiers-ecoutes-pouvoir-des-juges-les-points-durs-de-la-loi-securite-interieure_1062178_3224.html?xtor=RSS-3208
donne à ce titre quelques précisions sur ce chapitre. La loi va autoriser l'introduction d'un cheval de Troie dans les ordinateurs, évidemment sans le consentement de l'intéressé, mais avec l'aval d'un juge. Il sera alors possible d'accéder aux données, de les collecter, les enregistrer, les conserver, les transmettre, « écouter » les frappes au clavier, etc. Selon nos confrères cette surveillance pourra durer jusqu'à huit mois (quatre mois mais renouvelable une fois) et être mise en place à n'importe quelle heure.
Selon les données qui furent distillées dans le passé, les logiciels espions ne seraient circonscrits qu'à certaines infractions commises en bande : terrorisme, pédophilie, meurtre, torture, trafic d'armes et de stupéfiants, enlèvement, séquestration, proxénétisme, extorsion, fausse monnaie, blanchiment et aide à l'entrée et séjour d'un étranger. À l'instar de l'Allemagne, l'objectif de la LOPSI version 2.0 (la première fut votée en 2002) sera de mettre à jour les moyens des forces de l'ordre face aux nouvelles technologies. Comme nous l'indiquions, ce genre de texte pose plusieurs problèmes épineux. Spécialement, quel sera le degré d'implication des éditeurs de solutions antivirus ? Les spywares légaux seront-ils volontairement oubliés ou devront-ils être détectés comme n'importe quel pourriciel ? En cas de collaboration active, comment feront les autorités pour s'accorder avec un éditeur d'un pays étranger sans liaison particulière avec la France (ni traité, ni accord international) ?
voir aussi
http://www.globenet.org/238.pre-projet-de-loi-Hadopi-l.html
http://www.globenet.org/145.3-lois-pour-surveiller-Internet.html?start_aff=6
http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.vie-privee.actu/1878
http://www.betapolitique.fr/LOPSI-2-la-police-francaise-07963.html
http://www.ecrans.fr/Filtage-d-Internet-inefficace,4424.html
Il est donc largement temps de nous réveiller ou cet automne il sera trop tars
-
1:26
»
Indymedia - Liege
Nous publions ci-dessous de larges extraits d'un tract 1 que la section du CCI en Grande-Bretagne a diffusé à l'occasion de la grève générale des enseignants le 24 avril dernier.
Le 24 avril, 250 000 enseignants lanceront une grève d'un jour contre les dernières propositions salariales du gouvernement. Ils seront rejoints par des éducateurs, des travailleurs des services publics et des employés communaux. Des manifestations [...] seront organisées dans de nombreuses villes. Il y a effectivement toute une série de raisons pour se mobiliser, pas seulement d'ailleurs dans ces secteurs mais aussi dans l'ensemble de la classe ouvrière : des hausses salariales en dessous de l'inflation ; la hausse des prix des produits de première nécessité [...] ; la montée du chômage, songeons par exemple aux 6500 emplois menacés à la banque Northern Rock fraîchement nationalisée ; les attaques contre les pensions et d'autres allocations ; le démembrement des services sociaux, tels que la santé ou l'éducation.
Toutes ces attaques contre le niveau de vie [...] ne sont pas décidées et imposées par des patrons individuels mais par l'Etat [...]. Confronté au développement de la crise économique [...], l'Etat national apparaît de plus en plus comme la seule force capable d'organiser la réponse requise par le système capitaliste : réduire le coût du travail afin de pouvoir être concurrentiel sur le marché mondial [...].
Confrontés à ces attaques [...], les travailleurs ont partout les mêmes intérêts : résister aux pertes d'emplois et aux réductions des salaires, réagir aux attaques [...]. Mais ceci n'est pas possible en se battant séparément, secteur par secteur, entreprise par entreprise. Face à la force de l'Etat capitaliste, ils doivent de leur côté constituer leur propre force, basée sur leur unité et leur solidarité [...]. Après des années de dispersion et de désarroi, les travailleurs commencent tout juste à redécouvrir ce que l'unité et la solidarité signifient. [...]. Si les syndicats appellent à des grèves et des manifestations autour de questions qui les concernent directement, comme c'est le cas le 24 avril, les travailleurs doivent répondre aussi massivement que possible : Allez aux rassemblements de masse, rejoignez les manifestations, participez aux piquets de grève, discutez et échangez des idées avec des travailleurs d'autres secteurs ou entreprises.
[...] Les syndicats, qui se présentent comme les représentants des travailleurs, servent en réalité à faire en sorte que nous restions divisés. Ceci n'est nulle part plus évident que dans le secteur de l'éducation. La grève du 24 avril implique les membres du NUT dans l'enseignement primaire et secondaire. Elle n'implique pas les enseignants de la sixième dans les lycées qui ont des employeurs "différents". Elle n'implique pas non plus les enseignants d'autres syndicats, comme ceux du NAS/ UWT, qui affirment que le problème n'est pas le salaire mais la charge de travail. Elle n'implique pas non plus des milliers de travailleurs de l'éducation qui ne sont pas des enseignants, comme les assistants pédagogiques, le personnel administratif, de nettoyage ou de restauration, etc., même si ceux-ci ont de nombreuses revendications à faire valoir. Et si le NUT aujourd'hui développe un discours radical, en 2006, lorsqu'un grand nombre de ces travailleurs sont partis en grève, ce même NUT a appelé ses membres à franchir les piquets de grève. [...] Depuis longtemps, l'Etat britannique a rendu toute grève de solidarité illégale pour des ouvriers travaillant pour des employeurs différents. En maintenant les travailleurs dans le carcan de ces lois, les syndicats font le travail de l'Etat dans l'usine. [...] Par conséquent, si nous voulons développer une réelle force, nous devons commencer à prendre en charge notre lutte et ne pas la laisser aux mains de "spécialistes" comme les syndicats. Les employés municipaux de Birmingham ont voté en assemblées générales leur participation aux grèves du 24 avril. C'est un bon exemple à suivre : nous devons tenir des assemblées partout sur les lieux de travail, là où tous les travailleurs, de tous les syndicats ainsi que les non-syndiqués, peuvent être présents et participer à la prise de décision. Et nous devons insister pour que les décisions prises en assemblée générale soient souveraines et pas dépendantes de votes syndicaux ou des réunions privées de délégués syndicaux.
L'unité sur le lieu de travail est inséparable du développement de l'unité avec des travailleurs d'autres entreprises et d'autres secteurs, que ce soit par l'envoi de délégations à leurs assemblées, en rejoignant leurs piquets de grève ou en se retrouvant lors de meetings ou de manifestations.
Appeler tous les travailleurs à se rassembler, à faire grève et à manifester ensemble pour des revendications communes est évidemment "illégal" pour un Etat qui veut mettre hors-la-loi la véritable solidarité de classe. L'objectif peut donc sembler à première vue effrayant, un pas trop important à franchir. Mais c'est dans l'action même, en prenant les luttes en main et cherchant l'unité avec d'autres travailleurs que nous développerons la confiance et le courage nécessaires à la poursuite du combat. Et étant donné les sombres perspectives proposées par le système capitaliste mondial - un futur de crise, de guerre et de désastre écologique - il ne fait guère de doute que la lutte devra aller plus loin [...].
World Revolution, organe du Courant Communiste International en Grande Bretagne
1) La traduction de l'intégralité de ce tract a été publiée dans notre presse en Belgique (Internationalisme) et est disponible sur www.internationalism.org
-
1:26
»
Indymedia - Liege
Depuis que le cyclone Nargis a dévasté la Birmanie, la population redoute avec terreur l'arrivée d'une nouvelle tempête. Quelques jours plus tard, c'est la Chine qui était frappée, principalement dans la province du Sichuan, par un tremblement de terre meurtrier et ses nombreuses répliques. En Birmanie, il y a probablement près de 100 000 morts et disparus, tandis qu'un million et demi ou deux millions de survivants sont menacés par la famine. Pour la Chine, le nombre de victimes dépasse 80 000 morts et plus de cinq millions de personnes se retrouvent sans abri. Dans les deux cas, diverses épidémies résultant de conditions de survie épouvantables imposées à la population sont en train de se propager à toute vitesse.
De telles catastrophes sont elles vraiment naturelles et inéluctables ? Est-ce le sort, la fatalité qui en sont responsables ? Certainement pas !
"Le capitalisme est le véritable responsable de ces catastrophes"
Le doute n'est plus permis quant à la responsabilité du capitalisme dans la pollution de l'atmosphère par les gaz à effets de serre qui aggravent le réchauffement global de la planète et contribuent au déchaînement d'aberrants dérèglements climatiques dans le monde entier. Mais invoquer les "caprices de la nature" est une pure mystification pour encore une autre raison. L'homme a acquis la capacité de prévoir et de se protéger de ces divers phénomènes tels que cyclones, tsunamis, inondations, tremblements de terre, éruptions volcaniques. Il a su développer des progrès scientifiques et technologiques qui permettent de prévenir et de faire face aux intempéries ou aux séismes les plus violents mais c'est l'aberration de son système social basé sur la rentabilité qui le rend incapable de les utiliser et de les mettre au service de l'humanité. Le caractère de plus en plus dévastateur des catastrophes naturelles à travers le monde d'aujourd'hui est une conséquence de toutes les politiques irresponsables au niveau de l'économie et de l'environnement que mène le capitalisme dans sa recherche incessante de profit. C'est bien ce système qui, en multipliant leurs effets ravageurs et en décuplant leurs conséquences meurtrières, transforme ces phénomènes en énormes et effroyables catastrophes sociales. Et ses victimes sont pratiquement toujours les mêmes : ce sont les populations les plus pauvres et déshéritées que leurs conditions de survie misérables rend les plus vulnérables. C'est parce que ces populations sont entassées sur des zones exposées et qu'elles en sont réduites à survivre dans les constructions les plus précaires, qu'elles sont les principales victimes des catastrophes.
En Birmanie, la région la plus touchée, le delta de l'Irrawaddy, est pourtant le grenier à riz du pays. Les conséquences en sont dramatiques pour l'économie du pays tout entier dont les stocks de riz ont été détruits. Mais cette population d'un des Etats les plus pauvres du monde est déjà réduite à vivre les pires conditions d'exploitation et, dans la région dévastée, le milieu naturel était déjà porteur de conditions de vie particulièrement insalubres. Face à cette situation, la junte militaire au pouvoir a manifesté un mépris révoltant et un cynisme monstrueux vis-à-vis du sort des habitants victimes de la catastrophe. Aucune aide sérieuse ne lui a été apportée par l'Etat, tandis que la clique de Than Shew, numéro un birman, est fortement soupçonnée de s'accaparer sans vergogne le peu de l'aide internationale qu'elle laisse pénétrer sur son territoire (1). Son abjection a été poussée jusqu'à transformer la plupart du temps les camps de réfugiés en véritables camps de travail, tandis que ce gouvernement en a rajouté dans le délire en maintenant en plein milieu de ces terribles évènements un référendum en vue de l'adoption d'une "nouvelle Constitution" ouvrant prétendument la voie... à un "transfert de pouvoir aux civils" ! Aussi, à coups de spots publicitaires télévisés, alors que plus d'un million et demi de Birmans pataugeaient dans la boue et luttaient contre la mort, survivant à peine dans les décombres, le gouvernement vantait de façon surréaliste et hallucinante sa "réussite" et sa "victoire" dans ce référendum, voté "massivement" pour un peuple auquel s'ouvrait à présent "le plus bel avenir" !
"La classe dominante allie le cynisme et l'hypocrisie à son impuissance"
Les politiciens occidentaux et leurs médias se sont indignés avec véhémence devant cet état de fait et ont réclamé de façon insistante, voire menaçante, l'ouverture des frontières à l'aide internationale et à l'arrivée de travailleurs humanitaires. De l'ONU à l'Union européenne en passant par Bush, ils ont tous fustigé la "paranoïa" des autorités birmanes, les "lourdes contraintes imposées" tout exprès par les autorités pour accorder des visas, l'insuffisance notoire de l'aide qui parvient au compte-goutte en Birmanie du fait de la fermeture et de la méfiance de l'Etat, etc. Bref, ils ont voulu démontrer avec une belle unanimité l'intérêt que les "grandes démocraties" portent aux populations et leur volonté humanitaire de tout mettre en œuvre pour porter secours à des Birmans en souffrance, subissant jusque dans la pire catastrophe le joug implacable d'une dictature militaire. Si les agissements de la junte du Myanmar qui laisse crever des centaines de milliers de gens, voire des millions, sont d'une écœurante monstruosité, que faut-il penser des hauts cris d'indignation des grandes puissances ? Ils ont beau jeu de pointer du doigt les tares de cette clique birmane arriérée, rongée par la corruption et conduite par des pratiques sectaires et les croyances astrologiques d'un autre âge.
