53019 items (164 unread) in 30 feeds
Indymedia
(76 unread)
Actualite
(50 unread)
Libertaire
(28 unread)
Anartoka
(9 unread)
KiosquesInfos
(1 unread)
Indymedia (72 unread)
LE CORPS DU MILITANT BASQUE JON ANZA RETROUVE
Jeudi 11 mars, nous avons appris que le corps de jon Anza avait été retrouvé dans la morgue d'un hôpital de Toulouse. Ce militant d'ETA, qui a fait 20 ans de prison, avait disparu en avril dernier alors qu'il prenait le train depuis Bayonne pour Toulouse. Selon les premières informations de la police française, il serait là depuis presque un an, mort à l'hôpital après s'être évanoui dans les rues de Toulouse.
Cette version avancée des faits est plus que troublante. Comment est-il possible d'imaginer qu'un homme recherché par la direction interrégionale de la police n'ait pas été identifié en 1 an d'enquête judiciaire, alors que son portrait était diffusé partout ?
On ne peut pas s'empêcher de penser à la guerre sale menée par le gouvernement espagnol et le GAL dans les années 80. La thèse de l'assassinat de Jon Anza devient de plus en plus probable.
Dimanche 14 mars, un grand rassemblement est prévu à 18h à Donostia, ville natale de Jon Anza
L'ARTICLE ICI :
« Si quelqu'un vous dit prochainement que le meilleur croissant du monde est vendu place Ben Gourion, ne vous moquez pas. La mairie de Paris a en effet décidé de donner le nom du premier des Premiers ministres israéliens à une grande esplanade au cœur de la ville. »
Le Yediot Aharonot a appris que le président Shimon Pérès a accepté l'invitation personnelle que lui a adressée le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et se rendra le 13 avril prochain à Paris pour participer à l'inauguration de l'esplanade qui se trouve sur les bords de Seine, face au musée du Quai Branly.
« Le président Pérès est, depuis des décennies, la personnalité israélienne la plus connue est la plus populaire en France. Son lien personnel à David Ben Gourion fait de lui un choix naturel pour inaugurer ce site consacré au premier des Premiers ministres d'Israël », a déclaré hier l'ambassadeur d'Israël à Paris, Danny Shek./ »
"Esplanade David Ben Gourion" à Paris : une provocation !
Communiqué du NPA
jeudi 11 mars 2010
La Mairie de Paris s'apprête à inaugurer une « Esplanade David Ben Gourion » sur les quais de Seine, en présence du Président israélien Shimon Pérès. Il s'agit, selon le Conseil de Paris, de« rendre hommage à une personnalité exceptionnelle » et « d'honorer la mémoire d'un des plus grands hommes du 20ème Siècle ».
Ce projet est une véritable provocation. Le NPA constate et regrette que cette décision résulte d'un vote unanime des groupes de la majorité municipale (PS, PCF, Verts).
Ben Gourion, 1er Premier Ministre de l'Etat d'Israël, est celui qui supervisa, entre 1947 et 1949, l'expulsion de 800 000 Palestiniens, qu'il commenta en ces termes : « Nous devons tout faire pour nous assurer que les Palestiniens ne reviendront jamais ; les vieux mourront et les jeunes oublieront ».
Qui plus est, à l'heure où Israël poursuit sa politique coloniale, raciste et meurtrière à l'égard des Palestiniens, ce geste ne peut être compris que comme un soutien explicite à un Etat criminel. On se demande si la Mairie de Paris a entendu parler du Rapport Goldstone, qui établit qu'Israël s'est rendu coupable de crimes de guerre, voire de crimes contre l'humanité, à Gaza.
Le NPA condamne sans réserve ce projet honteux et se joindra aux initiatives visant à le dénoncer. L'Etat d'Israël et ses dirigeants ne doivent pas être aujourd'hui honorés mais isolés, boycottés, comme le préconise la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanctions (BDS), dans laquelle le NPA est pleinement investi.
Une "promenade Ben Gourion" à Paris : une initiative inacceptable
Communiqué du Parti communiste français
10 mars 2010
Une « promenade Ben Gourion » sur les Quais de Seine devrait être inaugurée le 13 avril prochain par le Maire de Paris en présence du Président israélien Shimon Pérès.
Le Parti communiste français exprime sa consternation devant une telle initiative. Alors que l'Assemblée générale de l'ONU a récemment adopté le rapport Goldstone qui accuse explicitement Israël de crimes de guerre, voire de crimes contre l' Humanité, il est inacceptable que la Ville de Paris puisse ainsi apporter un soutien explicite et une légitimation à la politique d'Israël qui continue de bafouer le droit international, qui multiplie les provocations et poursuit sans relâche la colonisation des terres palestiniennes, et dont l'agression contre les Palestiniens de Gaza fit 1400 morts dont une majorité de civils.
Une telle initiative est d'autant plus condamnable que la Ville de Paris n'a jamais accepté d'attribuer le nom de Yasser Arafat à un lieu public, comme l'ont proposé plusieurs fois les élus communistes, préférant valoriser un lien unilatéral à Israël.
Le PCF affirme son opposition à une inauguration qui constitue un acte contre la paix et contre la justice. Il prendra les initiatives qui s'imposent. Dans le contexte actuel, c'est l'esprit de responsabilité qui devrait l'emporter de la part de toutes celles et ceux qui veulent sincèrement contribuer à une solution politique juste et durable au conflit du Proche-Orient.
Le Parti communiste français - 10 03 10
Tract distribué au Cinéma Gaumont Opéra pour la venue de la ministre de la "culture" israélienne Limor Livnat, venue inaugurer un festival du film israélien.
L'étranglement du peuple palestinien, c'est pas du cinéma
Passants, cinéphiles,
Nous sommes venus ce soir, devant le Gaumont Opéra à Paris, pour dénoncer la scandaleuse présence d'une ministre du gouvernement israélien, qui doit y inaugurer officiellement un « Festival du film israélien ». Limor Livnat, ministre de la Culture et des Sports dans le gouvernement de Netanyahou, le plus ouvertement raciste qu'Israël ait jamais connu, est parfaitement représentative de la bande d'assassins qui tuent, emprisonnent et affament chaque jour un peu plus le peuple palestinien.
On lui doit, entre autres exploits ou projets, celui de dispenser un « enseignement » militaire aux enfants juifs dès l'école maternelle, ou bien encore d'interdire l'usage de l'arabe comme deuxième langue officielle du pays. Parce que, explique-t-elle, Israël doit être exclusivement l'État des Juifs, et certainement pas celui de tous les citoyens du pays.
En matière de « culture », puisque telle est désormais sa fonction officielle, Livnat n'est pas non plus en reste : elle vient d'annoncer le lancement de poursuites judiciaires contre le cinéaste palestinien israélien Mohamed Bakri, coupable d'avoir exposé les massacres perpétrés par l'armée israélienne avec son film « Jénine, Jénine ».
Bénéficiant de la complicité de nombreux gouvernements, à commencer par le gouvernement français de Sarkozy et Kouchner, les dirigeants israéliens entendent continuer à venir parader, en toute impunité, comme ce soir au Gaumont Opéra.
Mais un peu partout dans le monde, un vaste mouvement de protestation citoyenne, regroupé sous le sigle BDS (B pour Boycott, D pour Désinvestissements, et S pour Sanctions) est en train de prendre le relais. Déjà, suite à des plaintes de victimes palestiniennes de la tuerie de Gaza, des dirigeants israéliens, dont l'ex-ministre Tzipi Livni, n'osent plus mettre les pieds au Royaume-Uni, où ils sont sous le coup de mandats d'arrêt.
Ce n'est pas encore le cas en France. Mais en attendant, nous vous demandons de ne pas apporter votre caution à un événement qui, sous couvert de culture, ne sert qu'à conforter une machine à écraser le peuple palestinien.
HALTE À L'ÉTRANGLEMENT DU PEUPLE PALESTINIEN !
NON AU BLOCUS DE GAZA !
HALTE À LA COLONISATION ISRAÉLIENNE !
SANCTIONS CONTRE LES CRIMINELS DE GUERRE !
Campagne Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) contre l'occupant israélien
Dimanche 28 mars à 13h, place Wilson à Dijon - Manifestation pour l'accès aux terres et l'autonomie alimentaire Pique-nique, concert, déambulation, action, interventions et débats...
Pour défricher ensemble les bases d'une agriculture locale, directe, bio et s'émanciper collectivement du modèle productiviste et industriel... Pour faire sauter le verrou de l'accès au foncier en zones rurales ou péri-urbaines. Libérons les terres !
Avec la participation/intervention de : la Confédération Paysanne 21, Terres de lien, de jeunes agriculteurs locaux, le réseau européen Reclaim The Fields, l'association Plombières environnement, l'association Kir, Espace autogéré des Tanneries, les Faucheurs volontaires 21, Food not Bombs Dijon, Groupe libertaire Dijon...
Contact : tierraylibertad_AT_potager.org

Dans sa course au rendement, le modèle agricole dominant, basé sur une logique industrielle et productiviste requiert un usage massif de pétrole, de pesticides, d'engrais, d'emballages plastiques, le transport des aliments sur des milliers de kilomètres et provoque la stérilisation des sols et des cours d'eau, la désagrégation de liens sociaux dans les campagnes et l'exode rurale, l'exploitation et le maintien dans la misère de millions de sans-papier-e-s et sans-terres en Europe et dans le monde. Son développement à l'échelle mondiale n'aura fait qu'aggraver les inégalités sociales, la destruction de la biosphère et livrer le vivant, des champs jusqu'aux semences et engrais, aux tenants de l'agro-industrie mondiale et à leurs trusts.
L'agriculture industrielle est un cercle vicieux dévastateur. Des mythes progressistes aux mentalités conservatrices, du rouleau compresseur économique aux choix étatiques, son offensive est toujours féroce, même relookée « écolo ». Partout dans le monde, des millions de paysans se battent pour garder un contrôle sur leur ressources, pouvoir nourrir les leurs et ne pas finir dans des bidonvilles. En Europe, les politiques alimentaires ont presque réussi à faire disparaître totalement la « paysannerie » en faisant en sorte qu'il soit presque impossible pour les petits agriculteurs de vivre du travail de la terre et pour les jeunes de s'installer comme paysan. Elles ont rendu la plupart d'entre nous complètement dépendant-e-s, coupé-e-s de tout savoir-faire » », espaces et pratiques connectées à la production de notre alimentation.
Autour de Dijon, des maraîchers, paysans et des associations regroupant des citadins ou des ruraux, dénoncent et défient la domination de l'agriculture conventionelle. Des initiatives variées mettent l'accent sur les divers freins institutionnels et politiques à l'installation que rencontrent notamment des projets bios orientés vers la vente directe et locale ou vers des associations. Mais l'accès au foncier demeure souvent verrouillé face à des visions en porte à faux avec l'agro-industrie et ses hypermarchés.
Chaque jour des hectares de terres dans le monde sont grignotées par le béton, et les anciennes ceintures maraîchères font sans cesse place à des zones commerciales, des parkings et des immeubles. Dijon ne transige pas à la règle : les campagnes alentours sont tenues par les gros producteurs, la ceinture maraîchère est en friche ou bitumée, et les jardins ouvriers, reflets de communautés sociales et trésors de débrouilles, tendent à disparaître, malgré les fortes demandes à ce sujet. On nous parle sans cesse d'éco-quartiers, mais au delà-du flon flon vert pour l'image et de la réalité eco-aseptisée qu'elle cache, ce que nous souhaitons (re)créer aujourd'hui ce sont des zones maraîchères au sein et en périphérie des villes. Nous voulons des terres où puissent se développer des projets agricoles pour des paysans qui souhaitent s'installer, aussi bien que des potagers qui permettent à des citadins de cultiver une partie de leur nourriture.
Les initiatives de libération de terres laissées en friche ou vouée au béton, et la mise en place de potagers collectifs sont parmi les moyens possibles pour défricher les bases d'une agriculture, locale, directe, bio.... Elles questionnent les modes de productions et le cloisonnement producteurs-consommateurs. Elles permettent de briser en acte le brevetage et la commercialisation systématique du vivant, et de fertiliser les liens qui se tissent à partir d'une terre partagée, habitée et travaillée...
Parce que la nourriture est un besoin primaire, parce qu'autonomiser l'alimentation de l'agro-industrie est à la charnière de tout projet social émancipateur, parce que nous voulons mettre nos idées en pratique et relier des actions locales aux luttes globales, parce que le refus de la nourriture industrielle ne se situe pas sous plastique et hors de prix dans un rayon high tech de supermarché. : libérons les terres !

Pique-nique gratuit, concert, déambulation, action, interventions et débats...

Samedi 20 mars à 15 heures à Pol'n 11 rue des Olivettes à Nantes
Comité des Sans Papiers 59 - CSP59 - 42, Rue Bernos – 06.80.57.50.61 - 59.800 Lille – E-mail : csp59 wanadoo.fr - [leblogducsp59.over-blog.com]
EXPULSION EN COURS D'UN SANS PAPIERS PAR LA PREFECTURE DU NORD POUR CACHER SA TENTATIVE DE SUICIDE !
Il s'appelle Amrani Seddik, il est Algérien, il a été amené jeudi 11 mars à l'aéroport de paris pour être expulsé, il est débarqué sur ordre du commandant de bord de l'avion, il est ramené au CRA de Lesquin.
Dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 mars à 4h du matin, il se coupe les veines et est transporté par les pompiers aux urgences de l'hôpital de Seclin pour être sauvé.
Samedi 13 mars à 12h environ il est embarqué par la police de l'hôpital de Seclin pour être conduit à l'aéroport de Paris en vu d'une expulsion.
Voilà ce qui ressemble fort à une expulsion pour camoufler un suicide manqué d'un sans papiers détenu au CRA de Lesquin.
Voilà à quoi mène la surdité et l'aveuglement d'une Préfecture qui annonce 720 régularisations par la Codrese entre 2007 et 2010.
Chiffre qui divisé par 9 associations revient à une moyenne de 80 régularisés dans une période comprise entre 2007 et 2010 par association et divisé par 3 donne une moyenne 26 régularisés par an et donc environ 2 à 3 par mois. La préfecture semble ne pas oser publier le nombre total de dossiers présentés à la Codrese dans la même période.
Signalons enfin que personne n'est dupe car les DCM (document de circulation pour mineur) constituent une bonne proportion de ces 720 régularisations préfectorales ainsi que les dossiers comme ceux de conjoints de français, etc, qui devraient être régularisés directement sans problème.
Désespérer les sans papiers qui, pour échapper à une expulsion, tentent de se suicider, est une conséquence grave du refus préfectoral d'une défense argumentée des dossiers des sans papiers, ce qui permet à des rejets arbitraires sans aucune possibilité de contraindre l'Etat à se justifier.
Voilà une drôle de conception de l'autorité de l'Etat. Voilà comment on confond état de droit et Etat autoritaire qui refuse tout contrôle citoyen au nom de la « loi rien que la loi » sauf qu'il s'agit ici du contrôle de l'application de celle ci.
Le nombre de fois que les autorités judiciaires cassent les décisions préfectorales ne cesse d'augmenter, mais bizarrement la contradiction entre la première décision des juges et les décisions en appel pose un vrai problème de cohérence de la justice. Tout se passe comme si une certaine justice a de la peine à confirmer les torts de l'exécutif. Il y va de la crédibilité de la justice.
Le CSP 59 appelle les sans papiers à rejeter le suicide auquel vous pousse l'Etat Sarkozy et la Préfecture du Nord.
Le CSP59 appelle les sans papiers à continuer à refuser de se cacher et à reprendre le combat pour faire respecter le droit à une défense argumentée et à l'obligation pour tout état de droit de motiver et justifier toute décision.
Fait le 13/03/10 Tous les mercredis, place de la République/Parvis ders droits de l'homme à 18h : Manifestation
Communiqué du CISA
Le 9 mars 2010, les enseignants syndicalistes du Cnapest (Conseil national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique) ont décidé de suspendre leur grève. Massivement suivie dans tout le pays, cette grève aura duré quinze jours. Les revendications des grévistes portaient notamment sur le régime indemnitaire, la gestion des œuvres sociales et les conditions de travail (salaires dérisoires, suivi des enseignants par la médecine du travail…).
Le CISA, qui a pu recueillir le témoignage de nombreux syndicalistes, tient à faire connaître et à dénoncer les pressions inadmissibles et illégales auxquelles ils ont été soumis de la part du pouvoir pour les contraindre à reprendre le travail : ponctions sur les salaires, menaces de « retrait d'agrément » du Cnapest (alors qu'au regard de la loi, l'agrément du gouvernement n'est pas nécessaire pour fonder un syndicat), menaces de radiation massive des grévistes (mais où trouver dès lors près de 50 000 enseignants ? Cela montre le peu de cas que le pouvoir fait de la qualité de l'enseignement). La grève a enfin été déclarée « illégale » par une cour d'Alger aux ordres (là encore, décision elle-même totalement illégale). Jusqu'à présent, le pouvoir s'était contenté d'ordonner l'arrêt de certaines grèves, et cela dans l'illégalité encore. Mais face à cette grève particulièrement déterminée, l'escalade des pressions a atteint un sommet avec des menaces directes formulées par des officiers de la police politique (le DRS, Département de renseignement et de sécurité, ex-sécurité militaire) sur les responsables du Cnapest. Ces activités de basse police montrent que le pouvoir algérien entend toujours gérer les conflits sociaux par l'intimidation et la violence.
Le CISA constate donc une escalade dans le harcèlement et la répression que subissent les syndicats autonomes algériens et, plus généralement, toutes les forces qui luttent pour plus de démocratie et de justice dans le pays. Le CISA dénonce fermement les manœuvres des appareils sécuritaires et notamment de la police politique, visant à briser une grève à la fois légitime et légale.
Ces pressions révèlent à nouveau, s'il en était besoin, la nature du pouvoir réel en Algérie, détenu par les chefs d'une police politique qui instrumentalise un gouvernement et une justice aux ordres, et qui n'hésite pas à leur faire bafouer ouvertement les lois d'une « démocratie » de pure façade.
Le CISA réaffirme son soutien sans réserve aux syndicats autonomes algériens.
12 mars
Comité international de soutien au syndicalisme autonome algérien – CISA
Communiqué du CISA
Le 9 mars 2010, les enseignants syndicalistes du Cnapest (Conseil national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique) ont décidé de suspendre leur grève. Massivement suivie dans tout le pays, cette grève aura duré quinze jours. Les revendications des grévistes portaient notamment sur le régime indemnitaire, la gestion des œuvres sociales et les conditions de travail (salaires dérisoires, suivi des enseignants par la médecine du travail…).
Le CISA, qui a pu recueillir le témoignage de nombreux syndicalistes, tient à faire connaître et à dénoncer les pressions inadmissibles et illégales auxquelles ils ont été soumis de la part du pouvoir pour les contraindre à reprendre le travail : ponctions sur les salaires, menaces de « retrait d'agrément » du Cnapest (alors qu'au regard de la loi, l'agrément du gouvernement n'est pas nécessaire pour fonder un syndicat), menaces de radiation massive des grévistes (mais où trouver dès lors près de 50 000 enseignants ? Cela montre le peu de cas que le pouvoir fait de la qualité de l'enseignement). La grève a enfin été déclarée « illégale » par une cour d'Alger aux ordres (là encore, décision elle-même totalement illégale). Jusqu'à présent, le pouvoir s'était contenté d'ordonner l'arrêt de certaines grèves, et cela dans l'illégalité encore. Mais face à cette grève particulièrement déterminée, l'escalade des pressions a atteint un sommet avec des menaces directes formulées par des officiers de la police politique (le DRS, Département de renseignement et de sécurité, ex-sécurité militaire) sur les responsables du Cnapest. Ces activités de basse police montrent que le pouvoir algérien entend toujours gérer les conflits sociaux par l'intimidation et la violence.