Les réactions vis-à-vis de la Chine, qui a eu droit à un traitement médiatique beaucoup plus nuancé offrent un début de réponse. Le pays est atteint précisément dans une des régions proches du Tibet qui connaît depuis deux mois une féroce répression de la part des forces armées et de la police chinoise. Sarkozy, à l'instar de tous les pays développés qui ont vilipendé sans retenue la junte birmane, a assuré avec bonhomie le gouvernement chinois de son "soutien personnel". Tous ont loué les efforts du gouvernement chinois pour faire face à la situation. C'est pourtant l'Etat chinois lui-même et son armée, comme l'Etat birman, qui assure pour l'essentiel l'acheminement de l'aide vers les zones sinistrées, en contrôlant étroitement toute intervention "étrangère" dans l'organisation des secours. Là aussi, l'ampleur de la catastrophe a rayé de la carte des villes et des villages entiers à cause des constructions bon marché. Et il est particulièrement révoltant de constater que plus de 7000 écoles, construites à la va-vite avec une irresponsabilité criminelle, avec des matériaux friables au coût le plus bas, se sont effondrées sur des dizaines de milliers d'enfants, alors même que les bâtiments voisins tenaient encore debout.
Il est vrai que, pour l'ensemble des pays occidentaux, les marchés commerciaux avec la Chine n'ont aucune commune mesure avec les maigres relations conçues avec la Birmanie et, surtout, que vilipender l'Etat chinois risquerait de provoquer des secousses "diplomatiques" faisant autrement désordre. Même le fait que le tremblement de terre et les pluies diluviennes qui tombent aujourd'hui sur la région sinistrée, et ont vu naître le risque d'effondrements pour un certain nombre des multiples et gigantesques barrages construits à la hâte pour les besoins d'irrigation de la Chine, ne provoque pas de réactions significatives sur l'incompétence de l'Etat chinois de la part des Etats développés, malgré tous les risques de catastrophe en chaîne pour des millions de gens que cela pourrait entraîner. Et pour cause ! Derrière cette attitude hypocrite de pseudo-compassion humanitaire, les grandes démocraties cherchent à faire oublier leur propre mépris tout aussi répugnant de la vie humaine dont elles ont naguère fait la preuve. Il faut rappeler ici quelques faits récents. Le tsunami de décembre 2004, qui a fait plus de 220 000 morts en Indonésie, en Inde, en Thaïlande et au Sri-Lanka, tsunami dont les signes avant-coureurs manifestes n'ont pas été signalés, à la fois par négligence comme par manque d'équipement en moyens de prévention et de protection jugés exorbitants en termes de rentabilité capitaliste. Quant à l'aide humanitaire qui a suivi, c'est en grande partie sur les dons des particuliers qu'elle s'est appuyée, notamment dans les pays développés comme l'Allemagne, les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne, où les fonds fournis par les populations ont dépassé celle des Etats eux-mêmes.
Qu'on se souvienne aussi du cyclone Katrina, fin août 2005, qui a ravagé le Sud des Etats-Unis et frappé notamment la région et la ville de la Nouvelle-Orléans. Alors que la violence et la force du cyclone étaient prévues et établies scientifiquement, la catastrophe a cette fois bien été annoncée. Mais ce n'est qu'à peine deux jours avant que le gouvernement a décrété l'état d'urgence, tout en ne mettant aucun moyen réel au service de la majorité de la population pour la sauver. La plus grande puissance économique de la planète a alors laissé à l'abandon, livré à elle-même, la population des quartiers pauvres et déshérités, vivant dans des maisons balayées comme des fétus de paille, s'efforçant essentiellement de protéger les quartiers riches de la ville. Quand l'ordre d'évacuer la Nouvelle-Orléans et la côte du Golfe du Mexique est arrivé, de façon typiquement capitaliste, c'était chacun pour soi. Ceux qui pouvaient payer l'essence sont partis vers le nord et vers l'ouest pour se mettre en sécurité et trouver refuge dans des hôtels, des motels ou chez des amis ou de la famille. Mais dans le cas des pauvres, la majorité s'est trouvée sur la route du cyclone, incapable de fuir. A la Nouvelle-Orléans, les autorités locales ont ouvert le stade du Superdome et le centre de conférences comme abri contre le cyclone, mais elles n'ont fourni ni intendance, ni nourriture, ni eau, ni rien ; les gens s'entassaient dans ces bâtiments et y étaient abandonnés à leur sort. La seule préoccupation de l'administration américaine a été le maintien de l'ordre afin de contenir d'éventuelles émeutes et la mise en œuvre de mesures répressives. Le bilan avait été de 1500 morts, 250 000 personnes sans foyer, dont la plupart sont encore hébergés aujourd'hui dans des centres et foyers d'accueil d'urgence, et plus d'un million de déplacés.
Le cynisme et l'hypocrisie suintent par tous les pores de la société capitaliste qui démontrent ainsi une fois encore que tous ses dirigeants sont partout guidés par les mêmes sordides intérêts de classe. Contrairement à leurs insinuations, leur attitude ne dépend pas du régime dictatorial ou démocratique du gouvernement ni du fossé creusé entre pays riches et pays pauvres. Non seulement ils cherchent à masquer leur complète impuissance face aux désastres qu'ils engendrent, mais ils font surtout leur possible pour occulter la faillite totale de ce système qui se révèle, lui comme la politique de tous ceux qui le défendent, comme la pire catastrophe de l'histoire de l'humanité qu'il faut définitivement éradiquer.
Wilma - Courant Communiste International
1) Les quelques sacs de nourriture qu'elle a laissé pénétrer dans le pays ont été saisis par l'armée et ont été re-étiquetées de façon à laisser croire à la population que c'est la junte qui subvenait à ses besoins. Plus fort que Kouchner photographié avec son sac de riz sur l'épaule en Somalie dans les années 1990 ! Par pure gloriole, le même inénarrable Kouchner a envoyé un navire de guerre le Mistral chargé de nourriture sans aucun accord avec les autorités birmanes et cette cargaison en train de pourrir au voisinage des eaux territoriales birmanes a dû finalement être déchargée piteusement en Thaïlande.
-
1:26
»
Indymedia - Liege
Ce dimanche 29 juin les «Organisations» qui prétendent défendre les sans papiers organiseront une nième manifestation pour la régularisation.
Les grévistes du Béguinage seront aux 53 jours de la grève de la faim et
en danger de mort.
Malgré que la manifestation aura lieu à 100m du Béguinage, on ne parle
aucun mot sur les grévistes dans le communiqué général qui appelle au rassemblement.
Beaucoup de ces organisations & associations prétendent défendre les sans papiers mais ne mettent que rarement les différentes actions & revendications des associations de sans papiers en avant, voir les ignorent. Ces organisations & associations jouent le rôle que d'hypnotiseurs de la lutte des sans papiers.
Le long de notre lutte au sein du collectif nous étions confronté tout le temps à leurs stratégies qui ne donnent que l'illusion d'une solution juste et possible dans le futur proche, sans entendre, respecter les différentes revendications & actions des groupes de sans papiers.
Devant ce silence & cette répression préjudiciable,les grévistes de la faim du Béguinage saluent le soutien des syndicats et leur engagement au Béguinage pour défendre les travailleurs sans papiers.
Ces actions ne sont que le début d'une mobilisation qui ira en s’amplifiant dans l'avenir si le gouvernement n'abandonne pas sa politique répressive et son discours démagogique sécuritaire et utilitariste.
Nous appelons les sans papiers à continuer le combat et à organiser des actions afin d’exiger :
La régularisation de tous les sans-papiers.
L’arrêt des rafles et des expulsions.
La suppression des centres fermés.
Collectif des Sans Papiers en Lutte – CSPL-
Soutien : 063-4424608-85
GSM : 0474.50.36.55 / 0485.35.06.96
Adresse email : collectif_cspl@yahoo.fr
Site ://csplbruxelles.unblog.fr
-
-
5:15
»
Indymedia - Liege
The U.S. House of Representatives on June 20th, 2008 sent to the U.S. Senate, THE FISA AMENDMENTS ACT OF 2008, HR 6304.
H.R. 6304 EH may be found at:
http://thomas.loc.gov/
As most of us know, several Telecoms have gotten caught helping U.S. Spy Agencies—illegally wiretap millions of U.S. and International phone calls, faxes and emails.
Will U.S. Government’s illegal Spy-Wiretaps be made available to U.S. and International Criminal & Civil Courts after HR 6304 is Passed?
Before the U.S. Senate passes THE FISA AMENDMENTS ACT OF 2008, shouldn’t the Senate first disclose to U.S. Citizens what may happen to the Government’s millions of illegally seized Electronic Communications that belong to U.S. Citizens?
Still, Congress hasn’t clarified whether the Bush Administration’s years of illegal wiretaps are admissible into U.S. criminal and civil courts. It is problematic after HR 6304 is passed, that police agencies and private government contractors will want to use illegally collected NSA/FBI and other illegal government wiretap surveillance to go back years to arrest Americans and or civilly forfeit their homes, business assets and inheritances using only a “preponderance of civil evidence” under Title 18 of the United States Code; or under the Patriot Act. There are over 200 U.S. criminal laws, violations and U.S. Government cooperating agreements with other countries that can make property subject to civil asset forfeiture. No one need be charged with a crime for government to civilly forfeit an owner’s home or business.
Perhaps breaking the trust of Americans, the U.S. Senate is pushing forward THE FISA AMENDMENTS ACT OF 2008. If enacted, HR 6304 shall provide Telecoms blind-immunity for most any crime a Telecom might have committed under President Bush while helping Government illegally spy on U.S. Citizens’ private electronic communications.
More frequently U.S. Senators are seen on Television reading sections of HR 6304 they claim will protect lawful persons in the U.S. from being targeted by government wiretaps. Not mentioned by the Senators, is THE FISA AMENDMENTS ACT OF 2008 includes a low level of probable cause that will permit Government to wiretap U.S. phone calls, faxes and emails.
See the following example found in the HR 6304 (2) Probable Cause section under (C)(Order). That HR 6304 paragraph is shown below: see how the Act’s Probable Cause wording undermines the protection for persons in the U.S. exercising 1st Amendment rights. The Act’s use of the word “May” in “May Be Considered” a foreign power, agent of a foreign power…”appears legally to protect no one from government wiretapping and spying.
This is from the Probable Cause section in HR 6304: “No United States person may be considered a foreign power, agent of a foreign power, or officer or employee of a foreign power solely upon the basis of activities protected by the first amendment to the Constitution of the United States.”
The House inserted the very weak word “may” and failed to insert, e.g., “SHALL NOT” which legally would have been more binding on Government and police not to violate the 1st and 4th Amendments rights of U.S. Citizens. Consequently it will be harder for persons in the U.S. to defend against government wiretap evidence.
Contamination by Lawful Association: THE FISA AMENDMENTS ACT OF 2008 should concern U.S. activists, any person in the U.S. who networks, especially with groups and causes overseas. For example, the Stop the War Campaign, labor and environmental organizations transcend countries. Some of those countries oppose U.S. policies such as the U.S. War in Iraq. After HR 6304 is passed, any person in the U.S. that exercises his or her 1st Amendment Rights, under the vague provisions of HR 6304, “MAY BE CONSIDERED” by U.S. Government an agent of a foreign power. The U.S. House of Representatives left out protective words, like “Shall Not Be Considered.”
-
5:15
»
Indymedia - Liege
Du premier au dernier jour, je n’ai connu que le seul régime de haute sécurité, et souvent le pire avec dix ans d’isolement. Dans la détention des « Quatre d’Action directe », l’État a imposé un arbitraire total (quartiers spéciaux, transferts disciplinaires réguliers, censure politique…). L’enjeu du chantage reposait sur l’exigence de reniement. Concrètement, la pacification de la mémoire et la disparition d’une expérience révolutionnaire armée figuraient le but ultime de ce traitement spécial. La menace était claire. Tant que nous n’options pas pour la repentance, ils nous appliquaient les méthodes pénitentiaires de destruction physique et psychique. Et, ayant assumé jusqu’au bout la responsabilité de nos actes et de nos choix, nous l’avons payé cher. Joëlle Aubron est morte en mars 2006 ; Nathalie Ménigon et Georges Cipriani sont aujourd’hui gravement malades.
Ces dernières années, la haute sécurité a suivi un mouvement similaire à la militarisation initiée dans les prisons américaines, au cours de la même période. Dans mon livre, je cite Avery F. Gordon, qui décrit cette dérive : « La conduite de la guerre s’apparente de plus en plus au fonctionnement d’une prison, et la prison fonctionne de plus en plus comme une guerre au nom de la sécurité. » C’est pourquoi Bagram, Abou Ghraïb et Guantanamo sonnent comme des noms de bataille. Et, dans les prisons françaises, le phénomène de militarisation ne s’épuise pas seulement avec l’utilisation d’armes létales ou non létales, le port de tenues de combat et les nouveaux grades – aujourd’hui, un directeur est colonel ou major, et un chef de détention, commandant ! La mobilisation de l’arme carcérale est au cœur du conflit mené par la bourgeoisie des centres impérialistes contre les masses du Sud, et contre les pauvres globalement. En fait, contre la figure actuelle et transnationale du prolétaire précaire.