Le CISA constate donc une escalade dans le harcèlement et la répression que subissent les syndicats autonomes algériens et, plus généralement, toutes les forces qui luttent pour plus de démocratie et de justice dans le pays. Le CISA dénonce fermement les manœuvres des appareils sécuritaires et notamment de la police politique, visant à briser une grève à la fois légitime et légale.
Ces pressions révèlent à nouveau, s'il en était besoin, la nature du pouvoir réel en Algérie, détenu par les chefs d'une police politique qui instrumentalise un gouvernement et une justice aux ordres, et qui n'hésite pas à leur faire bafouer ouvertement les lois d'une « démocratie » de pure façade.
Le CISA réaffirme son soutien sans réserve aux syndicats autonomes algériens.
12 mars
Comité international de soutien au syndicalisme autonome algérien – CISA
Unedic, zone de non-droit : nous portons plainte. Des recalculées
Le 19 février dernier, dans la salle des criées du Palais de justice de Paris, lors d'une conférence de l'Association française de droit du travail, nous interpellions publiquement Monsieur Jean-Paul Dommergue, directeur juridique de l'Unedic.
Les grèves et les suicides de ses agents rappellent que Pôle emploi fabrique, des deux cotés du guichet, angoisse et incertitude. Lorsque le nombre de fin de droits à venir est livré à la publicité, on se souvient que l'Unedic n'indemnise qu'une minorité de chômeurs. Alors que, chaque semaine, la police intervient pour fermer des Pôle emploi et en évacuer des précaires qui réclament le respect et leurs droits, les discours officiels se chargent de faire oublier l'expérience concrète de millions de précaires, de chômeurs et d'intermittents de l'emploi. L'opacité des institutions de gestion de la population doit à tout prix être préservée...
Ce qui de l'Unedic doit demeurer caché est parfaitement mis en lumière par l'exemple des recalculés des congés maladie et maternité. En avril 2009, des centaines d'intermittents on vu du jour au lendemain et sans aucune explication, le montant de leur allocations amputé voire réduit à zéro durant plusieurs mois. Leur point commun ? Tous ces salariés avaient été en congé maternité, congé maladie ou en formation en 2008 ou 2009 et s'étaient vu attribuer par l'Unedic une allocation que celle-ci a ensuite considéré comme erronée avant de récupérer l'argent versé "par erreur" sans autre forme de procès, comme dans d'innombrables autres cas d'« indus ». L'absence de notification de ces décisions ? Illégal. Des notifications après-coup ? Illégal. Des notifications rédigées sans "motivation en fait et en droit" ? Illégal. Des diminutions d'allocations qui ne respectent pas la quotité de revenu insaisissable au regard de la loi ? Là aussi, qu'importe... Face à la mobilisation d'une partie des concernés, on se contentera de concéder de simples réductions partielles de dette tout en continuant à la réclamer et à la prélever.
Combien de temps faut-il pour ouvrir des droits ? Combien de temps faut-il pour obtenir même un rejet de demande d'allocation spécifique de solidarité (ASS) lorsque l'on a épuisé ses droits ? Comment savoir qu'existe, pour certains précaires, une maigre prime de 500 euros distribuée par Pôle emploi ? Pourquoi tant d'intermittents du spectacle qui réunissent les conditions pour être indemnisés selon les annexes VIII et X de la convention d'assurance-chômage se voient-ils ouvrir des droits pour des durées plus brèves et des montants inférieurs ? Et qu'en est-il de ceux qui pourraient être indemnisés selon la règle commune et se voient basculés en « catégorie saisonnier » parce qu'à l'instar de millions de salariés leurs pratiques d'emploi sont discontinues ? Pourquoi l'utilisation dans les Pôle emploi de panneaux d'affichages attribués par la loi aux collectifs de chômeurs, d'intermittents de précaires doit-elle, selon une instruction Pôle emploi du 27 janvier dernier, proscrire « les messages à caractère militant » ? D'aucuns trouveront inacceptable un trop irréfutable constat : l'arbitraire ne constitue pas l'exception mais l'une des modalités structurantes du fonctionnement de ces institutions de gestion des salariés.
Le Mouvement ouvrier avait progressivement conquis un droit du travail qui assurait des garanties au-delà des entreprises, du poste de travail. Or ce sont précisément ces retraites, ce chômage, ces droits sociaux qui constituent depuis longtemps déjà les enjeux d'une restauration, celle de la souveraineté que l'on voudrait incontestée - en fait et en droit - de la concurrence de tous contre tous. Ce n'est pas pour rien que la « refondation sociale » patronale de la fin des années 90 s'est d'abord appliquée à l'Unedic avec le Pare...
Face à cela, peu de recours des premiers concernés par ces décisions infondées en droit qui les spolient et les brisent ; moins encore de procédures juridictionnelles, une fabrication jurisprudentielle quasi inexistante. Le droit social est bien ce « droit diffus » dont seuls ceux qui l'ordonnent paraissent en mesure de se saisir. Face à cela, peu de conflits ouverts et, si ce n'est aux forceps, aucun espace public pour les mouvements collectifs qui savent ce que peuvent ces institutions et en font, plutôt que rien, quelque chose, une cause.
Comme ce fut le cas à une plus large échelle en 2004, suite à l'amputation rétroactive de doits ouverts, nous, recalculées par l'Unedic, nous préparons à porter plainte. Comme ce fut le cas durant les années 80, avant l'obtention d'un bien insuffisant RMI interdit aux jeunes, puis durant les 90, lorsque les mouvements de chômeurs et de précaires étaient réunis par le mot d'ordre "un revenu c'est un dû", puis, de nouveau, lors de la lutte des intermittents entamée en 2003, il n'y a pas d'autre choix que d'agir ensemble contre ce qui nous détruit. Il est temps que les chômeurs, les intermittents et l'ensemble des précaires se rencontrent et agissent pour leur compte.
Des recalculées Unedic Recalcules0809(at)cip-idf.org
Coordination des intermittent et précaires(Idf)
Quand des chômeurs interpellent l'Unedic
Dans l'enceinte du palais de justice de Paris, des précaires dénoncent l'assurance chômage comme une « zone de non-droit ».
« Mais vous voulez nous endormir ou on va parler de la réalité maintenant ? » Vendredi soir, dans la salle des Criées du tribunal de grande instance de Paris, sur l'île de la Cité, Jean-Paul Domergue, directeur juridique de l'Unedic, disserte depuis un gros quart d'heure devant l'Association française de droit du travail (AFDT) : il a refait l'histoire de la fusion ANPE-Assedic, il a défendu « l'activation des dépenses passives », justifié le recours aux opérateurs privés de placement des chômeurs pour « stimuler l'opérateur public jugé trop inefficace »... Mais dans le public, une voix non autorisée, celle de l'un des animateurs de la Coordination des intermittents d'Île-de-France (CIP-IDF), vient de l'interrompre : « La réalité, c'est quoi ? L'Unedic est une zone de non-droit : on se fait menacer, on vit dans la peur, on a les banquiers, les huissiers qui viennent chez nous, et monsieur Domergue nous endort... Mais qu'est-ce que vous croyez ? Le cauchemar ne s'arrêtera pas en nous endormant ! »
Dans l'assistance, à l'heure où les ombres des fins de droits hante l'arrière-ban de la scène politique, d'autres se lèvent et témoignent. Certaines, des chômeuses qui ont été en congé maternité ou en congé maladie ces deux dernières années, décrivent une assurance chômage où « l'arbitraire ne constitue pas l'exception, mais l'une des modalités structurantes » : l'administration leur a attribué une allocation, ensuite considérée comme erronée, et elle a, selon ce groupe de recalculées, décidé de récupérer « l'indu » sans notification, ni prise en compte de la quotité insaisissable, privant des centaines de chômeurs d'indemnisation pendant des mois. « Comment se fait-il que l'Unedic prélève des montants sur nos comptes sans même prendre la peine de nous avertir ? » lance une des recalculées. Un peu plus tard, le directeur juridique de l'Unedic se contente de répondre que l'affaire ne concerne pas son organisme, « qui n'est plus opérationnel » dans le système, mais Pôle emploi. « Normalement, on ne peut pas recouvrer dans n'importe quelle condition », concède-t-il. « Vous êtes dans votre bunker et vous ne respectez pas le droit le plus élémentaire », rétorque un militant. Une plainte va être déposée à la Halde et, surtout, l'affaire sera portée prochainement devant les tribunaux compétents.
Thomas Lemahieu, L'Humanité
Unedic, zone de non-droit : nous portons plainte. Des recalculées
Le 19 février dernier, dans la salle des criées du Palais de justice de Paris, lors d'une conférence de l'Association française de droit du travail, nous interpellions publiquement Monsieur Jean-Paul Dommergue, directeur juridique de l'Unedic.
Les grèves et les suicides de ses agents rappellent que Pôle emploi fabrique, des deux cotés du guichet, angoisse et incertitude. Lorsque le nombre de fin de droits à venir est livré à la publicité, on se souvient que l'Unedic n'indemnise qu'une minorité de chômeurs. Alors que, chaque semaine, la police intervient pour fermer des Pôle emploi et en évacuer des précaires qui réclament le respect et leurs droits, les discours officiels se chargent de faire oublier l'expérience concrète de millions de précaires, de chômeurs et d'intermittents de l'emploi. L'opacité des institutions de gestion de la population doit à tout prix être préservée...