Le visage actuel du carcéral est multiple, de la torture dans les prisons secrètes aux camps de rétention, de l’allongement des peines (plus d’un tiers en moins de vingt ans) à la construction de nouveaux établissements pour tenter une « nouvelle fois » d’éponger la surpopulation (la population pénale a augmenté de plus d’un tiers au cours de la même période)… Mais l’important est d’appréhender la place du carcéral au cœur des enjeux sociaux et politiques de l’heure. Moins encore que par le passé, il n’a pour objectif de réguler seule la question de la délinquance. Car la prison agit à la terreur et à l’embrigadement des masses populaires. Un sans-papiers est-il un délinquant ? Non, pourtant ces prolétaires venus d’ailleurs constituent aujourd’hui une part importante des taulards. Et le môme révolté des banlieues est-il un délinquant qu’il faut contrôler depuis la maternelle ?
Une frange toujours plus importante de la population est enfournée dans le carcéral, sans parler des individus assujettis aux contrôles des services de probation (travail obligatoire, limitation de circulation…). Si le XXe siècle a été concentrationnaire (reflet de l’ouvrier masse), le caractère pénitentiaire domine la société précaire et sécuritaire actuelle. Avec la criminalisation galopante, l’ennemi de la bourgeoisie n’a plus, en conséquence, de caractère de classe, mais il constitue uniquement un problème de maintien de l’ordre. Dans les pays du centre, les gouvernants évoquent des dérives criminelles d’éléments incontrôlés et des incidents provoqués par des « voyous ». Et, au Sud, les combattants résistant à l’occupation de leur pays par des forces coloniales sont englobés sous l’étiquette « terroristes ».
Il y a donc urgence ! Pour les militants sincères, je dirais qu’il est crucial qu’ils se posent le problème de la prison, car la prison risque fort de devenir tôt ou tard un problème pour eux. Au fil des luttes, les camarades ont constaté le durcissement de la répression. De l’intervention du GIGN contre les grévistes des ferries marseillais à celle du GIPN contre les postiers de Bègles… Les gardes à vue de syndicalistes se multiplient, comme le fichage ADN des opposants. Dans certaines villes, le tractage et le collage sont désormais interdits… Les cadres légaux de la confrontation sociale se rétrécissent sous la pression législative de la droite ultraréactionnaire. Et, lors de chaque résistance, des pratiques légitimes mais nécessairement illégales apparaissent (l’accueil des sans-papiers, les faucheurs volontaires mais, surtout, dans les conflits ouvriers à l’exemple des multiples sabotages lors de la grève des cheminots…). Face à la dégradation réactionnaire et autoritaire, celui qui minimise le risque d’un passage par la case prison doit effacer toute terminologie révolutionnaire de son vocabulaire.
Il y a actuellement près de 300 militants poursuivis par les tribunaux d’exception, auxquels il faut ajouter plus d’une centaine de jeunes émeutiers des banlieues. Georges Ibrahim Abdallah, militant communiste libanais, est emprisonné depuis 24 ans ! D’un point de vue de répression politique, c’est du jamais vu depuis la guerre d’Algérie. Ne pas en parler et ne pas se solidariser participe de la banalisation et de l’aggravation de la situation.
La lutte contre la prison est également un biais très important pour se lier et lutter avec les masses des soutes profondes de nos sociétés, ces prolétaires précaires, désœuvrés ou surexploités, « étrangers » et pauvres parmi les pauvres. Ces prolétaires inatteignables par les pratiques politiques classiques et le syndicalisme. Pourtant, ils constituent le cœur de notre classe transnationale, la classe niée. Contrairement à l’idée courante, un détenu n’est pas désocialisé. Il a souvent, derrière lui, une famille, des amis, une barre HLM. Pour souligner l’ampleur de cette problématique, on dit qu’en une seule année, 2 à 3 millions de personnes (prisonniers, familles et amis proches) sont atteintes par les réalités pénitentiaires. Pas besoin d’écouter un CD de rap pour comprendre que le flic et le maton sont leurs ennemis déclarés. Et que croit-on qu’ils pensent de l’inaction frileuse de la gauche dite révolutionnaire sur le terrain de la répression de masse ?
Jean-Marc Rouillan
-
-
16:07
»
Indymedia - Liege
[…] article copyrighté viré par tadmin
© BELGA
MERKSPLAS 28/06 (BELGA)
plus d'infos (nl) en lien sur le commentaire
-
11:39
»
Indymedia - Liege
A Monsieur le Président du Vénézuela:
Hugo Rafael Chávez Frías
(en español mas abajo)
Bruxelles, 25 juin 2008
Cher compagnon Président,
En qualité de porte-parole du Comité Latino-américain Pour La Régularisation (CLPR) en Belgique, j’ai le plaisir de m’adresser à vous afin de vous remercier de la solidarité que votre gouvernement montre à notre égard, les sans papiers, face à la nouvelle loi discriminatoire récemment approuvée par l’Union Européenne, la « directive retour ».
Bien que cette loi ne soit pas encore appliquée en Belgique, la façon de traiter les sans papiers comme des délinquants, arrêtant et enfermant les immigrés, en grande partie latino-américains, dans des centres fermés construits spécialement à cet effet, pour ensuite les expulser vers leur pays d’origine, se situe dans la même lignée discriminatoire.
Notre Comité, créé voici 8 mois, fait partie de la Coordination Nationale des Sans Papiers (CNSP) composée de Comités de différentes nationalités: népalais, algériens, marocains y africains. Ses objectifs sont de lutter pour les droits de libre circulation et d’installation définis Dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, droits dont chaque être humains peut jouir et qui lui sont ici niés par ces lois.
Nous tentons de négocier de diverses façons avec les différents ministères capables de régulariser notre situation, par le biais du travail ou de l’intégration sociale, mais lorsque notre voix n’est pas entendue ou que nous sommes rejetés, nous nous voyons obligés de durcir nos actions par des occupations d’églises, centres culturels, etc., allant même parfois jusqu’à mettre nos vies en danger par des grèves de la faim.
Notre Comité regroupe différentes personnes d’Amérique Latine comme des chiliens, péruviens, boliviens, guatémaltèques, colombiens, brésiliens, équatoriens, etc.
Nous espérons que notre lettre continuera à attirer votre attention et qu’elle vous confirmera que nous nous sentons soutenus, forts et fiers des pays latino-américains, tels que le vôtre, qui ont pu réagir face à cette “loi de la haine” pour continuer notre lutte et en finir avec ces lois racistes.
Compagnon Président, nous vous remercions encore de votre Soutien et vous prions d’agréer nos sincères salutations.
César Briones (CLPR)
Oscar Flores (CNSP)
--------------------------------------------------------------------------------------------------------
Señor Presidente de Venezuela:
Hugo Rafael Chávez Frías
Bruselas 25 de junio de 2008
Estimado compañero Presidente,
En calidad de vocero del Comité Latinoamericano Por La Regularización (CLPR) en Bélgica, tengo el agrado de dirigirme a usted para agradecerle la solidaridad que su gobierno muestra con nosotros, los Sin Papeles, frente a la nueva ley discriminatoria aprobada por la Unión Europea « Directiva RETORNO ».
Aunque la ley no esté aplicada en Bélgica, la manera de tratar a los sin papeles, arrestando y encerrando a los inmigrantes, en buena parte latinoamericanos, como delincuentes en centros cerrados (Prisiones) construídos especialmente para esa finalidad, para luego expulsarlos a sus países de origen, se encuentra en la misma forma discriminatoria.
Dicho Comité que forma parte de la Coordinación Nacional de Sin Papeles (CNSP), fue formado hace 8 meses, está compuesto por Comités de diferentes nacionalidades: nepaleses, argelinos, marroquíes y africanos. Tiene como objetivo de luchar por los derechos de libre circulación e instalación como lo prevé la Declaración Universal de los Derechos Humanos que cada ser humano posee y que nos son negados aquí a causa de estas leyes.
Nosotros tratamos de negociar de una forma u otra con los diferentes ministerios capaces de regularizar nuestra situación, ya sea por medio del trabajo o integración social, pero en casos de no ser escuchados o ser rechazados nos vemos obligados a realizar acciones duras como ocupaciones de iglesias, centros culturales, etc., terminando algunas veces arriesgando nuestras propias vidas con huelgas de hambre.
Este Comité alberga a personas de diferentes nacionalidades de América Latina como chilenos, peruanos, bolivianos, salvadoreños, guatemaltecos colombianos, brasileños, ecuatorianos, etc…
Espero que nuestra carta obtenga toda su atención y que le manifieste que nosotros nos sentimos apoyados, fuertes y orgullosos por los diferentes países hermanos latinoamericanos, como el suyo, que supieron reaccionar ante esta ‘ley del odio’ para continuar con nuestra lucha y parar con estas leyes racistas.
Compañero presidente, le reiteramos nuestro agradecimiento y le saludamos cordialmente.
Atentamente,
César Briones (CLPR)
Oscar Flores (CNSP
-
1:24
»
Indymedia - Liege
Au cours de l’hiver 2007/08, quelques centaines de familles palestiniennes ont été autorisées à retourner dans leurs maisons détruites ou endommagées à la périphérie du camp de Nahr al-Bared. Une situation très difficile les attendait. Beaucoup d’entre eux ont perdu leur maison, et la plupart de leurs biens ont été détruits ou volés.
Cette courte vidéo témoigne de la vie menée par les réfugiées après qu’ils sont retournés au camp, et de leurs efforts pour s’adapter à la nouvelle réalité.
Pour des raisons de sécurité, seulement une version anonyme a été publiée.
Vous pouvez visionner et/ou télécharger le film en suivant ce lien: http://a-films.blogspot.com/1998/06/vido-ce-quil-en-reste.html
Vous pouvez visionner plus de vidéos de Nahr al-Bared sur le site du collectif: http://a-films.blogspot.com
-
1:24
»
Indymedia - Liege
A la suite de ce document, qui suit le fil chronologique de la journée, vous trouverez des témoignages croisés de retenus de Vincennes recueillis dans les jours qui ont suivi l'incendie par l'équipe de FPP, 106.3
Lien pour télécharger le document en deux partie de 30 minutes et 10 minutes en mp3, 73 mo, achevé le 26/06/2008 :
http://www.mediafire.com/?qyz2xntj8sz
-
1:24
»
Indymedia - Liege
Qui sommes-nous ?
Nous sommes 4 communistes.
Cela signifie que nous pensons que le système capitaliste est devenu un obstacle à tout
véritable progrès social, politique, culturel, environnemental, économique et scientifique.
Nous croyons lhumanité capable de dépasse ce blocage en raison des contradictions et des
crises engendrées par le capitalisme lui-même. Nous pensons que les catégories marxistes
restent de loin les meilleures pour penser et transformer la société. Nous ne réfléchissons pas
en terme de « gens » ou de « citoyens », mais en terme de classe : dun côté ceux à qui le
capitalisme profite la bourgeoisie de lautre côté limmense majorité de ceux qui ont
objectivement tout à gagner dune révolution communiste : le prolétariat.
Lhéritage politico-stratégique du marxisme-léninisme est selon nous le plus porteur davenir
pour le prolétariat. Cest un héritage difficile où il faut faire la part de ce qui a vieilli et de ce
qui a gardé son actualité, où il faut faire la part des erreurs parfois tragiques et des
avancées.
Mais cest un héritage immensément riche et glorieux, qui na absolument aucun équivalent,
dont nous nous revendiquons avec fierté et que nous essayons de faire vivre dans nos lettres.
Cest pour cette raison que nous militons dans le Bloc Marxiste-Léniniste, cest dans cet esprit
que nous militons sur le front syndical et sur celui de la solidarité avec les prisonniers
révolutionnaires.
2 . Lattaque de la répression
Le blitz policier du 5 juin et les dix-huit mois despionnage maniaque qui lont précédé
débouchent sur un dossier dont la vacuité a été remarquablement exposée par nos avocats en
Chambre du Conseil et en Chambre des mises. Cette attaque de la répression a trois
caractéristiques remarquables :
1 Elle met en évidence le caractère réel de la nouvelle loi anti-terroriste. Cette loi permet
nimporte quoi contre nimporte qui surtout lorsque son application se double, comme cest
el cas pour notre affaire, de la mise en pratique de la loi sur les « méthodes particulières de
recherche ». Les juristes démocrates avaient mis en garde contre ces lois qui ne font
quavaliser larbitraire et lâcher totalement la bride aux diverses polices.
2 Cette attaque a un caractère politique évident. Nos engagements dans le Bloc ML et dans
le Secours Rouge étaient au centre de lenquête. A peine le quart des questions que les
enquêteurs nous ont posées concernaient notre prétendu lien au Parti Communiste Politico-
Militaire. Par contre, on nous a interminablement interrogés sur le Secours Rouge, sur les
meetings quil avait organisés, sur les personnes qui assistaient à ces meetings, etc. Que la
solidarité révolutionnaire ait été dans le collimateur ne fait aucun doute.
3 Le fait que nous ne collaborions pas à lenquête est considéré comme un élément de
culpabilité. Nous voudrions nous expliquer sur ce dernier point.
3. Ne pas dire !
3.1 Démocratie, fascisme et répression
Lorsque les nazis ont pris le pouvoir en 1933, des dizaines de milliers de communistes ont été
arrêtés, déportés et assassinés grâce aux dossiers de police de la République démocratique de
Weimar. Cest ainsi que Goering, devenu chef de la police du Land de Prusse sest servi des
listes de communistes à arrêter dressées par son prédécesseur, le Préfet de police démocrate
Severing.
Ce nest pas un épisode isolé. Chaque fois que la bourgeoisie perd confiance en la démocratie
pour assurer son pouvoir et garantir ses privilèges, elle lui substitue cette autre forme de
pouvoir communément appelée « fascisme ».
Le passage de la démocratie au fascisme est toujours un traumatisme pour les peuples. Par
pour lappareil dEtat bourgeois. Cet appareil (ministères, armées, polices, etc.) sert le
fascisme comme il a servi la démocratie, et est le plus souvent lopérateur du passage de lun à
lautre. Cest cette continuité qui garantit lefficacité de lopération. Lorsque les militaires ont
pris le pouvoir en Argentine, ils ont utilisé les dossiers de police du régime démocratique
auquel ils succédaient pour arrêter, torturer, assassiner et faire disparaître 30 000 personnes en
quelques semaines.
3 .2 Les principes de sécurité
Fondés sur la discipline collective et la discrétion, les modes de fonctionnement peuvent se
résumer à 4 principes :
1. Ne pas révéler les noms des militants et des sympathisants que nous pouvons
côtoyer;
2. Ne pas révéler l’existence ni la configuration de structures organisationnelles ;
3. Ne pas révéler la nature des interactions ;
4. Etendre cette discrétion au profit de toutes les forces progressistes, quelques
désaccords qu’il puisse y avoir entre eux et nous
Ainsi lors de la guerre de libération de lAlgérie, et dès 1960, la Force de Police Auxiliaire
française a utilisé des techniques dinfiltration ayant finalement, après obtention des
renseignements recherchés, mené à de nombreuses arrestations et tortures des membres du
Front de Libération nationale combattant pour leur indépendance.
Plus proche de nous, des altermondialistes ont été victimes dune répression féroce, à Gênes
en 2000 ou ailleurs, due à des renseignements obtenus par des méthodes dinterrogatoire
mettant en place la dénonciation.
3.3 Deux impératifs politiques
Lapplication pure et simple de ces principes ferait des forces communistes de simples cercles
de conspirateurs. En réalité, ces principes sopposent à deux impératifs également
indispensables, ce qui oblige à chaque instant les communistes à gérer une tension entre ces
impératifs politiques et de sécurité.
Le premier impératif quentravent les règles de sécurité, cest celui du lien entre les forces
communistes et le prolétariat. Ce nest quen multipliant ces liens que les communistes
pourront développer les forces révolutionnaires jusquà rendre celles-ci capables de renverser
le pouvoir bourgeois.
Le second impératif quentravent les règles de sécurité, cest celui de la démocratie interne.
Autant les forces révolutionnaires ont besoin dune organisation et dune discipline
rigoureuses, autant elles ont besoin dun débat didées interne qui seul permet une politique
adéquate à la réalité sociale.
Les principes de sécurité et les techniques quils commandent (le cloisonnement, par exemple)
doivent donc souvent céder dans une mesure bien réfléchie, à ces deux impératifs. Mais si il
est bien un domaine où il ne souffre aucune exception, cest dans les rapports entre les
communistes et lappareil policier et judiciaire au service de la bourgeoisie.
3. 4 La répression aujourdhui
Même si nous sommes bien sûrs dans une situation infiniment moins dramatique que les
exemples extrêmes de terreur blanche évoquées plus haut (IIIè Reich, Argentine et généraux)
le respect des principes de sécurité ne relève pas seulement dun automatisme ou dune mesure
conservatoire pour le long terme : il a pour aujourdhui déjà un caractère dauto-défense. Le
dispositif répressif de « contre-révolution préventive » ne cesse de se développer, et ce sur
tous les plans :
• Légal, avec la loi sur l’infraction terroriste, la loi sur les méthodes particulières de
recherche, le mandat d’arrêt européen, etc.
• Technique, avec les progrès de l’identification par ADN, le couplage, via la
numérisation, de la vidéo-surveillance et de la biométrie, etc.
• Organisationnelle, avec des institutions transnationales comme EUROPOL ou
EUROJUST.
• Idéologique, avec le matraquage politico-médiatique sécuritaire et réactionnaire.
A lheure où le pays leader de lOTAN, les USA, légalise la torture ; à lheure où les pays de
lUnion Européenne se sont rendus complices des « vols secrets de la CIA » autrement de
disparitions et de tortures dans des prisons secrètes, à lheure où le FBI a détaché au siège
dEUROPOL une cellule pour y faire son libre marché du renseignement, le respect des
principes de sécurité est impératif.
4. Conclusions
Politiciens, policiers et magistrats sautorisent des moyens dont ils nauraient pas seulement
osé rêver il y a 10 ou 20 ans. Cette tendance saggrave, faute de résistance populaire et
démocratique.
Le fait de considérer comme coupable notre refus de nourrir les dossiers de police participe de
cette tendance.
Quel quen soit le prix, nous ne transigerons pas sur nos principes. Nous refusons de donner
des informations susceptibles dimpliquer des tiers, quand bien même ces informations nous
disculperaient.
Nous appelons toutes les forces révolutionnaires, progressistes et démocratiques à se battre
sur cette ligne de défense.
Nous les appelons à soutenir la grève de la faim de notre camarade Jean-François Legros qui,
dans le cadre de cette offensive ciblant le Secours Rouge, a été incarcéré par le moyen dune
suspension de sa libération conditionnelle.
La solidarité est une arme !
Les communistes arrêtés pour leurs prétendus liens avec le PCPM,
Constant Hormans, Abdallah Ibrahim Abdallah, Wahoub Fayoumi, Bertrand Sassoye
Prisons de Saint-Gilles, Berkendael, et Forest, le 25 juin 2008 à 18h »
-
1:24
»
Indymedia - Liege
La plate-forme: "En solidarité avec les citoyens États-Uniens, nous exigeons une nouvelle enquête indépendante sur les attaques du 9/11, qui furent prétextes à trop de guerres et de mensonges. A un recul dramatique de vos/nos libertés civiles (lois "anti-terroristes", prisons secrètes, "patriot act", etc.). Nous voulons le retrait des troupes européennes d'Irak, d'Afghanistan. Nous voulons une législation qui garantisse la neutralité de la Toile, interdise clairement l'utilisation des puces électroniques (RFID) sur les humains et combatte les autres menaces électroniques contre nos libertés. Nous voulons un contrôle démocratique des institutions financières (FMI, BM, etc.) et des médias de masse, mais avant tout nous souhaitons que vous vous réappropriez votre vie."
Des citoyens de nombreux pays européens participeront à cette manifestation. Cette année la manifestation bénéficie du soutient de différentes Organisations Non Gouvernementales. Le CADTM (Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers-Monde) et ATTAC-Bruxelles, entre autres soutiennent la plate-forme d'United For Truth. D'autres confirmations sont attendues, vous pouvez trouver toutes les informations détaillées sur le site d'United For Truth.
http://www.unitedfortruth.org
United For Truth fit son apparition en septembre 2007 en organisant la première euro-manifestation appelant à soutenir la majorité de citoyens Etats-Uniens qui demandent une contre-enquête au sujet des attaques du 11 septembre 2001. Cet événement est coordonné par deux artistes belges, Julez Edwards (25) néerlandophone et Olivier Durruti (41) francophone. Ils sont aidés par une dizaine de personnes à travers l'Europe. Ensemble ils pensent pouvoir dépasser cette année le chiffre des deux cents personnes mobilisées à Bruxelles.
United for Truth appelle tous les sympathisants à participer activement à la mobilisation, en distribuant les tracts et les affiches disponibles sur le site.
N'hésitez pas à nous contacter pour toute question.
Un autre communiqué de presse sera envoyé à cette adresse à la fin du mois d'août.
Français & Espagñol: Olivier Durruti, +32 477 257 255
Anglais & Néerlandais : Julez Edward, +32 479 936 236
-
1:24
»
Indymedia - Liege
Article et photos sur :
http://www.brassicanigra.org/contributions/le-toboggan-repousse-l-expulsion.html
En parallèle, voilà ce qu'en dit le Bien Public (le quotidien local) qui
vaut toujours le coup d'être lu pour se marrer en jettant un coup d'oeil sur les
réactions
enflammées, que provoque tout article sur les squats :
http://www.bienpublic.com/actu/faitsdiv/20080625.BPA3629.html
## Communiqué d'Intersquat Dijon :
Peu après 15h, ce mardi 24 juin 2008, une soixantaine de CRS a bloqué la
rue Charles Dumont, pour tenter de procéder à l'expulsion du squat "Le
Toboggan".
Les policiers ont défoncé les portes du bâtiment à l'aide de béliers,
grimpé quatre à quatre les escaliers jonchés d'obstacles et répandu sans
vergogne du gaz lacrymogène à l'intérieur du grenier dans lequel étaient
barricadés les occupant·e·s. Cependant, ils n'ont pas réussi à venir à
bout des barricades du dernier étage, ni à gagner le toit de la maison,
sur lequel s'étaient retranché·e·s la petite vingtaine de
squatteur·euse·s.
Dépitée et jugeant manifestement l'évacuation techniquement impossible
dans ces conditions, la police a sonné la fin de l'opération et a quitté
les lieux, non sans casser et renverser tout ce qui se trouvait sur son
passage.
En parallèle, la police s'attaquait au Mât-Noir alors qu'aucun
occupant ne se trouvait sur les lieux. Les issues du bâtiment ont été
murées, le toit démonté.
Le Toboggan a été rebarricadé après le passage énergique mais sans
succès des CRS. Un an après la première expulsion du Toboggan, la
résistance collective a permis aujourd'hui une joyeuse revanche !
Merci encore aux voisin·e·s solidaires et celleux qui se sont
déplacé·e·s dans la rue.
Contre la gestion capitaliste du logement, et contre l'accumulation de
biens sans usage par des propriétaires ou institutions, nous
continuerons à occuper des espaces vides pour en faire des lieux de vie
et d'activités autonomes, hors des logiques de profit et de
consommation !
# Le Toboggan et le Mât-Noir, c'est quoi?
La première occupation du Toboggan remonte à septembre 2006, quand
une dizaine de personnes avaient investi ce bâtiment abandonné depuis de
nombreuses années, appartenant à la Mairie de Dijon. Celle-ci avait
alors mené campagne pour tenter de criminaliser une occupation fort bien
accueillie par le quartier, et d'en expulser les habitant·e·s,
prétextant l'urgence d'un projet sur le bâtiment. Le premier Toboggan
fut expulsé le 24 mai 2007, et de nouveau laissé à l'abandon.
Le 18 avril 2008, soit un an plus tard, le Toboggan était
réoccupé, voir :
http://april2008.squat.net/index.php/2008/04/12/reoccupation-du-toboggan/,
dans le cadre des journées internationales de soutien aux squats et
espaces autonomes. Outre la création d'un lieu de vie et
d'activités (restaurant végétalien, projections vidéo, débats et
réunions, concerts, etc.), l'occupation avait pour but de mettre à nu
les mensonges et manipulations de la Mairie, prête à tout pour se
débarrasser d'un lieu jugé "dérangeant" par sa remise en cause de la
politique institutionnelle.
De son côté, le Mât-Noir avait ouvert en décembre au 19 rue de l'Île
dans une maison elle aussi laissée à l'abandon par la mairie de Dijon.
Depuis l'occupation, les habitant-e-s du Mât-Noir proposaient aussi
diverses activités publiques : repas de quartier, ciné-club, concerts,
recyclage collectif, débats...
Les quartiers du Mât-Noir et du Toboggan sont plein de maisons vides (il
y a plus de 8000 logements vides dans l'agglomération dijonnaise) alors
que nombre de personnes sont en galère de logement, à la rue ou
recherchent des espaces pour développer des activités.
Démonstration en est faite une nouvelle fois ce jour: en parallèle des
grands discours sur le droit au logement auxquels se livre la
municipalité, c'est par l'expulsion et la répression que la mairie
répond à l'initiative, quand certain·e·s recyclent ce qui est sciemment
abandonné, mettent en pratique leurs idées, et explorent collectivement
d'autres façons d'habiter, de résister.
-
1:24
»
Indymedia - Liege
Cette Action solidaire est d'autant plus importante que 44 de nos
compagnons japonais-es ont été mis en garde à vue le 10 juin. La durée de
garde à vue prononcée à leur encontre est de 23 jours – le maximum possible
au Japon – Afin de les empêcher de préparer la contestation.
Les politiciens du G8 prônent l'ultra-libéralisme, un capitalisme sauvage
mondialisé, qui augmente de façon dramatique le fossé entre le monde des
riches et le monde des pauvres. Le monde du G8 est un monde de guerres, de
pauvreté et de misère, de perte des droits démocratiques et sociaux et de
destruction de l'environnement.
Au Sud, ils étranglent les peuples en leur faisant rembourser plusieurs
fois la dette contractée par leurs gouvernants, bien souvent des
dictateurs ; ils facilitent les investissements des multinationales qui
agissent comme des prédateurs en terrain conquis ; ils pillent les
ressources et ferment l'œil sur les désastres écologiques qui détruisent
toute la planète ; ils affichent des objectifs télégéniques d'éradication de
la pauvreté tout en réduisant l'aide au développement.