Ce qui de l'Unedic doit demeurer caché est parfaitement mis en lumière par l'exemple des recalculés des congés maladie et maternité. En avril 2009, des centaines d'intermittents on vu du jour au lendemain et sans aucune explication, le montant de leur allocations amputé voire réduit à zéro durant plusieurs mois. Leur point commun ? Tous ces salariés avaient été en congé maternité, congé maladie ou en formation en 2008 ou 2009 et s'étaient vu attribuer par l'Unedic une allocation que celle-ci a ensuite considéré comme erronée avant de récupérer l'argent versé "par erreur" sans autre forme de procès, comme dans d'innombrables autres cas d'« indus ». L'absence de notification de ces décisions ? Illégal. Des notifications après-coup ? Illégal. Des notifications rédigées sans "motivation en fait et en droit" ? Illégal. Des diminutions d'allocations qui ne respectent pas la quotité de revenu insaisissable au regard de la loi ? Là aussi, qu'importe... Face à la mobilisation d'une partie des concernés, on se contentera de concéder de simples réductions partielles de dette tout en continuant à la réclamer et à la prélever.
Combien de temps faut-il pour ouvrir des droits ? Combien de temps faut-il pour obtenir même un rejet de demande d'allocation spécifique de solidarité (ASS) lorsque l'on a épuisé ses droits ? Comment savoir qu'existe, pour certains précaires, une maigre prime de 500 euros distribuée par Pôle emploi ? Pourquoi tant d'intermittents du spectacle qui réunissent les conditions pour être indemnisés selon les annexes VIII et X de la convention d'assurance-chômage se voient-ils ouvrir des droits pour des durées plus brèves et des montants inférieurs ? Et qu'en est-il de ceux qui pourraient être indemnisés selon la règle commune et se voient basculés en « catégorie saisonnier » parce qu'à l'instar de millions de salariés leurs pratiques d'emploi sont discontinues ? Pourquoi l'utilisation dans les Pôle emploi de panneaux d'affichages attribués par la loi aux collectifs de chômeurs, d'intermittents de précaires doit-elle, selon une instruction Pôle emploi du 27 janvier dernier, proscrire « les messages à caractère militant » ? D'aucuns trouveront inacceptable un trop irréfutable constat : l'arbitraire ne constitue pas l'exception mais l'une des modalités structurantes du fonctionnement de ces institutions de gestion des salariés.
Le Mouvement ouvrier avait progressivement conquis un droit du travail qui assurait des garanties au-delà des entreprises, du poste de travail. Or ce sont précisément ces retraites, ce chômage, ces droits sociaux qui constituent depuis longtemps déjà les enjeux d'une restauration, celle de la souveraineté que l'on voudrait incontestée - en fait et en droit - de la concurrence de tous contre tous. Ce n'est pas pour rien que la « refondation sociale » patronale de la fin des années 90 s'est d'abord appliquée à l'Unedic avec le Pare...
Face à cela, peu de recours des premiers concernés par ces décisions infondées en droit qui les spolient et les brisent ; moins encore de procédures juridictionnelles, une fabrication jurisprudentielle quasi inexistante. Le droit social est bien ce « droit diffus » dont seuls ceux qui l'ordonnent paraissent en mesure de se saisir. Face à cela, peu de conflits ouverts et, si ce n'est aux forceps, aucun espace public pour les mouvements collectifs qui savent ce que peuvent ces institutions et en font, plutôt que rien, quelque chose, une cause.
Comme ce fut le cas à une plus large échelle en 2004, suite à l'amputation rétroactive de doits ouverts, nous, recalculées par l'Unedic, nous préparons à porter plainte. Comme ce fut le cas durant les années 80, avant l'obtention d'un bien insuffisant RMI interdit aux jeunes, puis durant les 90, lorsque les mouvements de chômeurs et de précaires étaient réunis par le mot d'ordre "un revenu c'est un dû", puis, de nouveau, lors de la lutte des intermittents entamée en 2003, il n'y a pas d'autre choix que d'agir ensemble contre ce qui nous détruit. Il est temps que les chômeurs, les intermittents et l'ensemble des précaires se rencontrent et agissent pour leur compte.
Des recalculées Unedic Recalcules0809(at)cip-idf.org
Coordination des intermittent et précaires(Idf)
Quand des chômeurs interpellent l'Unedic
Dans l'enceinte du palais de justice de Paris, des précaires dénoncent l'assurance chômage comme une « zone de non-droit ».
« Mais vous voulez nous endormir ou on va parler de la réalité maintenant ? » Vendredi soir, dans la salle des Criées du tribunal de grande instance de Paris, sur l'île de la Cité, Jean-Paul Domergue, directeur juridique de l'Unedic, disserte depuis un gros quart d'heure devant l'Association française de droit du travail (AFDT) : il a refait l'histoire de la fusion ANPE-Assedic, il a défendu « l'activation des dépenses passives », justifié le recours aux opérateurs privés de placement des chômeurs pour « stimuler l'opérateur public jugé trop inefficace »... Mais dans le public, une voix non autorisée, celle de l'un des animateurs de la Coordination des intermittents d'Île-de-France (CIP-IDF), vient de l'interrompre : « La réalité, c'est quoi ? L'Unedic est une zone de non-droit : on se fait menacer, on vit dans la peur, on a les banquiers, les huissiers qui viennent chez nous, et monsieur Domergue nous endort... Mais qu'est-ce que vous croyez ? Le cauchemar ne s'arrêtera pas en nous endormant ! »
Dans l'assistance, à l'heure où les ombres des fins de droits hante l'arrière-ban de la scène politique, d'autres se lèvent et témoignent. Certaines, des chômeuses qui ont été en congé maternité ou en congé maladie ces deux dernières années, décrivent une assurance chômage où « l'arbitraire ne constitue pas l'exception, mais l'une des modalités structurantes » : l'administration leur a attribué une allocation, ensuite considérée comme erronée, et elle a, selon ce groupe de recalculées, décidé de récupérer « l'indu » sans notification, ni prise en compte de la quotité insaisissable, privant des centaines de chômeurs d'indemnisation pendant des mois. « Comment se fait-il que l'Unedic prélève des montants sur nos comptes sans même prendre la peine de nous avertir ? » lance une des recalculées. Un peu plus tard, le directeur juridique de l'Unedic se contente de répondre que l'affaire ne concerne pas son organisme, « qui n'est plus opérationnel » dans le système, mais Pôle emploi. « Normalement, on ne peut pas recouvrer dans n'importe quelle condition », concède-t-il. « Vous êtes dans votre bunker et vous ne respectez pas le droit le plus élémentaire », rétorque un militant. Une plainte va être déposée à la Halde et, surtout, l'affaire sera portée prochainement devant les tribunaux compétents.
Thomas Lemahieu, L'Humanité
Nous voici, de nouveau, à l'approche d'élections. Les affiches fleurissent un peu partout, la télévision nous assomme de messages, la presse en remplit des pages entières : n'oubliez pas d'aller voter ! Il faudrait vraiment le faire exprès pour oublier. Tout au plus peut-on se demander si c'est vraiment utile. Mais la bourgeoisie multiplie aussi les enjeux pour donner un peu de substance à ces élections régionales : et si la gauche remportait toutes les régions ? Et si le Front national amorçait un retour ? Et si la gauche radicale continuait son déclin ? Comme s'il fallait justifier de l'intérêt d'élections pour une institution, la région, dont peu de monde connaît les réelles attributions et compétences. Même le NPA nourrit l'agitation médiatique avec sa candidate voilée. Tout est fait pour dramatiser la situation : “faites attention, votre vie peut changer si vous ne votez pas !”.
Mais la question n'est pas là. L'alternance du pouvoir implique tout au plus un changement dans la forme (et encore) mais le fond reste absolument le même. Les régions qui ont basculé de droite à gauche aux dernières élections n'ont pas changé la vie de la classe exploitée.
L'enjeu n'est d'ailleurs pas plus grand aux présidentielles ou aux législatives. La question n'est pas de savoir si ce vote précis est utile, mais si le vote en général, le cirque électoral bourgeois, peut permettre d'une façon ou d'une autre, de satisfaire les intérêts de la classe ouvrière.
Le mouvement ouvrier, en se fondant sur la réalité historique, a depuis longtemps tranché la question : les élections sont non seulement inutiles à la défense des intérêts du prolétariat, mais elles sont plus encore un piège pour détourner la classe ouvrière du seul terrain où sa voix peut se faire entendre, celui de sa lutte contre les attaques du capital (1). Les élections atomisent les ouvriers dans les isoloirs en créant l'illusion d'un choix collectif et d'une unité d'action. Que se soit la gauche ou la droite qui sorte vainqueur des urnes, c'est toujours la bourgeoisie qui gagne les élections. La gauche n'a aucun programme alternatif à offrir aux ouvriers. En France, comme en Espagne ou en Grèce comme dans tous les pays, la gauche n'a pas d'autre fonction que de gérer les affaires de l'État ou de la région et de faire payer la crise du capitalisme aux travailleurs.
La classe ouvrière n'a aucune illusion à avoir. Que ce soit la gauche ou la droite, qui résident à l'Elysée, à l'Assemblée nationale, dans les régions, départements ou communes, c'est toujours la classe de ses exploiteurs qui est aux commandes d'un capitalisme dont l'état délabré ne lui laisse d'autre choix que d'étrangler la classe ouvrière. Au-delà des intérêts de chapelles et de clans en son sein, qui sont réels, la bourgeoisie ne s'intéresse pas tant à qui vont aller les suffrages qu'au nombre d'ouvriers qui vont placer encore leurs espoirs dans leur bulletin de vote. Les élections sont un moyen très efficace d'étouffer l'expression de la colère ouvrière. Le prolétariat ne peut devenir une force politique que lorsqu'il se bat sur son propre terrain de classe pour défendre ses propres intérêts contre l'exploitation, le chômage, les licenciements, la dégradation de ses conditions d'existence. Il ne peut offrir une autre alternative au capitalisme en crise qu'en développant ses luttes de façon solidaire et unie et en prenant son destin en mains.
Certains se disent peut-être que ces élections sont l'occasion de laisser un message à Nicolas Sarkozy en réaction à sa politique ? Mais ce vote “utile” destiné à sanctionner la politique du chef de l'État ne changera pas la condition de la classe ouvrière. Cette mascarade électorale ne peut qu'entraîner les exploités derrière les illusions démocratiques de telle ou telle clique bourgeoise. Il ne peut que les pousser à déserter le seul chemin capable de construire un vrai rapport de force face aux attaques incessantes qu'ils subissent quotidiennement : celui de la lutte, des grèves et des manifestations massives.
GD - Courant Communiste International - www.internationalism.org
1) A ce sujet, le CCI a récemment édité une brochure sur la question électorale : “Les élections, un piège pour la classe ouvrière” .
Nous voici, de nouveau, à l'approche d'élections. Les affiches fleurissent un peu partout, la télévision nous assomme de messages, la presse en remplit des pages entières : n'oubliez pas d'aller voter ! Il faudrait vraiment le faire exprès pour oublier. Tout au plus peut-on se demander si c'est vraiment utile. Mais la bourgeoisie multiplie aussi les enjeux pour donner un peu de substance à ces élections régionales : et si la gauche remportait toutes les régions ? Et si le Front national amorçait un retour ? Et si la gauche radicale continuait son déclin ? Comme s'il fallait justifier de l'intérêt d'élections pour une institution, la région, dont peu de monde connaît les réelles attributions et compétences. Même le NPA nourrit l'agitation médiatique avec sa candidate voilée. Tout est fait pour dramatiser la situation : “faites attention, votre vie peut changer si vous ne votez pas !”.
Mais la question n'est pas là. L'alternance du pouvoir implique tout au plus un changement dans la forme (et encore) mais le fond reste absolument le même. Les régions qui ont basculé de droite à gauche aux dernières élections n'ont pas changé la vie de la classe exploitée.
L'enjeu n'est d'ailleurs pas plus grand aux présidentielles ou aux législatives. La question n'est pas de savoir si ce vote précis est utile, mais si le vote en général, le cirque électoral bourgeois, peut permettre d'une façon ou d'une autre, de satisfaire les intérêts de la classe ouvrière.
Le mouvement ouvrier, en se fondant sur la réalité historique, a depuis longtemps tranché la question : les élections sont non seulement inutiles à la défense des intérêts du prolétariat, mais elles sont plus encore un piège pour détourner la classe ouvrière du seul terrain où sa voix peut se faire entendre, celui de sa lutte contre les attaques du capital (1). Les élections atomisent les ouvriers dans les isoloirs en créant l'illusion d'un choix collectif et d'une unité d'action. Que se soit la gauche ou la droite qui sorte vainqueur des urnes, c'est toujours la bourgeoisie qui gagne les élections. La gauche n'a aucun programme alternatif à offrir aux ouvriers. En France, comme en Espagne ou en Grèce comme dans tous les pays, la gauche n'a pas d'autre fonction que de gérer les affaires de l'État ou de la région et de faire payer la crise du capitalisme aux travailleurs.
La classe ouvrière n'a aucune illusion à avoir. Que ce soit la gauche ou la droite, qui résident à l'Elysée, à l'Assemblée nationale, dans les régions, départements ou communes, c'est toujours la classe de ses exploiteurs qui est aux commandes d'un capitalisme dont l'état délabré ne lui laisse d'autre choix que d'étrangler la classe ouvrière. Au-delà des intérêts de chapelles et de clans en son sein, qui sont réels, la bourgeoisie ne s'intéresse pas tant à qui vont aller les suffrages qu'au nombre d'ouvriers qui vont placer encore leurs espoirs dans leur bulletin de vote. Les élections sont un moyen très efficace d'étouffer l'expression de la colère ouvrière. Le prolétariat ne peut devenir une force politique que lorsqu'il se bat sur son propre terrain de classe pour défendre ses propres intérêts contre l'exploitation, le chômage, les licenciements, la dégradation de ses conditions d'existence. Il ne peut offrir une autre alternative au capitalisme en crise qu'en développant ses luttes de façon solidaire et unie et en prenant son destin en mains.
Certains se disent peut-être que ces élections sont l'occasion de laisser un message à Nicolas Sarkozy en réaction à sa politique ? Mais ce vote “utile” destiné à sanctionner la politique du chef de l'État ne changera pas la condition de la classe ouvrière. Cette mascarade électorale ne peut qu'entraîner les exploités derrière les illusions démocratiques de telle ou telle clique bourgeoise. Il ne peut que les pousser à déserter le seul chemin capable de construire un vrai rapport de force face aux attaques incessantes qu'ils subissent quotidiennement : celui de la lutte, des grèves et des manifestations massives.
GD - Courant Communiste International - www.internationalism.org
1) A ce sujet, le CCI a récemment édité une brochure sur la question électorale : “Les élections, un piège pour la classe ouvrière” .
Aux côtés des salariés de Continental Manifestation mercredi 7 avril
à 12 h30 Gare de Compiègne
Pas de vengeance financière de l'Etat contre les travailleurs en lutte
L'intersyndicale et le Comité de lutte des travailleurs de Continental-Clairoix appellent les travailleurs, la population, les organisations syndicales et politiques à se joindre à la manifestation organisée mercredi 7 avril à 12h30 à la gare de Compiégne en vue de se rendre au tribunal où sont convoqués six travailleurs de l'usine. En effet, la Cour d'appel d'Amiens a, le 5 février, annulé les peines de prison prononcées en septembre dernier par le tribunal de Compiègne, en les transformant en simple amendes. Cela dit l'Etat, c'est à dire le gouvernement, a maintenu à l'encontre de ces six salariés, des demandes de remboursements de sommes qui pourraient être totalement démesurées.
C'est à dire qu'après avoir reçu un désaveu politique de la part de la Cour d'appel, qui a reconnu comme fondés les mouvements entrepris par les travailleurs de Continental menacés de licenciements, tout laisse à penser que les représentants du gouvernment voudraient avoir leur revanche en faisant tomber sur les travailleurs pris en otage, et derrière eux les 1120 autres, de lourdes condamnations financières.
C'est minable, sordide et indigne, mais c'est à l'image de ce qu'ont a subir tous les travailleurs. Le pouvoir, au service des grands groupes industriels, voudrait décourager les travailleurs de se défendre. Il n'y arrivera pas. Les travailleurs de Continental qui ont fait bloc avec leurs camarades poursuivis, et tous ceux qui sont venus leur apporter leur soutien, ont montré que la solidarité ouvrière n'était pas un vain mot.
Le combat continue pour demander l'arrêt de ce processus. L'Etat, qui distribue à qui mieux-mieux des milliards par centaines à tous les grands groupes et aux banques, doit retirer sa partie civile, et renoncer à toute vengeance financière.
Tous mercredi 7 avril à Compiégne
Aux côtés des salariés de Continental Manifestation mercredi 7 avril
à 12 h30 Gare de Compiègne
Pas de vengeance financière de l'Etat contre les travailleurs en lutte
L'intersyndicale et le Comité de lutte des travailleurs de Continental-Clairoix appellent les travailleurs, la population, les organisations syndicales et politiques à se joindre à la manifestation organisée mercredi 7 avril à 12h30 à la gare de Compiégne en vue de se rendre au tribunal où sont convoqués six travailleurs de l'usine. En effet, la Cour d'appel d'Amiens a, le 5 février, annulé les peines de prison prononcées en septembre dernier par le tribunal de Compiègne, en les transformant en simple amendes. Cela dit l'Etat, c'est à dire le gouvernement, a maintenu à l'encontre de ces six salariés, des demandes de remboursements de sommes qui pourraient être totalement démesurées.
C'est à dire qu'après avoir reçu un désaveu politique de la part de la Cour d'appel, qui a reconnu comme fondés les mouvements entrepris par les travailleurs de Continental menacés de licenciements, tout laisse à penser que les représentants du gouvernment voudraient avoir leur revanche en faisant tomber sur les travailleurs pris en otage, et derrière eux les 1120 autres, de lourdes condamnations financières.
C'est minable, sordide et indigne, mais c'est à l'image de ce qu'ont a subir tous les travailleurs. Le pouvoir, au service des grands groupes industriels, voudrait décourager les travailleurs de se défendre. Il n'y arrivera pas. Les travailleurs de Continental qui ont fait bloc avec leurs camarades poursuivis, et tous ceux qui sont venus leur apporter leur soutien, ont montré que la solidarité ouvrière n'était pas un vain mot.
Le combat continue pour demander l'arrêt de ce processus. L'Etat, qui distribue à qui mieux-mieux des milliards par centaines à tous les grands groupes et aux banques, doit retirer sa partie civile, et renoncer à toute vengeance financière.
Tous mercredi 7 avril à Compiégne
[http:] alt="" />
La vie, toute la vie, est dans le présent. Attendre c'est la perdre. Attendre demain pour être libre, pour jouir d'être, pour se sentir vivre ? Nous ne faisons plus ce jeu. Le temps passé en attente est irrémédiablement perdu, et nous tenons à ne rien perdre de la vie. La révolte complète la pensée ou le rêve par l'action immédiate. Le reste n'est que verbiage, ou poursuite de mirages.
Les révoltes immédiates exigent impérieusement tout notre effort. Nous n'avons ni loisirs ni les moyens de le gaspiller en vue de révoltes très futures et très hypothétiques.