Au Nord, ils ferment les frontières et transforment les migrant-es en
« dangereux brigands » qu'ils pourchassent comme la peste et traquent comme
des animaux ; ils défendent les intérêts des multinationales qui licencient
à tour de bras tout en réalisant des profits inégalés ; ils privatisent les
secteurs publics et suppriment des milliers d'emplois ; ils étendent
l'emprise du capitalisme marchant à toutes les dimensions de l'existence en
privatisant le vivant...
Au Sud comme au Nord, leurs politiques s'acharnent à privatiser les biens
communs de l'humanité : l'eau, l'air et tout ce qu'ils ne possèdent pas
encore.
De tout cela, nous ne voulons plus ; de leur mondialisation, nous ne
voulons pas ! Nous ne voulons plus d'enfants sous les bombes, de sans -
logis et sans - emploi, de sans - papiers, nous ne voulons plus de
bidonvilles et de charters qui ramènent des migrant-es à leur misère, nous
ne voulons pas d'un monde où les profits financiers ont plus d'importance
que la vie des personnes et la sauvegarde de l'environnement.
Leur mondialisation, c'est l'expansion sans fin d'un monde monétaire et
financier. Un monde froid, monstre vorace qui ne peut survivre qu'en
s'alimentant des choses et des êtres qu'il exploite, aliène, domine. À la
logique de l'accumulation mortifère du capital, cet ordre établi par ceux
qui se pensent « maîtres du monde », nous opposerons encore et toujours
notre devoir de résistance ! Prouvons-leur que nos utopies sont concrètes,
ici et maintenant !
*DISSENT APPELLE A UNE ACTION CONTRE LE G8 LE 5 JUILLET 2008*
*Le rendez-vous sera communiqué par téléphone le jour même au 08 92 68 36
72 puis suivre les instructions (taper * et 1) et rentrer le code 572008
suivi de la touche #.*
*Cette action s'inscrira dans une lutte contre la surconsommation, base du
système néo-libéral, outil de contrôle des masses, et responsable en grande
partie de la destruction des ressources naturelles*
Contact : dissent.contact at effraie POINT org.
-
1:24
»
Indymedia - Liege
Bulletin du SIPAZ
Vol XIII Nº 2
Mai 2008
SOMMAIRE:
* Mexique: resurgissement de la
bipolarisation politique
* La protestation de prisonniers
révèle les graves problèmes du
système de justice au Chiapas
* Internationale de SIPAZ au
Guerrero: conclusions
* Activités du SIPAZ
(De la mi-janvier a la mi-avril 2008)
Lien:
http://www.sipaz.org/fini_fra.htm
-
1:24
»
Indymedia - Liege
Portada :
Videos de portada :
Carlos Santana & Mana
Ocupación de tierras en Tacuarembo
Uruguay :
UNA VERDAD A MEDIAS ES LA PEOR DE LAS MENTIRAS
SÓLO PARA HEREJES (III) "No pensar ni equivocado…para qué si igual se vive?
UN MES DE LA OCUPACIÓN DE TIERRAS EN KIYU
Uruguay: Hay condiciones para una lucha anticapitalista
El Nunca Más de Tabaré. OTRA IDEA PRESIDENCIAL EN VÍSPERAS DEL NUNCA MÁS
:Internacional:
La depredación de las mineras en Argentina . El mejor negocio del mundo
Bolivia: Tras el último pronunciamiento de los sediciosos de la Media Luna. O se aplican las leyes o la insurrección popular
COLOMBIA: EL REINO DE LA IMPUNIDAD -
Mapuche: DEUDA EUROPEA CON COMUNIDADES INDÍGENAS TIENE QUE SER PAGADA
La Laptop de Reyes llegó al Perú
Anàlisis:
EL ESPÍRITU DEL CAPITALISMO Y EL FANTASMA DEL COMUNISMO
La tragedia social y ecológica de la producción de biocombustibles en las Américas
La guerra que jamás se imagino el capitalismo
Mujer:
Documental: Palabras de Mujer
Y todas las rubricas y "blogs" que integran la red,"Cronicas de Luna" ,"Blog del Llanero" , "El blog de El Muerto","Arte" , etc
diferentes maneras de ver y analizar la realidad.
-
1:24
»
Indymedia - Liege
L’éternité rend difficile l’idée de longévité. Savons-nous que nos nuits s’écourtent ? Que nos champs de blé se carbonisent ? Que nos pensées s’économisent ? Que nos montres n’indiquent que l’heure approximative ? Que nos politiques s’émeuvent de leur insignifiance ? Qu’il est rare d’accompagner l’indignation ? Que ces cris dans les rues proviennent de nos silences ? Que baiser la voisine est un défi ? Que peindre en rouge les voitures de police les rend plus belles ? Que cracher au sol raréfie les paroles ? Savons-nous que rien ne permet les disciplines infligées ?
Nous ne savons rien. Je m’en fous. J’en ai marre de la violence d’Etat qui cherche à paraître de l’ordre de l’évidence. J’en ai marre de cette Europe qui se construit dans l’arrogance. J’en ai marre de ces politiciens moches, ternes et vides, comme un pain industriel. Tristesse de l’action politique. Déconnexion du processus de construction politique. J’en ai marre de la médecine officielle. J’en ai marre des illusions démocratiques rejouées lors d’élections en différés. J’en ai marre des rafles qui se légitiment devant nos yeux ébahis. J’en ai marre de l’hygiénisme. J’en ai marre de cette prise de pouvoir sur nos corps. J’en ai marre des écologistes de droite qui pavoisent, condescendants, en bouffant du bio. J’en ai marre des autoroutes. Surtout des autos qui broutent. J’en ai marre du manque d’audace. Le mien surtout. J’en ai marre du pacifisme. J’en ai marre de celui-là qui ne mérite même pas d’être brûlé. J’en ai marre des banques et leur sourire pédant. Simulacre du choix. J’en ai marre des bombes qui ne font pas boum. J’en ai marre du soleil qui ne peut guère chauffer nos plantations. J’en ai marre des ânes bâtés. J’en ai marre du pouvoir d’achat. Pas du pouvoir. Marre des syndicats réactionnaires. Marre du lisse. Des lignes droites. Marre des chaudières au mazout. J’en ai marre des interviews de sportifs. J’en ai marre des commémorations de Mai 68. J’en ai marre de la mondialisation qui ne se mondialise pas. J’en ai marre des avions renifleurs. J’en ai marre de mon casier judiciaire. J’en ai marre de ces coups qui ne se portent pas. J’en ai marre des insultes. Les bons mots. J’en ai marre de la non-définition de la Justice. J’en ai marre de ceux qui disent que les drogues ne sont pas bonnes. N’est-ce pas poivrot ? J’en ai marre de ceux qui parlent de stabilité et non d’équilibre. Merde. Passons notre route. Je baise les infidèles. Je parcours les rues et entrevois les solitudes. Cela gratte. Les regards de biais. Le cosmétisme ambiant. Je me mets à poil. Je me branle. Personne ne me voit. L’autre qui reçoit mon sperme dans l’œil lève la tête. Connard de pigeon ! Nous en sommes là… Je m’en fous. Je me pousse à bout. Hors des murailles. Pour en sortir des êtres sauvages. L’animal hérétique. Béatitude constructive. Et la meute d’intérêt déboule dans les rues ferrées. La bite écume. Les têtes se tranchent. Les artères se bouchent. Les lumières fusent. Les soleils accompagnent. Un éclatant désastre s’empare de nos villes. Au détour d’une ruelle, la meute en extase s’arrête brutalement. Face à un cordon de flics. Danse maniaque. Tambourine l’asphalte. Certains uniformes tombent en vrac. Se joignent. Les autres auront les membres arrachés. En suite ? Plurielle la gamelle…
Paramètre de l’amertume. Délice du conflit. Infiltration. Et les portes claquent.
-
1:24
»
Indymedia - Liege
Bonjour à toutes et tous
Quelle joie de vous annoncer que, ce matin, la justice bourgeoise nous a tous acquittés….faute de preuves, évidemment !!! Quelle foutaise que toute cette procédure de neuf ans à l’encontre de quatre personnes en gros prises au hasard, avec une enquête bâclée et des préventions qui étape après étape sont tombées les unes après les autres…
De la chambre du conseil où disparaissent les préventions d’organisation criminelle et de violence à l’égard des personnes, puis en première instance où tombent « vol d’objets divers », « dégâts commis en bande avec violences et menaces » et « destruction partielle et définitive d’édifice public », pour en bout de course que s’en aille aussi en Appel « vol de nourriture et de boissons »… et hop ! tant pis pour l’Onem qui a lâché la proie pour l’ombre et perd mille euro dans l’affaire!
Ne restent que des frais de justice que paieront les contribuables (même pas l’Onem, je crois, pourtant débouté), des heures de travail de tas de gens (mais ça, c’est bien, ça crée de l’emploi, inutile mais on s’en fout, tant que ça bosse, tout ce petit monde…et haro par contre sur les chômeurs/-euses qui font bénévolement du travail socialement utile !) et puis du stress (et va que je te vide les caisses de la sécu)…
Reste pour moi en tout cas une superbe aventure de solidarité que je vous dois à toutes et tous et pour laquelle je vous remercie du plus profond de moi-même ! Reste aussi l’incompréhensiuon à l’égard d’une machine d’acharnement qui tourne à vide mais tourne quand même, histoire de voir si elle pourra finalement pêcher un activiste ou l’autre et lui faire sinon rendre gorge en tout cas payer son impertinence et son insoumission… pourquoi ? quelle est cette logique ? y a-t-il seulement une logique derrière tout ça ? S’agit-il, sachant même que c’est peine judiciairement perdue, de mettre sous stress et sous peur des citoyens qui mut(erai)ent en activistes politiques et à travers eux des dynamiques sociales de contestation, tout simplement ? Faire connaître largement que même si au bout on sait, -« ils savent »-, qu’il n’y aura pas de sanctions (possibles), la rébellion sociale a un prix à payer, fût-il réduit à de la tracasserie, et parfois à la crainte du pire… : et s’ « ils » m’arrêtaient, et s’ils me jetaient en tôle, et s’ils me faisaient payer cher, moi, dont ils savent que je n’ai pas les tunes,… et donc si je fermais ma g… et me planquais dans mes pantoufles tellement silencieuses, et donc somme toute confortables, même si elles sont un peu frileuses, il est vrai, et un peu gênantes aux entournures, mais bon, on a c’qu’on a et pas ce qu’on voudrait, ainsi va la vie…
Ici ils n’ont pas réussi à calmer grand chose parce que vous avez été nombreux/-ses à dire que vous n’étiez pas d’accord mais que se passera-t-il dans d’autres procès manifestement plus lourds, Bahar Kimyongür et les autres inculpés dans l’affaire du DHKP-C, Wahoub Fayoumi, Bertrand Sassoye et les autres prétendus terroristes néo- ou anciens CCC, puis en France, à côté de chez nous, là où d’aucuns veulent qu’on nous rallie, nous les « wallons », où ils sont très nombreux/-ses à être accusés de « terroristes » parce que s’affirmant anarchistes radicaux ?
C’est évidemment à eux toutes et tous que je pense cet après-midi, que pour elles et eux bien plus sérieusement et plus gravement inquiété(e)s, cela se termine aussi par une victoire « judiciaire » et basta… et que la lutte continue ou reprenne, c’est selon… ! Pour la vie, la joie, la création, l’amitié…
Thierry Müller, innocenté Liège, le 24 juin 2008
-
1:24
»
Indymedia - Liege
Madame, Monsieur,
Je ne résiste pas au plaisir de vous faire savoir que la Cour d’Appel de Liège a acuitté de toutes les (ultimes) préventions reconnues contre eux les « inculpés » dans le cadre de « l’occupatioin de l’Onem » en mai 1999.
Dans notre communiqué de dimanche, je vous parlais d’un dossier qui se dégonflait peu à peu ou plus exactement qui révélait peu à peu son inconsistance. Cette fois, le dégonflage a atteint son terme : l’Onem et le Ministère Public sont totalement déboutés, perdant même ce qu’ils avaient obtenus en première instance.
Il importe de signaler que, contrairement à ce que laissait entendre une certaine presse, ce n’est pas le « délai anormalement long de la procédure » qui a bénéficié aux inculpés, ce critère n’ayant pas été retenu cette fois par le Tribunal, contre toute attente. C’est donc bien sur l’absence de preuves de la culpabilité des prévenus et seulement là-dessus, y compris de complicité de vol par exemple, que se sont fondés les trois juges.
Justice a été rendue. Reste que pour les centaines de milliers de personnes qui sont au chômage subsiste le harcèlement quotidien à l’employabilité et à la course à un emploi, fût-il une chimère ou une soumission forcée à l’exploitation. Reste que, dans le monde, et donc aussi en Belgique, croupissent et souffrent dans les geôles de la honte des milliers de crève-la-faim, de fuyards de la misère et des dictatures, avec ou sans papiers, de prisonniers d’opinion et de rebelles à l’ordre définitif d’un monde de l’inhumanité, de la haine et de la négation du vivant sous toutes ces formes.
Reste qu’aujourd’hui, les petits ont gagné un inique et futile procès qui leur était fait. Merci de bien vouloir répercuter cette bonne nouvelle, -il y en a si peu-, pour la démocratie et pour toutes celles et ceux qui ne se satisfont pas du confort silencieux de leurs pantoufles.