Le Rétif, Vers les mirages, Dans L'anarchie, n° 309, 9 mars 1911.
[Affiche trouvée sur les murs de Paris, mars 2010.]
lire le texte "Vers les mirages"
Voir l'affiche "Il n'y a pas de paradis futur"
La vie, toute la vie, est dans le présent. Attendre c'est la perdre. Attendre demain pour être libre, pour jouir d'être, pour se sentir vivre ? Nous ne faisons plus ce jeu. Le temps passé en attente est irrémédiablement perdu, et nous tenons à ne rien perdre de la vie. La révolte complète la pensée ou le rêve par l'action immédiate. Le reste n'est que verbiage, ou poursuite de mirages.
Les révoltes immédiates exigent impérieusement tout notre effort. Nous n'avons ni loisirs ni les moyens de le gaspiller en vue de révoltes très futures et très hypothétiques.
Le Rétif, Vers les mirages, Dans L'anarchie, n° 309, 9 mars 1911.
[Affiche trouvée sur les murs de Paris, mars 2010.]
lire le texte "Vers les mirages"
Voir l'affiche "Il n'y a pas de paradis futur"
Bruno Lima Rocha, Brazilian political scientist (phd) It was proven that those that had nothing could have less on Tuesday January 12th.The earthquake in Haiti devastated the little reconstruction that was done by the U.N. forces which are still controlled by the regional power with global intentions : Brazil.
At the moment the country is trying to survive between the pouring in of humanitarian aid, the dispute over the returning hegemony in the region by the U.S., the limited capacity to install anything but extreme poverty, corruption and violence.
It should be noted that the tragedy caused by the seismic tremor only worsened what was already horrible. Other quakes struck the region, in El Salvador and Mexico, and did not cause societal collapse - much to the contrary.
The social disintegration of the poorest country in the Americas is also the result of predatory behavior directly influenced by the U.S.
It is impossible to understand what is happening today in Haiti without taking into account the violent repression and imperialist actions that the Francophone half of Hispaniola has suffered. This is the same population that proudly won its independence in 1804, before Brazil, Argentina or Mexico.
The glories of its birth were not reiterated in the 20th century. At that time Haitians lived under a mix of U.S. military occupation and a dictatorship with imperial airs.
The Duvalier “dynasty,” beginning with François (1957-1971, aka “Papa Doc”) and his son François (1971-1986, aka “Baby Doc"), was preceded by U.S. military occupation between 1915 and 1934 and left deeply violent roots in the population.
The dictatorship was overthrown by a popular uprising in 1986 which was reacting to the terror caused by the Tonton Macoutes, a pro-Duvalier militia.
Democracy lasted only a few months. Members of the infamous Voluntary Militia for the Defense of National Security were not punished for crimes against humanity by the government of the then elected ex-priest Jean Bertrand Aristide.
The new Haitian began when the former Father was ousted by the military, after only a few months in power. This opened the doors for American or U.N. intervention.
In 1994 Aristide returned to power with the help of occupation troops. This “help” came with the recommendation to privatize the few state run businesses.
From 2000 to 2004 the U.S. embargo heightened the local oligarchy's interests and paramilitaries destabilized all of the government's initiatives.
Certainly, “helping” reconstruct a country is not selling the leftovers or handing out contracts to friendly businesses.
Various serious academic sources point out that Haiti's reconstruction includes the urgent need for subsidies and promotion of agriculture, the base for production in the country.
In 1970 the country produced 90% of the food it consumed. Currently 55% of food is imported. Any serious attempt for long term reconstruction will begin with agriculture. All that's missing is to join up with the U.S. State Department.
Ps : This article was kindly translated by Patrick Flint to Mondokio.com website
Link to this article at Bruno's website : http://www.estrategiaeanalise.com.b...
Further Contact : msn : blimarocha hotmail.com / skype : bruno.lima.rocha / email : blimarocha gmail.com / website : [www.estrategiaeanalise.com.br]
Bruno Lima Rocha, Brazilian political scientist (phd) It was proven that those that had nothing could have less on Tuesday January 12th.The earthquake in Haiti devastated the little reconstruction that was done by the U.N. forces which are still controlled by the regional power with global intentions : Brazil.
At the moment the country is trying to survive between the pouring in of humanitarian aid, the dispute over the returning hegemony in the region by the U.S., the limited capacity to install anything but extreme poverty, corruption and violence.
It should be noted that the tragedy caused by the seismic tremor only worsened what was already horrible. Other quakes struck the region, in El Salvador and Mexico, and did not cause societal collapse - much to the contrary.
The social disintegration of the poorest country in the Americas is also the result of predatory behavior directly influenced by the U.S.
It is impossible to understand what is happening today in Haiti without taking into account the violent repression and imperialist actions that the Francophone half of Hispaniola has suffered. This is the same population that proudly won its independence in 1804, before Brazil, Argentina or Mexico.
The glories of its birth were not reiterated in the 20th century. At that time Haitians lived under a mix of U.S. military occupation and a dictatorship with imperial airs.
The Duvalier “dynasty,” beginning with François (1957-1971, aka “Papa Doc”) and his son François (1971-1986, aka “Baby Doc"), was preceded by U.S. military occupation between 1915 and 1934 and left deeply violent roots in the population.
The dictatorship was overthrown by a popular uprising in 1986 which was reacting to the terror caused by the Tonton Macoutes, a pro-Duvalier militia.
Democracy lasted only a few months. Members of the infamous Voluntary Militia for the Defense of National Security were not punished for crimes against humanity by the government of the then elected ex-priest Jean Bertrand Aristide.
The new Haitian began when the former Father was ousted by the military, after only a few months in power. This opened the doors for American or U.N. intervention.
In 1994 Aristide returned to power with the help of occupation troops. This “help” came with the recommendation to privatize the few state run businesses.
From 2000 to 2004 the U.S. embargo heightened the local oligarchy's interests and paramilitaries destabilized all of the government's initiatives.
Certainly, “helping” reconstruct a country is not selling the leftovers or handing out contracts to friendly businesses.
Various serious academic sources point out that Haiti's reconstruction includes the urgent need for subsidies and promotion of agriculture, the base for production in the country.
In 1970 the country produced 90% of the food it consumed. Currently 55% of food is imported. Any serious attempt for long term reconstruction will begin with agriculture. All that's missing is to join up with the U.S. State Department.
Ps : This article was kindly translated by Patrick Flint to Mondokio.com website
Link to this article at Bruno's website : http://www.estrategiaeanalise.com.b...
Further Contact : msn : blimarocha hotmail.com / skype : bruno.lima.rocha / email : blimarocha gmail.com / website : [www.estrategiaeanalise.com.br]

La vie, toute la vie, est dans le présent. Attendre c’est la perdre. Attendre demain pour être libre, pour jouir d’être, pour se sentir vivre ? Nous ne faisons plus ce jeu. Le temps passé en attente est irrémédiablement perdu, et nous tenons à ne rien perdre de la vie. La révolte complète la pensée ou le rêve par l’action immédiate. Le reste n’est que verbiage, ou poursuite de mirages.
Seule réponse de l'administration : le retour forcé volontaire
Seule réponse de l'administration : le retour forcé volontaire Lundi 8 mars dans l'après midi, un camp rassemblant dans des abris de fortune environ 200 Roms a subi une agression extrêmement violente. Des personnes armées de battes de base-ball l'ont attaqué et mis le feu aux baraques. De nombreux témoignages évoquent la présence passive de policiers municipaux sur les lieux dés le début de ces évènements.
Ces familles ont été regroupées le soir même, à l'initiative de la Mairie, dans un gymnase de Massy. La plupart indiquent qu'il leur a été provisoirement interdit de le quitter alors qu'aucun cadre juridique ne prévoit leur privation de liberté.
102 personnes ont été "rapatriées" en Roumanie dès ce matin dans le cadre de l'aide au retour volontaire. Il est prévu que les personnes restantes le soient dans la soirée, à bord d'avions "mis à disposition" par l'administration, sans que l'on connaisse exactement la procédure légale appliqué par l'administration pour cette deuxième vague.
Parmi ces personnes figurent une dizaine de mineurs isolés dont l'expulsion est totalement interdite. Seul un rapatriement pourrait être envisagé sous le contrôle du juge des enfants.
Alors que ces familles ont été victimes de violences extrêmement graves, l'administration choisit de se "débarrasser" de ces personnes en catimini, en extrême urgence et dans des conditions légales incertaines.
Nous dénonçons le climat délétère vis-à-vis de la communauté Rom et les conditions dans lesquelles le regroupement dans le gymnase a eu lieu.
Le traitement infligé à ces familles en état de choc est inacceptable. Loin de chercher à les protéger, les pouvoirs publics profitent de cette situation pour faire pression sur les familles et les inciter fortement à un départ "volontaire", alors même que le TGI d'Evry avait donné raison à ces familles Roms qui s'opposaient à leur expulsion de ce terrain et que la décision de la Cour d'Appel était attendue pour le 16 mars.
Nous dénonçons le traitement discriminatoire et la maltraitance institutionnelle de ces populations sur le sol français, largement reconnus par la délibération de la HALDE n°2009-372 du 26 octobre 2009. Cette maltraitance, fondée sur une méconnaissance totale des réalités de terrain et des préjugés profondément ancrés vis-à-vis des Roms, est multiple.
Les associations demandent à ce qu'une enquête soit faite sur ces faits extrêmement graves, notamment sur l'attitude passive de la police municipale, ainsi que sur le cadre légal dans lequel s'est déroulé l'ensemble de la procédure.
Contacts presse :
Hors la Rue :
Alexandre Le Clève / alexandre.lecleve horslarue.org
Seule réponse de l'administration : le retour forcé volontaire
Seule réponse de l'administration : le retour forcé volontaire Lundi 8 mars dans l'après midi, un camp rassemblant dans des abris de fortune environ 200 Roms a subi une agression extrêmement violente. Des personnes armées de battes de base-ball l'ont attaqué et mis le feu aux baraques. De nombreux témoignages évoquent la présence passive de policiers municipaux sur les lieux dés le début de ces évènements.
Ces familles ont été regroupées le soir même, à l'initiative de la Mairie, dans un gymnase de Massy. La plupart indiquent qu'il leur a été provisoirement interdit de le quitter alors qu'aucun cadre juridique ne prévoit leur privation de liberté.
102 personnes ont été "rapatriées" en Roumanie dès ce matin dans le cadre de l'aide au retour volontaire. Il est prévu que les personnes restantes le soient dans la soirée, à bord d'avions "mis à disposition" par l'administration, sans que l'on connaisse exactement la procédure légale appliqué par l'administration pour cette deuxième vague.
Parmi ces personnes figurent une dizaine de mineurs isolés dont l'expulsion est totalement interdite. Seul un rapatriement pourrait être envisagé sous le contrôle du juge des enfants.
Alors que ces familles ont été victimes de violences extrêmement graves, l'administration choisit de se "débarrasser" de ces personnes en catimini, en extrême urgence et dans des conditions légales incertaines.
Nous dénonçons le climat délétère vis-à-vis de la communauté Rom et les conditions dans lesquelles le regroupement dans le gymnase a eu lieu.
Le traitement infligé à ces familles en état de choc est inacceptable. Loin de chercher à les protéger, les pouvoirs publics profitent de cette situation pour faire pression sur les familles et les inciter fortement à un départ "volontaire", alors même que le TGI d'Evry avait donné raison à ces familles Roms qui s'opposaient à leur expulsion de ce terrain et que la décision de la Cour d'Appel était attendue pour le 16 mars.
Nous dénonçons le traitement discriminatoire et la maltraitance institutionnelle de ces populations sur le sol français, largement reconnus par la délibération de la HALDE n°2009-372 du 26 octobre 2009. Cette maltraitance, fondée sur une méconnaissance totale des réalités de terrain et des préjugés profondément ancrés vis-à-vis des Roms, est multiple.
Les associations demandent à ce qu'une enquête soit faite sur ces faits extrêmement graves, notamment sur l'attitude passive de la police municipale, ainsi que sur le cadre légal dans lequel s'est déroulé l'ensemble de la procédure.
Contacts presse :
Hors la Rue :
Alexandre Le Clève / alexandre.lecleve horslarue.org
8 mars : Les femmes du Moyen-Orient unies contre la violence
Plus de 500 féministes et militantes ainsi que quelques organisations pour les droits humains et les droits des femmes au Moyen-Orient et dans le monde ont signé une déclaration pour revendiquer la fin du militarisme, de la domination, de la guerre, des discriminations et des inégalités sociales dans la région du Moyen-Orient. La déclaration, publiée par des militantes iraniennes des droits des femmes, est la suivante :
Le 8 mars 1857 des ouvrières d'ateliers et d'usines textile de New York sont descendues dans les rues pour les augmentations de salaires, la réduction des heures de travail et l'amélioration des misérables conditions de travail. La manifestation a sombré dans la violence quand la police a attaqué et cogné les manifestantes. Environ 50 ans plus tard, en 1913, suite aux protestations continues des femmes, le 8 mars fut choisi par les femmes en lutte comme « Journée Internationale des Femmes ». Après près de soixante ans de luttes, les Nations Unies ont officiellement reconnu ce jour en 1975.
Jusqu'à aujourd'hui, la Journée Internationale des Femmes a été l'occasion de larges protestations contre la guerre, le militarisme, la domination et la violence. Parmi ces occasions, nous pouvons citer les 8 mars 1915 et 1916 où des slogans furent scandés contre la guerre impérialiste, le 8 mars 1936 à Berlin en protestation contre le fascisme et le 8 mars 1969 aux Etats-Unis contre la guerre du Vietnam.
Les années passent et les femmes du Moyen-Orient se trouvent toujours dans une situation qui, dans de nombreux pays, fait désormais partie de la mémoire historique. Depuis des années, les femmes du Moyen-Orient doivent affronter la guerre, la domination, le militarisme, la violence, le contrôle et la sécurité des forces de sécurité, ainsi que les discriminations et les inégalités sociales. Malgré d'incessantes luttes populaires, les événements de ces dernières années dans la région, venant tant des conditions internes que des interférences extérieures, ont rendu la situation de plus en plus critique et parfois catastrophique. Si les discriminations sur la base du genre, du groupe ethnique et de la classe sociale affectent tous ceux qui vivent dans la région, les femmes sont constamment soumises aux plus grands dangers.
Les exemples de cette violence et des droits des femmes qui sont foulés aux pieds peuvent être clairement vus avec le développement des mariages forcés et précoces, l'enrôlement, la violence liée à l'honneur familial et masculin, et les multiples facettes du contrôle et de la répression sur tous les aspects de la vie des femmes dans la région.
Maintenant que cela va faire cent ans qu'a commencé la première généralisation des protestations des femmes pour la Journée Internationale des Femmes, nous, femmes du Moyen-Orient, demandons la fin du militarisme, de la domination, des discriminations et des différentes formes d'inégalités sociales. Nous demandons à toutes nos soeurs à travers le monde de déclarer leur solidarité avec nous face aux différentes formes de violences contre les femmes dans la région et de lutter à nos côtés pour y mettre fin.
Déclaration soutenue par :
Amnesty International, CODEPINK Women for Peace (Etats-Unis), Amargi Women's Cooperative (Turquie), Amargi Feminist Review (Turquie), Marche Mondiale des Femmes : Network for Women's Rights (Pakistan), The World Centers of Compassion for Children International (Etats-Unis), Women's Resource Center (Erevan, Armenie), Women News
340 camarades iraniennes ont également signé et soutenu cette déclaration.
Change for Equality, 10 mars 2010
8 mars : Les femmes du Moyen-Orient unies contre la violence
Plus de 500 féministes et militantes ainsi que quelques organisations pour les droits humains et les droits des femmes au Moyen-Orient et dans le monde ont signé une déclaration pour revendiquer la fin du militarisme, de la domination, de la guerre, des discriminations et des inégalités sociales dans la région du Moyen-Orient. La déclaration, publiée par des militantes iraniennes des droits des femmes, est la suivante :
Le 8 mars 1857 des ouvrières d'ateliers et d'usines textile de New York sont descendues dans les rues pour les augmentations de salaires, la réduction des heures de travail et l'amélioration des misérables conditions de travail. La manifestation a sombré dans la violence quand la police a attaqué et cogné les manifestantes. Environ 50 ans plus tard, en 1913, suite aux protestations continues des femmes, le 8 mars fut choisi par les femmes en lutte comme « Journée Internationale des Femmes ». Après près de soixante ans de luttes, les Nations Unies ont officiellement reconnu ce jour en 1975.
Jusqu'à aujourd'hui, la Journée Internationale des Femmes a été l'occasion de larges protestations contre la guerre, le militarisme, la domination et la violence. Parmi ces occasions, nous pouvons citer les 8 mars 1915 et 1916 où des slogans furent scandés contre la guerre impérialiste, le 8 mars 1936 à Berlin en protestation contre le fascisme et le 8 mars 1969 aux Etats-Unis contre la guerre du Vietnam.
Les années passent et les femmes du Moyen-Orient se trouvent toujours dans une situation qui, dans de nombreux pays, fait désormais partie de la mémoire historique. Depuis des années, les femmes du Moyen-Orient doivent affronter la guerre, la domination, le militarisme, la violence, le contrôle et la sécurité des forces de sécurité, ainsi que les discriminations et les inégalités sociales. Malgré d'incessantes luttes populaires, les événements de ces dernières années dans la région, venant tant des conditions internes que des interférences extérieures, ont rendu la situation de plus en plus critique et parfois catastrophique. Si les discriminations sur la base du genre, du groupe ethnique et de la classe sociale affectent tous ceux qui vivent dans la région, les femmes sont constamment soumises aux plus grands dangers.
Les exemples de cette violence et des droits des femmes qui sont foulés aux pieds peuvent être clairement vus avec le développement des mariages forcés et précoces, l'enrôlement, la violence liée à l'honneur familial et masculin, et les multiples facettes du contrôle et de la répression sur tous les aspects de la vie des femmes dans la région.
Maintenant que cela va faire cent ans qu'a commencé la première généralisation des protestations des femmes pour la Journée Internationale des Femmes, nous, femmes du Moyen-Orient, demandons la fin du militarisme, de la domination, des discriminations et des différentes formes d'inégalités sociales. Nous demandons à toutes nos soeurs à travers le monde de déclarer leur solidarité avec nous face aux différentes formes de violences contre les femmes dans la région et de lutter à nos côtés pour y mettre fin.
Déclaration soutenue par :
Amnesty International, CODEPINK Women for Peace (Etats-Unis), Amargi Women's Cooperative (Turquie), Amargi Feminist Review (Turquie), Marche Mondiale des Femmes : Network for Women's Rights (Pakistan), The World Centers of Compassion for Children International (Etats-Unis), Women's Resource Center (Erevan, Armenie), Women News
340 camarades iraniennes ont également signé et soutenu cette déclaration.
Change for Equality, 10 mars 2010
Notre époque est celle de la crise générale du capitalisme, et donc de la marche au fascisme.
Hapoel a pour ambition d'aider l'autodéfense populaire juive à s'organiser, se structurer, se développer : c'est une question de survie à moyen terme.
Mais pour vaincre, l'autodéfense juive doit avoir une orientation, une direction, une perspective, un espoir.
Autrement, elle se perdra dans le brouillard, et finira comme le mouvement populaire d'autodéfense juive dans les années 1980 : trahie par le sionisme.