Thierry Müller, un des inculpés innocentés,
-
1:24
»
Indymedia - Liege
Ce mardi 24 juin, à 17 heures 58, le verdict –tout simplement scandaleux–
est tombé. Le Président Edward Forrier, au nom de la Cour de Cassation
(deuxième Chambre flamande), a donné entièrement raison au Procureur Johan
Delmulle. Dans un texte lapidaire, dont la lecture n’a pris que huit
minutes, la plus haute Cour s’est ainsi entièrement rangée à l’avis du
magistrat fédéral, contestant l’Arrêt prononcé le 7 février dernier par
la Cour d’Appel d’Anvers.
Conséquence directe du jugement prononcé ce jour ? Un nouveau procès (le
quatrième) sera donc intenté contre les 7 membres présumés de
l’organisation turque DHKP-C (dont Bahar Kimyongür), mais devant la Cour
d’Appel de Bruxelles cette fois.
On s’en souvient : à travers un procès mené de manière tout à fait
exemplaire, les juges anversois avaient démonté chacune des charges
montées à l’encontre des prévenus par J. Delmulle, et abouti –au terme de
six audiences ayant respecté les droits de la défense– à un constat
d’évidence: peu importe que les prévenus en soient membres, «dans ses
activités menées en Belgique, le DHKP-C n’y a été ni une association de
malfaiteurs, ni une organisation criminelle, ni un groupe terroriste».
Au regard de la chronologie des procédures, telles qu’elles se sont
succédées depuis septembre 1999, la décision rendue ce jour marque donc
une défaite de la justice indépendante, soucieuse de défendre l’état de
droit et de garantir les libertés civiles.
Le 28 février 2006, le tribunal de Bruges (présidé par un juge
spécialement détaché d’un autre arrondissement judiciaire, et entièrement
«sous la coupe du Parquet») avait lourdement condamné sept des onze
personnes poursuivies. En degré d’appel, la Cour de Gand (le 7 novembre
2006) avait même renforcé les peines dévolues –condamnant notamment B.
Kimyongur à cinq années d’emprisonnement au titre de «dirigeant d’une
organisation fanatique et terroriste».
19 avril 2007. La Cour de Cassation (suite au pourvoi des avocats de la
défense reprenant 114 motifs d’annulation) prononçait toutefois la nullité
des deux jugements parce que la nomination de Freddy Troch en première
instance aurait pu induire un soupçon de partialité et que les juges
gantois, pourtant interpellés sur cette illégalité, n’avaient rien trouvé
à y redire.
7 février 2008 : la Cour d’Appel d’Anvers réfute l’argumentaire, dénonce
les raisonnements et dé-crédibilise les prétendues preuves avancées par le
Procureur fédéral. Pour les juges anversois en effet, les pièces et
éléments «mis à charge des prévenus» ont été trafiqués pour certains,
travestis pour d’autres, tronqués et truqués par le Parquet. Qui plus est,
le réquisitoire prononcé par J. Delmulle reposait uniquement sur des
constructions intellectuelles fantaisistes, approximatives voire
schizophréniques. En réalité, dans le dossier traficoté par le Procureur,
n’a jamais figuré une quelconque preuve établissant qu’on aurait eu
affaire ici à «une bande», qu’à Knokke se serait caché «le Quartier
général du DHKP-C pour toute l’Europe», ou que les personnes –qui
fréquentaient la Résidence Belle Rive, au 458 de la Zeedijk– avaient
commis ou auraient eu l’intention de commettre un quelconque fait
délictueux (en Belgique ou dans quelqu’autre pays que ce soit).
Extraits de l’Arrêt rendu par la Cour d’Appel d’Anvers le 7 février 2008
(pages 139 à 159)
Discussion des éléments de preuve
Pour évaluer les éléments de preuves, il faut tenir compte des éléments
constitutifs des infractions mises à charge. Il s'agit, en premier lieu,
des éléments constitutifs du délit d'association de malfaiteurs. Dès lors,
s'il n'était pas prouvé que dans cette affaire tous les éléments
constitutifs du délit d'association de malfaiteurs sont présents et
prouvés, alors a fortiori cela signifie que ce sera encore moins le cas
pour le délit d'appartenance à une organisation criminelle, étant donné
que ce dernier délit suppose des structures plus importantes que le délit
d'association de malfaiteurs.
Les éléments constitutifs de ce délit sont : l'existence d'une association
; l'organisation de l'association, la commission d’attentats contre des
personnes ou des biens, comme objectif de l’association ; la volonté
consciente de faire partie de l'association.
(…) Des éléments (avancés par le Procureur fédéral), la Cour déduit qu'il
n'y a pas de certitude suffisante de la présence des inculpés Dursun
Karatas et Sükriye Akar dans l'appartement de Knokke. Il n'y a pas non
plus d'indication qu'ils y auraient été présents à un autre moment durant
la période d'incrimination.
(…) Des éléments (avancés par le Procureur fédéral), la Cour ne peut que
déduire qu’il n’y a aucune indication que les prévenu Saz Kaya, Fehriye
Erdal et Zerrin Sari n’ont été présents en Belgique plus qu’une ou, au
plus, deux semaines, au cours de la période visée dans l’ordonnance de
renvoi.
A cet égard, les questions suivantes doivent être posées :
Existe-t-il des indications selon lesquelles le Comité Central du DHKP-C
se serait établi pendant presque deux ans à la côte belge, comme le
soutient le ministère public ?
Pourquoi, alors, n’y a-t-il eu aucune enquête plus détaillée sur leur
présence au cours de la période complète qui est reprise dans les
réquisitions ?
(..) Lorsqu’on analyse de manière approfondie «les éléments de preuves»
présentés dans cette affaire, il faut faire les constats suivants. La plus
grande partie du dossier est composée du résultat d’enquêtes effectuées à
l’étranger. Le ministère public tente, à travers un très grand nombre de
pièces, de démontrer que le DHKP-C est respectivement une association de
malfaiteurs et une organisation criminelle. On tente d’établir cette thèse
d’après des dossiers et des décisions judiciaires étrangères (néerlandaise
et allemande).
On va assez loin dans ce sens : de nombreuses pièces citées se situent
bien en dehors de la période incriminée ; à propos d’autres nombreuses
pièces présentées, on doit immédiatement se demander en quoi elles peuvent
concerner les prévenus et pourquoi le ministère public les considère comme
des éléments à charge. Par exemple, dans la discussion sur les éléments
individuels à charge de Zerrin Sari, le ministère public retient son rôle
en tant qu’avocate.
Par contre, le ministère public ne rapporte absolument pas la preuve qu’un
des prévenus cités dans la présente affaire n’ait joué le moindre rôle
dans les faits commis à l’étranger.
(…) Vu que la présence des inculpés en Belgique n’est prouvée que de
manière très limitée, on peut se demander s’il peut être question
d’association organisée dans ces circonstances.
A cet égard, il faut également se poser une deuxième question encore plus
fondamentale. Selon la thèse du ministère public, il est démontré que le
DHKP-C doit être considéré comme une organisation criminelle dans les pays
voisins.
L’étape suivante de ce raisonnement, c’est que les prévenus sont, sans le
moindre doute, membres du DHKP-C, qu’ils ont été appréhendés avec des
éléments à charge tels que des armes, et que, par conséquent, ils avaient
bel et bien l’intention de commettre des attentats, et plus
particulièrement des attentats contre les intérêts de l’Etat turc. Le
ministère public insiste à tort sur le fait que le DHKP-C aurait déjà à
plusieurs reprises été condamné comme organisation criminelle ou
terroriste par des juridictions étrangères. Rien n’est moins vrai. Tant
aux Pays-Bas qu’en Allemagne, des membres du DHKP-C ont été poursuivis et
condamnés pour des délits bien précis. Le DHKP-C n’a en aucun cas été
poursuivi en tant qu’association ou organisation. En Allemagne, le DHKP-C
a été interdit par le pouvoir exécutif, et donc pas par une décision
judiciaire. Il est vrai qu’en Allemagne, le simple fait d’être membre du
DHKP-C est punissable et le ministère public peut poursuivre les membres
en raison du seul fait de leur appartenance. Ce n’est pas le cas en
Belgique.
(…) Il ne ressort d’aucun élément objectif de l’enquête que les prévenus
aient eu, à un quelconque moment, l’intention de commettre des attentats
en Turquie. La thèse du ministère public selon laquelle les prévenus
allaient «diriger» des actions violentes en Turquie à partir de la côte
belge ne repose sur rien. Si cette thèse, que le ministère public
considère apparemment comme un fait établi, était correcte, on peut se
demander pourquoi la Turquie n’a pas demandé l’extradition les prévenus.
Il ne ressort pas non plus d’aucun élément objectif du dossier que les
prévenus auraient eu l’intention de commettre des attentats en Belgique.
(…) La Cour constate donc qu’il n’est pas prouvé que les prévenus ont,
dans la période visée par la citation, formé une association ayant pour
objectif de commettre des attentats contre les intérêts de l’Etat turc. Vu
qu’il n’est pas prouvé que les prévenus formaient une association de
malfaiteurs, il n’est pas prouvé non plus qu’ils auraient formé une
organisation criminelle. Les éléments constitutifs de ce délit exigent des
structures et une organisation encore plus vastes que la simple
association de malfaiteurs.
(…) Les prévenus Musa Asoglu et Bahar Kimyongür sont accusés d’avoir été
dirigeants d’un groupe terroriste au sens de l’article 139 du code pénal.
Les faits auraient été commis à Bruxelles dans une période comprise entre
le 9 janvier 2004, date d’entrée en vigueur de la loi, jusqu’au 28 juin
2004, date à laquelle une conférence de presse s’est tenue à Bruxelles.
(…) La Cour constate d’abord que le dossier et les débats n’ont apporté
aucun autres éléments que ceux présentés par le ministère public. Les
éléments «nouveaux» apportés par le ministère public ne peuvent pas être
considérés comme des indications de culpabilité par la Cour.
Ni pendant la conférence de presse, ni par le communiqué de presse, il ne
peut être question d’implication effective des deux prévenus à l’attentat
d’Istanbul. Si de telles indications existaient dans cette affaire, il
semble assez évident que les autorités turques auraient demandé
l’extradition des prévenus Asoglu et Kimyongür.
Qui plus est, il n’y a aucune certitude que le communiqué de presse visé a
été lu pendant la conférence de presse organisée au New Hotel Charlemagne.
Il est seulement établi que ce communiqué a été distribué sous forme de
tract pendant la manifestation qui s’est déroulée le même jour à
Bruxelles.
(…) En ce qui concerne le prévenu Bahar Kimyongür, le ministère public
appuie sa thèse en affirmant qu’il serait une figure dirigeante, par le
fait qu’il «a grandi au sein de l’organisation».
Les dossiers versés pour information à son encontre concernent des procès
verbaux rédigés suite à des manifestations à Bruxelles. Il s’agit, pour
une grande part, de manifestations de solidarité avec la prévenue Erdal.
La caractéristique commune de ces manifestations est le nombre
particulièrement faible de participants. Ces manifestations n’ont
vraisemblablement causé que peu de dégradations.
En plus, deux dossiers concernant des graffitis ont été ajoutés. Dans un
de ces dossiers, il y avaient des indications selon lesquelles le prévenu
en serait l’auteur possible. Il n’a pourtant pas été poursuivi. Les faits
contenus dans ces dossiers se situent presque exclusivement dans la
période 2000-2001, donc bien avant la période incriminée et donc aussi
bien avant l’entrée en vigueur de la loi. Les faits contenus dans ces
dossier n’ont pas le moindre lien avec des activités terroristes. Le rôle
du prévenu B. Kimyongür dans ces dossiers ne révèle en aucune manière un
processus d’ascension vers la direction d’une association terroriste (…).
Conclusions
Il ne ressort pas des éléments du dossier que les prévenus formaient un
groupe terroriste dans la période mentionnée dans les préventions. Il ne
ressort d’aucun élément qu’ils auraient eu un seul instant l’intention de
s’associer en vue de commettre des délits terroristes tels que repris dans
la loi. Il ressort clairement qu’ils ne réprouvent pas ce type de délits,
bien au contraire. Il n’appartient pas à la Cour de juger la façon de
penser des prévenus.
A cet égard, la Cour ne peut que se référer à l’article 141ter du Code
pénal :
Aucune disposition du présent Titre ne peut être interprétée comme visant
à réduire ou à entraver des droits ou libertés fondamentales tels que le
droit de grève, la liberté de réunion, d'association ou d'expression, y
compris le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'y affilier
pour la défense de ses intérêts, et le droit de manifester qui s'y
rattache, et tels que consacrés notamment par les articles 8 à 11 de la
Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés
fondamentales.
Il ne ressort pas du dossier que, dans la période incriminée, les prévenus
seraient allés plus loin que l’exercice de leurs droits qui, selon la loi
elle-même, ne peuvent en aucun cas être limités ou entravés (…)». Etc,
etc…
Après cette leçon de Droit appliqué, chapitrant sévèrement les exactions
commises par le Procureur contre la déontologie et le respect de la
vérité, Johan Delmulle a donc décidé de contre-attaquer. S’en prenant aux
juges anversois (coupables, selon lui, de n’avoir tenu compte ni de la
récente jurisprudence en matière d’associations de malfaiteurs, ni du
libellé de la loi sur les organisations criminelles, ni des effets induits
par la législation en matière d’infractions terroristes), le magistrat a
donc saisi la Cour de Cassation au prétexte que ces différents textes
législatifs ne requièrent aucunement que des prévenus soient impliqués
personnellement dans l’exécution (la commission) d’actes délictueux pour
être sanctionnables pénalement: car le seul fait d’appartenir à une
association délictueuse suffit à vous condamner.
Pour expliquer les raisons de se pourvoir, J. Delmulle avait d’ailleurs
évoqué «le trouble de l’opinion publique», trouble suscité par des
jugements absolument contradictoires (Bruges et Gand, d’un côté ; Anvers,
de l’autre) à partir de textes de lois pourtant identiques. Une demande
d’explicitation spécieuse : au regard du Droit, les jugements de Bruges et
de Gand n’ont jamais existé (ils ont été, tous deux, annulés) –seul
l’Arrêt d’Anvers constituant à ce jour la vérité judiciaire telle que
prononcée par un tribunal. Manifestement, la Cour de Cassation n’a pas
voulu en tenir compte.
Au mouvement démocratique d’en tirer toutes les conséquences. Contre un
glissement pernicieux mais progressif vers une Justice «à l’américaine»,
les forces progressistes de notre pays doivent opposer un front du refus.
Le plus large possible.
http://www.leclea.be/cassation2/cassation240608.html
-
1:24
»
Indymedia - Liege
Nous tacherons de l'améliorer en tenant compte des remarques et conseils que l'on pourra glaner ici et là.
Vous pouvez y lire nos articles, y télécharger nos journaux et nos brochures, visiter notre forum public. On espère que cela vous plaira et que vous y trouverez de la qualité et du contenu et que vous serez assez enthousiastes pour faire tourner le lien autour de vous.
d'autres petites infos pour ceux/celles que ça intéresse :
- Non Fides N°2 sortira aux alentours de la fin Juillet même si rien n'est sur quant à l'exactitude temporelle (un soutien financier en vue de sa sortie n'est d'ailleurs pas de refus si vous souhaitez nous aider).
- De nouvelles brochures arriveront également.
- Nos brochures seront très prochainement disponible sur www.infokiosques.net
- Nous possédons maintenant une nouvelle adresse mail à laquelle vous pouvez nous écrire : non-fides(at)riseup.net, notre ancienne adresse sera encore valable le temps d'assurer la transition.
Merci à tous ceux qui nous soutiennent, nous lisent et dont nous sommes proches dans les luttes. A bientôt.
RAGE ET COURAGE !
non-fides(at)riseup.net
-
-
22:43
»
Indymedia - Liege
URUGUAY - 27 juin 2008
JOURNÉE INTERNATIONALE CONTRE L'IMPUNITÉ
L’appel à cette journée émane de la Coordination Nationale en Uruguay pour l’Annulation de la Loi de Caducité (loi d’impunité) et de l’association « Dónde están?» (Où sont-ils ?), association de défense des droits humains active en France et en Suisse.
Cette loi dite « de caducité » est une loi qui consacre l’impunité des crimes commis pendant la dictature des années 1973 à 1984 car elle permet de ne pas les juger aujourd’hui.
L’idée est de donner à cette journée du 27 juin (date du coup d’état militaire en 1973 ) un caractère international en organisant dans plusieurs pays des actions en appui de celles qui seront menées en Uruguay.
Actions à Bruxelles organisées par le collectif Alternativas y Solidaridad :
Le vendredi 27 juin prochain, à 14 heures,
o Une délégation remettra à l’ambassadeur de l’Uruguay en Belgique (22 B Av. Franklin Roosevelt à 1050 Bruxelles) des lettres d’appui et de solidarité des organisations de DDHH à cette journée et des signatures contre cette loi récoltées en Belgique ;
Le même jour, 27 juin 2008 à 18heures,
o action sur les marches de la Bourse de Bruxelles : information et animation ; appel aux artistes qui désirent manifester leur solidarité.
-
11:13
»
Indymedia - Liege
[Gipfelsoli Infogroup]
Rome, Gênes, Berlin. Mardi, sous la nouvelle coalition gouvernementale, le Sénat italien a adopté une nouvelle législation largement plus répressive. Les barrières à l'immigration et les expulsions d'étrangers seront plus simples, et une base de données d'ADN a été crées. La police et les militaires patrouilleront ensemble dans les rues, mission assiégée à 2500 soldats. En juin il y a eu des agressions à Rome dans lesquelles la police a été impliquée. Les lois sur la mendicité augmenteront la pression sur les victimes.
La nouvelle législation prévoit aussi que les procès qui ont commencé avant 2002 seront reportés d'un an.
Cela épargne à Berlusconi les démarches légales face aux accusations de corruption portées par le l'avocat britannique David Mills. Résultat, la limitation de la période pendant laquelle une affaire peut être portée devant un tribunal peut être utilisée pour éviter de terminer plusieurs procès, c'est à dire que dans de nombreuses affaires une décision finale ne peut plus être espérée.
Le 21 juillet le tribunal doit rendre sa décision dans la longue "affaire de Bolzaneto". Les participants au contre sommet on été violemment agressés et maltraités à la caserne de Bolzaneto en
juillet 2001. 45 personnes (policiers, responsables gouvernementaux, personnel de prison, militaires, médecins et d'autres) sont en accusation.
300 victimes sont conjointement plaignants dans l'affaire, la moitié d'entre eux n'habitent pas en Italie. Les demandes d'indemnisation dépendent du résultat du procès.
Selon le "Segreteria Legale", un collectif de soutien juridique qui travaille main dans la main avec les avocats, "la reconstitution des événements de Bolzaneto par le procureur démontre les violations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme".
La nouvel décret "Berlusconi" devrait être prendre effet à partir du 25 juillet, quatre jours après le rendu normal de la décision finale dans l'"affaire de Bolzaneto". Les avocats des manifestants maltraités soupçonnent des manoeuvres dilatoires du coté du gouvernement qui a utilisé tous les moyens possibles afin de dissimuler la culpabilité de la police. L'avocate du Genoa Legal Forum Laura Tartarini a évoqué "une course contre la montre". Elle a ajouté : "Nous avons rencontré de nombreuses difficultés pendant des années au cours e ce procès. Des fausses preuves jusqu'à la non coopération des témoins et des accusés. Nous pensions avoir tout vu mais cette nouvelle législation ressemble vraiment à une plaisanterie, c'est la cerise sur le gâteau".
Du 18 au 22 juillet des actions et des événements se dérouleront à Gênes pour marquer le septième anniversaire de l'opposition au G8 et de la mort de Carlo Giuliani. Pour protester contre l'indifférence envers l' "affaire de Bolzaneto", les plaignants et les manifestants anti-G8 organisent un rassemblement devant l'ambassade d'Italie à Berlin le 4 juillet prochain.
Source (anglais):
http://gipfelsoli.org/Home/Genua_2001/Genoa_2001_english/5236.html
Plus d'infos (italien):
http://www.processig8.org/
-
11:13
»
Indymedia - Liege
PETIT HISTORIQUE DE LA RETENTION : DE PIRE EN PIRE
1980 : La loi Bonnet et Peyreffite permet d'exécuter par la force une mesure d'expulsion du territoire ou de reconduite à la frontière d'un étranger en situation irrégulière et autorise la privation de liberté de ce dernier sur décision administrative.
1981 : sous La loi du 29 octobre légalise et organise la rétention administrative. Malgré cette légalisation, les étrangers retenus sont gardés dans des locaux administratifs qui n'ont pas été prévus à cet effet. La durée maximale pendant laquelle une personne est retenue est fixée à 7 jours.
1984 : Le gouvernement décide la création de centres dits « de rétention » dans les principales villes du pays. Il confie à la Cimade un mission d'accompagnement social et juridique des étrangers placés dans ces centres.
1993 à 1998 : La durée maximale de rétention passe de 7 à 10 puis 12 jours afin de réunir les conditions qui permettront l'éloignement.
2003 : La loi dite « Sarkozy » du 26 novembre porte la durée maximale de rétention à 32 jours. Le ministère de l'intérieur fixe pour la première fois des objectifs chiffrés de reconduites à la frontière : 2004 :15000, 2005 : 20000 et 2006 : 25000.
2005 : Le décret du 30 mai 2005 prévoit la présence d'enfants en rétention désignent certains centres habilités à cet effet. Il prévoit également que les demandeurs d'asile, qui sont tenus de soumettre leur dossier de demande en français, devront prendre à leur charge les frais de traduction.
2006 : Le gouvernement annonce un calendrier d'extension et de construction des centres de rétention : il prévoit que la capacité des centres qui étaient de 1200 places en 2005, passe à 1800 places fin 2006, puis à 2007 places en 2008.
Des lieux chargés d'histoire Le centre de rétention de Rivesaltes jouxte un ancien camp d'internement qui hébergea plus de 21000 personnes entre 1941 et 1942 avant de devenir le «Drancy de la zone libre» à partir duquel neuf convois partirent pour la déportation entre août et octobre 1942.
En 1975, les médias dénoncèrent le scandale du hangar d'Arenc, sur les quais du port de Marseille, « prison clandestine » pour étrangers sans papiers. Depuis 1964 déjà, Arenc servait de centre de tri des Algériens venus travailler en France. Depuis le CRA a été transporté à Marseille au Canet.
Le centre de rétention de Vincennes est situé dans les locaux d'une Ecole de police, qui servit de centre de tri dans lequel furent parqués des Algériens arrêtés lors des rafles de 1961.
Le centre de rétention de Paris dit le dépôt, situé sous le palais de justice de paris, était initialement une prison construite par Napoléon III dans la deuxième moitié du 19ème siècle.
voir aussi
http://www.resf24.info/zfiles/10.pdf
témoigagne audio de détenus du camp de la honte de vincennes
http://www.educationsansfrontieres.org/ ?article13591
-
9:40
»
Indymedia - Liege
Le CRA de Vincennes est mort et on ne le pleure pas !
Une prison pour sans-papiers de 280 places c'est une poudrière qui bafoue les droits des personnes, qui les pousse à la violence, qui les soumet à l'arbitraire des policiers. Nous, CNTistes de la Cimade, voulons dépasser le climat d'émotion autour de cette péripétie pour rappeler notre position : fermeture de tous les lieux de rétention, les CRA et les LRA.
Oui nous travaillons à l'intérieur de ces camps que nous souhaitons fermer et nous continuerons à y aider, sans exclusive et sans jugement, nos camarades sans-papiers. Nous continuerons tant que ce système existera car c'est sur le terrain que se pratique la vraie solidarité ! Les socialistes veulent faire dans les CRA ce qu'ils ont fait dans les cités : repasser un coup de peinture en tentant de faire oublier que la rétention administrative est leur enfant !
Sans doute veulent-ils en profiter pour faire oublier leurs votes pour la directive de la honte ou leurs abstentions encore plus lâches. A l'heure où le ministère de l'immigration veut supprimer petit à petit la présence d'une association indépendante dans les CRA, nous demandons à tous les soutiens des sans-papiers d'être vigilants, pour que la parole de la Cimade ne soit pas étouffée. Pour qu'une réforme du CESEDA ne supprime pas la présence d'une association nationale et indépendante dans les CRA pour aider les personnes à l'exercice effectif de leurs droits ! Car comme toujours en France on préfère casser le thermomètre que d'expliquer pourquoi il indique de la fièvre. Nous ne reviendrons pas sur les alertes nombreuses envoyées aux ministères, sur les conséquences d'une politique du chiffre stupide et nous apportons tout notre soutien aux camarades de RESF ou de tous les collectifs qui sont désignés comme bouc émissaire par un gouvernement emmuré dans ses certitudes.
Liberté de circulation et d'installation pour tous ! Suppression des lieux de rétention !
Le 25.06.08
La section syndicale CNT Cimade
cnt-cimade at cnt-f.org
http://www.cnt-f.org/sante-social.rp/comcimadecra.html
-
-
7:30
»
Indymedia - Liege
Urgent procès demain de deux amis sans papiers de vincennes
indymédia paris connaissant des problèmes techniques nous relayons cet appel sur tout le réseau des indymedia francophones
Urgent procés de deux amis sans papiers du C.r.a de vincennes demain matin 25 juin 2008
Les deux copains sans papiers du C.r.a de vincennes risquent gros, le gouvernement raciste des Sarkozy Hortefeux semblent bien vouloir leur faire « porter le chapeau » pour tout les évenements ayant rapport avec la mutinerie et l’incendie du Centre de Rétention Administratif ou C.r.a de vincennes qui on eus lieu dimanche 22 juin 2008-06-25
Nos deux amis sans papiers passent demain matin le 25 Juin 2008 en procès à partir de 11 heures au TGI de Paris metro cité
Soyons le plus nombreux possible pour les soutenir
Merci de relayer ce message sur toutes vos listes-sms et sites mails des médias libres
FERMETURE IMMEDIATE DES CRA ET AUTRES CAMPS DE RETENTION DE LA HONTE
DEMISSION IMMEDIATE DU MINISTRE HORTEFEUX ET DISSOLUTION IMMEDIATE DE SON MINISTERE DE LA HONTE NATIONALE
PERSONNE N’EST ILLEGAL-E
-
7:30
»
Indymedia - Liege
Bonjour à tous,
Serait-ce possible de pouvoir obtenir un support d'expression sur votre site pour déplacer provisoirement les infos qui étaient auparavant depuis des années publiées sur l'Indymédia Paris Ile de France (Infos de la Capitale et de la Normandie rattachée !) ? Car vous êtes les plus proches du Nord !
Nous avons déjà formulé la même demande auprès des Indymédia des autres régions françaises (et Indymédia Grande-Bretagne :-(.
Pour une nouvelle forme de solidarité intra-européenne ?
C'est à partir des très nombreux remerciements de tous les pays d'Europe convergeant, depuis le 14 juin 2008, vers l'Irlande (leur non au référendum), que l'idée d'une nouvelle forme de solidarité sur le continent se prépare à voir le jour...
@ +
C.
-
7:30
»
Indymedia - Liege
Voici la traduction de larges extraits d'un tract 1 diffusé par nos camarades d'Internacionalismo, section du CCI au Venezuela. Nous voulons apporter tout notre soutien aux travailleurs de la "Zone du Fer" 2 et envers nos camarades qui luttent tous dans les conditions difficiles de l'oppression et du chantage chavistes. La répression déchaînée par le gouvernement vénézuélien contre les ouvriers de la sidérurgie, révèle la vraie nature du "socialisme du xxie siècle", si cher à M. Chavez. D'ailleurs, au moment où nous traduisions ce tract, le gouvernement Chavez venait de décider la nationalisation de SIDOR. En fait, cette nationalisation était déjà prévue par le chavisme depuis l'an dernier, faisant partie du programme capitaliste d'Etat à la sauce Chavez. Mais face à l'intransigeance et à la combativité des travailleurs, le gouvernement avait pris la décision de la nationaliser de suite pour essayer d'arrêter le mouvement qui risquait de se radicaliser et de s'étendre à d'autres travailleurs de la zone [...]. Puis le gouvernement a déclaré que les revendications allaient être gelées jusqu'à ce que les négociations sur la nationalisation soient terminées et a commencé à menacer les travailleurs en les culpabilisant sur le "sabotage" de la production. Cela dit, la lutte n'a pas encore dit son dernier mot puisque, dans le même temps, des groupes de travailleurs ont exigé que l'on donne une suite immédiate à leurs revendications.
Après plus de 13 mois de discussion sur les conventions collectives, les ouvriers de l'entreprise sidérurgique Ternium-SIDOR ont manifesté, par des arrêts de travail, leur indignation face à leurs conditions de vie : salaires de misère [...] et conditions de travail effroyables ayant entraîné la mort et la maladie de dizaines d'ouvriers en quelques années. L'entreprise [...] s'est alors présentée en "victime" au travers d'une grande campagne de désinformation, prétendant que les augmentations demandées par les ouvriers dépassaient les bénéfices de l'année, campagne aussitôt relayée par tous les médias, qu'ils soient chavistes ou d'opposition. Ces mensonges font partie du black-out médiatique sur les véritables causes de la lutte des travailleurs de la sidérurgie qui, depuis les années 1990, [...] ont dû subir des réductions de salaire et de prétendus "avantages" sociaux [...].
"La lutte des sidérurgistes est une lutte pour la dignité"
Ils savent que s'ils acceptent les conditions du contrat que l'entreprise leur propose (3), on leur imposera pendant deux ans des augmentations misérables, alors que les prix de l'alimentation et le coût de la vie en général s'accroissent de 30 % par an (4) ! Une autre revendication importante de cette "réforme" est de transformer les travailleurs précaires (75 % des 16 000 ouvriers sont des CDD !) en travailleurs "fixes" [...]. Les sidérurgistes ont aussi dénoncé tous ces "planqués" et ces "lèche-bottes", que sont les représentants de l'entreprise, du gouvernement et des syndicats, qui ont fini par rabaisser progressivement les revendications initiales du mouvement (les syndicats "exigent" aujourd'hui 50 bolivars par jour, après en avoir réclamé 80 au début des négociations). Après avoir fait traîner pour remplir toutes les formalités légales pour se mettre en grève, les syndicats ont sorti de leur manche qu'il fallait constituer une commission d'arbitrage composée de ce trio infernal ! Tandis qu'ils débattaient à huis clos dans le dos des travailleurs, ceux-ci, dans une assemblée à l'entrée de l'aciérie, ont décidé des arrêts de travail [...]. La riposte de l'entreprise et de l'Etat ne s'est pas fait attendre : le 14 mars, ils déclenchaient une répression brutale avec la Garde nationale et la police. Bilan : 15 ouvriers blessés et 53 arrestations. Cette répression du gouvernement Chavez l'a démasqué aux yeux des travailleurs : il a enlevé son masque ouvriériste pour mettre son véritable uniforme, celui de défenseur des intérêts du capital national. Ce n'est pas la première fois que cet Etat "ouvrier et socialiste" s'attaque aux travailleurs en lutte [...] : il suffit de se rappeler de la répression subie l'an dernier par les travailleurs du pétrole (5). Le syndicat SUTISS (6) est tout aussi responsable de la répression contre les travailleurs (indépendamment du fait que certains responsables syndicaux ont été aussi réprimés), car il n'a cessé de jouer les pompiers pour éteindre le mouvement. Ce syndicat a en effet essayé de se mettre à la tête du mouvement au moment même où il négociait avec l'entreprise et l'État la révision à la baisse des exigences salariales, en espérant ainsi juguler le mouvement.
"Référendum et nationalisation : de nouveaux pièges contre le mouvement"
Face à l'intransigeance des ouvriers, l'Etat vient de sortir de sa manche une nouvelle carte : la réalisation d'un vote pour consulter chaque ouvrier sur la proposition de la direction de l'entreprise. Cette trouvaille est proposée par le ministre chaviste du travail, à laquelle le syndicat SUTISS a apporté sa bénédiction ! [...] Leur instinct de classe a poussé certains ouvriers à rejeter un tel piège avec lequel on essaie de contourner les décisions des assemblées générales, là où s'exprime la véritable force de la classe ouvrière. Avec ce référendum, on traite chaque ouvrier comme un "citoyen" qui sera confronté individuellement à son entreprise et à l'État atomisé face aux urnes ! Les travailleurs, devant de tels agissements, doivent réaffirmer le rôle de leurs assemblées souveraines.
Un autre piège encore tendu par les syndicats et les secteurs "radicaux" du chavisme est de re-nationaliser SIDOR, tenu majoritairement par du capital privé argentin et dont l'État vénézuélien ne possède que 20 %. Le seul but de cette campagne est de dévoyer la lutte des travailleurs, car la seule lutte possible est l'affrontement aux capitalistes de l'entreprise, qu'ils soient patrons argentins ou bureaucrates de l'État vénézuélien. La nationalisation des entreprises ne veut pas du tout dire disparition des conditions de l'exploitation : l'État-patron, même déguisé en "Etat ouvrier", n'a pas d'autre choix que de s'attaquer en permanence aux salaires et aux conditions de vie des travailleurs. Les gauchistes et la gauche du capital qui voient dans la concentration des entreprises aux mains de l'État une main tendue au "socialisme", occultent une des leçons de base du marxisme : l'État est le grand représentant des intérêts de chaque bourgeoisie nationale et par conséquent l'ennemi du prolétariat [...]. Ces "révolutionnaires bolivariens" essaient d'effacer de la mémoire des travailleurs que SIDOR fut pendant des années une entreprise d'Etat. Les ouvriers ont dû s'y battre à plusieurs reprises pour leurs revendications contre les hauts bureaucrates de l'Etat [...] mais aussi contre les syndicats (alliés du capital à l'intérieur des usines) allant même, au début des années 1970, lors du premier gouvernement de Caldera, à mettre le feu aux bâtiments de la CTV à Caracas à cause des actions anti-ouvrières de ce syndicat. L'État, aux mains des chavistes depuis 1999, n'a pas perdu par un tour de magie sa nature capitaliste. Il y a eu un simple changement de présentation, enrobé aujourd'hui d'un verbiage "socialiste", mais sa condition d'organe fondamental de défense des intérêts du capital contre le travail est toujours la même. [...] Nous ne devons jamais nous laisser berner sur la nature de classe du gouvernement chaviste, qui a été installé par les capitalistes pour défendre leur système d'exploitation [...]. Nous, travailleurs, ne pouvons pas être aussi naïfs que ces "révolutionnaires d'opérette" le pensent quand ils nous proposent la panacée de la "re-nationalisation", eux qui vivent en bourgeois qu'ils sont, avec des salaires 30 fois plus élevés que le salaire minimum officiel !
"La seule possibilité de succès : la véritable solidarité ouvrière"
La possibilité de succès du mouvement se trouve dans la recherche de solidarité. Concernant les "sidéristes" précaires, le fait que le mouvement revendique leur intégration en tant qu'ouvriers de l'effectif (en CDI) a été une forte expression de cette solidarité. Il faut rechercher la solidarité des travailleurs des autres branches industrielles [...], puisque nous sommes tous frappés de la même manière par la crise économique [...]. Il faut aussi rechercher la solidarité de la population de la région, également très affectée par les attaques salariales, le chômage, la hausse du coût de la vie [...]. La bourgeoisie nationale sait que la situation en Guyane vénézuélienne est un danger latent pour ses intérêts. La concentration ouvrière qui existe dans cette région, l'expérience des luttes passées, l'accumulation du malaise social et les années d'attaques contre l'emploi et le niveau de vie rendent la situation hautement explosive. Mais cette solidarité ne doit pas être organisée par les syndicats, ces organes dont la fonction principale est le contrôle des luttes en divisant par branches et par secteurs [...]. La solidarité doit être "gérée" par les ouvriers eux-mêmes, à travers les assemblées ouvertes à tous les travailleurs.
La lutte des sidérurgistes est la nôtre : c'est le prolétariat tout entier qui tire avantage de toute lutte pour essayer d'avoir une vie plus digne. Mais l'avantage principal, au-delà de l'amélioration immédiate, est la prise de conscience de la force que le prolétariat a entre ses mains [...]. En ce sens, cette "Zone du fer" contient tout un potentiel pour devenir la référence des luttes ouvrières dans le pays, comme dans les années 1960-70. Les travailleurs de SIDOR ont emprunté le seul chemin possible pour affronter les attaques du capital : le chemin de la lutte de classe. Son extension à d'autres branches de la production régionale et nationale, ainsi que la recherche de la solidarité [...], ouvrira la voie au prolétariat vénézuélien pour rejoindre dans le futur la lutte mondiale pour le renversement du capital et la mise en place des fondements d'une véritable société socialiste.
Internacionalismo, organe du Courant Communiste International au Venezuela
1) L'intégralité de ce tract est disponible en espagnol ici.
2) Cette "zone" se trouve à l'Est du pays, dans la Guyane vénézuélienne, sur le fleuve Orénoque. La sidérurgie est, après le pétrole, la deuxième industrie du pays.
3) Soit 44 bolivars ainsi repartis : 20 à la signature du contrat, 10 en 2009 et 10 en 2010 ; et 1,5 % d'augmentation annuelle au mérite.
4) Données, pas très dignes de foi par ailleurs, de la Banque du Venezuela.
5) Voir l'article : "Les travailleurs du pétrole s'opposent aux attaques du chavisme" (RI n° 387, février 2008).
6) Syndicat unique des travailleurs de la sidérurgie.
-
7:30
»
Indymedia - Liege
LES QUATRE ACCUSéS ONT éTé ACQUITTéS!!! PAS DE CONDAMNATION AU PéNAL, PAS D'AMENDE, RIEN!! :)
-
7:30
»
Indymedia - Liege
DÉCLARATION DE LA BRIGADE DU 19 JUIN, MEMBRE DE L'AUTRE CAMPAGNE,
EN SOLIDARITÉ AVEC LES COMMUNAUTÉS ZAPATISTES.
Caracol de La Garrucha, Chiapas.
Face à la couardise de l'armée fédérale, la PGR, la police chiapanèque et
les agents municipaux du Chiapas, qui ont attaqué le 4 juin les
communautés de San Alejandro et d'Hermenegildo Galeana, dépendant du
Caracol de La Garrucha "Resistencia Hacia un Nuevo Amanecer", qu'ils ont
tenté d'assaillir dans la violence sous le prétexte d'y chercher des
plantations de marihuana – et menaçant de revenir quinze jours plus tard
–, plusieurs organisations, collectifs et individus adhérant à la Sixième
Déclaration de la forêt Lacandone - http://cspcl.ouvaton.org/article.php3?id_article=204 - et à l'Autre Campagne, dans différentes
régions et États du Mexique, ont décidé de former une brigade de
solidarité et de suivi, qui nous a permis de constater que la menace d'une
incursion des forces du mauvais gouvernement en territoire zapatiste est
bien réelle et que les patrouilles terrestre et aériennes continuent dans
le Caracol de La Garrucha.
Nous constatons &e