Sauf que cette fois, ce seront des dizaines d'Ilan Halimi et de Sébastien Sellam qui en paieront le prix – si ce n'est à terme un nouveau génocide.
Voilà pourquoi l'autodéfense populaire juive doit avoir un contenu, un contenu politique.
Ce contenu politique, c'est l'antifascisme, c'est la révolution, c'est le mouvement réel qui abolit l'ordre existant.
L'autodéfense juive ne pourra pas faire l'économie d'une analyse précise, profonde, réaliste de la société française, de son effondrement, de sa tendance au fascisme
Voilà pourquoi Hapoel met ici en avant une compilation de documents sur la crise et le fascisme, qui ne sont pas généraux et abstraits mais reflètent une pratique dans les entrailles de la réalité française, une pratique d'une grande densité et profondeur.
Ces documents sont aussi bien de l'ordre de l'économie politique (analyse concrète de la crise et de l'appareil d'État), que de la culture (compréhension de la nature « romantique » du fascisme) ou bien de la politique (l'antifascisme de l'Internationale Communiste).
Cette brochure vient d'être mise à disposition par le Parti Communiste Marxiste-Léniniste-Maoïste (PCMLM), et est d'une grande utilité pour orienter son activité antifasciste aujourd'hui en France.
Il n'y a pas de secret : hier, Missak Manouchian et Joseph Epstein avaient une théorie et des perspectives dans la lutte militaire contre le nazisme.
Aujourd'hui, il n'y a pas le choix non plus : pour une autodéfense juive à la hauteur de notre époque, il faut se remettre à niveau, savoir qui sont nos amiEs et où vont nos ennemis.
Hapoel n'est pas là pour la pose, Hapoel est l'expression du mot d'ordre : vaincre pour vivre.
Voilà pourquoi Hapoel compte très sérieusement se donner les moyens d'appuyer la résistance populaire juive.
Juif ! Juive ! Étudie la crise et le fascisme ! Pas d'autodéfense juive sans politique révolutionnaire !
Crise et fascisme
Quelle est la thèse du PCMLM, son identité politique ?
Pour nous, la question écologique est en définitive la question de la contradiction entre villes et campagnes.
La question de la crise générale du capitalisme et du fascisme est en définitive la question de la contradiction entre le travail manuel et le travail intellectuel.
Nous avons mené un grand travail de fond quant au fascisme et l'antifascisme. Ainsi, à côté du PDF imprimable sur Vernadsky et la biosphère, en voici un second sur la crise et le fascisme. Les textes rassemblés dans la brochure Crise et fascisme permettent une première entrée dans l'une des deux grandes questions de notre époque.
Il va de soi que cela ne signifie pas que cette compilation suffise en soi, mais il y a déjà d'indiquées les principes orientations qu'il faut, selon nous, prendre et assumer.
En avant avec le PCMLM pour comprendre les enjeux de notre époque, notre époque elle-même, pour comprendre les lois de la révolution et mener la révolution socialiste, pour le communisme !
http://www.hapoel.fr/2010/03/crise-...
Participez à notre forum antifasciste :
Notre époque est celle de la crise générale du capitalisme, et donc de la marche au fascisme.
Hapoel a pour ambition d'aider l'autodéfense populaire juive à s'organiser, se structurer, se développer : c'est une question de survie à moyen terme.
Mais pour vaincre, l'autodéfense juive doit avoir une orientation, une direction, une perspective, un espoir.
Autrement, elle se perdra dans le brouillard, et finira comme le mouvement populaire d'autodéfense juive dans les années 1980 : trahie par le sionisme.
Sauf que cette fois, ce seront des dizaines d'Ilan Halimi et de Sébastien Sellam qui en paieront le prix – si ce n'est à terme un nouveau génocide.
Voilà pourquoi l'autodéfense populaire juive doit avoir un contenu, un contenu politique.
Ce contenu politique, c'est l'antifascisme, c'est la révolution, c'est le mouvement réel qui abolit l'ordre existant.
L'autodéfense juive ne pourra pas faire l'économie d'une analyse précise, profonde, réaliste de la société française, de son effondrement, de sa tendance au fascisme
Voilà pourquoi Hapoel met ici en avant une compilation de documents sur la crise et le fascisme, qui ne sont pas généraux et abstraits mais reflètent une pratique dans les entrailles de la réalité française, une pratique d'une grande densité et profondeur.
Ces documents sont aussi bien de l'ordre de l'économie politique (analyse concrète de la crise et de l'appareil d'État), que de la culture (compréhension de la nature « romantique » du fascisme) ou bien de la politique (l'antifascisme de l'Internationale Communiste).
Cette brochure vient d'être mise à disposition par le Parti Communiste Marxiste-Léniniste-Maoïste (PCMLM), et est d'une grande utilité pour orienter son activité antifasciste aujourd'hui en France.
Il n'y a pas de secret : hier, Missak Manouchian et Joseph Epstein avaient une théorie et des perspectives dans la lutte militaire contre le nazisme.
Aujourd'hui, il n'y a pas le choix non plus : pour une autodéfense juive à la hauteur de notre époque, il faut se remettre à niveau, savoir qui sont nos amiEs et où vont nos ennemis.
Hapoel n'est pas là pour la pose, Hapoel est l'expression du mot d'ordre : vaincre pour vivre.
Voilà pourquoi Hapoel compte très sérieusement se donner les moyens d'appuyer la résistance populaire juive.
Juif ! Juive ! Étudie la crise et le fascisme ! Pas d'autodéfense juive sans politique révolutionnaire !
Crise et fascisme
Quelle est la thèse du PCMLM, son identité politique ?
Pour nous, la question écologique est en définitive la question de la contradiction entre villes et campagnes.
La question de la crise générale du capitalisme et du fascisme est en définitive la question de la contradiction entre le travail manuel et le travail intellectuel.
Nous avons mené un grand travail de fond quant au fascisme et l'antifascisme. Ainsi, à côté du PDF imprimable sur Vernadsky et la biosphère, en voici un second sur la crise et le fascisme. Les textes rassemblés dans la brochure Crise et fascisme permettent une première entrée dans l'une des deux grandes questions de notre époque.
Il va de soi que cela ne signifie pas que cette compilation suffise en soi, mais il y a déjà d'indiquées les principes orientations qu'il faut, selon nous, prendre et assumer.
En avant avec le PCMLM pour comprendre les enjeux de notre époque, notre époque elle-même, pour comprendre les lois de la révolution et mener la révolution socialiste, pour le communisme !
http://www.hapoel.fr/2010/03/crise-...
Participez à notre forum antifasciste :
La fin de la fameuse trêve hivernale des expulsions locatives est l'occasion, comme chaque année, de rappeler l'ampleur des inégalités face au logement et la situation difficile que vivent des personnes de plus en plus nombreuses. On compte plus de quinze manifs en France à cette occasion ce week-end, notamment à l'appel du tout nouveau RESEL (Réseau Stop aux Expulsions de Logements).
[http:] alt="" />Une manif à l'appel des Ateliers populaires d'Urbanisme de Lille a lieu samedi 13 mars à 14h30.
La Caravane des Mal-Logés, à l'occasion de son passage dans la région, multiplie les actions : à Calais, manif jeudi 11 mars avec Salam, à Dunkerque, rencontre avec les salariéEs de Total et réquisition d'un immeuble, à Arras avec un rassemblement (10-14h Place Verlaine).
Il y a 15 jours, l'APU Vieux-Lille organisait un rassemblement">[http:] de soutien à une famille expulsée
ailleurs : manif-action Intersquat à Toulouse | Rennes | Tours | Marseille | Autres
La fin de la fameuse trêve hivernale des expulsions locatives est l'occasion, comme chaque année, de rappeler l'ampleur des inégalités face au logement et la situation difficile que vivent des personnes de plus en plus nombreuses. On compte plus de quinze manifs en France à cette occasion ce week-end, notamment à l'appel du tout nouveau RESEL (Réseau Stop aux Expulsions de Logements).
Une manif à l'appel des Ateliers populaires d'Urbanisme de Lille a lieu samedi 13 mars à 14h30.
La Caravane des Mal-Logés, à l'occasion de son passage dans la région, multiplie les actions : à Calais, manif jeudi 11 mars avec Salam, à Dunkerque, rencontre avec les salariéEs de Total et réquisition d'un immeuble, à Arras avec un rassemblement (10-14h Place Verlaine).
Il y a 15 jours, l'APU Vieux-Lille organisait un rassemblement de soutien à une famille expulsée
ailleurs : manif-action Intersquat à Toulouse | Rennes | Tours | Marseille | Autres

Nous, Supras Auteuil, Authentiks et Grinta, associations de supporters du Paris Saint-Germain du Virage Auteuil et de la Tribune G, avons décidé de ne plus nous rendre au Parc des Princes à partir de ce samedi 13 mars pour la rencontre PSG-Sochaux.
La problématique du racisme qui gangrène le Paris Saint-Germain s'exacerbe chaque année. Aujourd'hui, en tant qu'êtres humains et citoyens, nous considérons que nous ne pouvons plus supporter notre équipe en acceptant que les exactions et la présence d'une frange ouvertement raciste soit tolérée dans l'identité du Club.
Le dimanche 28 février 2010, avant le match contre l'OM, tous les supporters présents devant le Virage Auteuil ont pu constater le racisme et la violence auxquels doivent faire face trop régulièrement les fans parisiens en déplacement, à l'abri des regards. Des dizaines de supporters qui attendaient devant les guichets de la tribune Auteuil ont été agressées par surprise et de façon préméditée par un groupe de 150 hooligans du Kop de Boulogne, le tout dans un torrent de slogans racistes et de haine. Devant l'absence de réaction policière, la riposte spontanée des abonnés a mis en déroute les assaillants. L'un des participants actifs de l'attaque s'est retrouvé isolé et passé à tabac par les personnes qu'il avait entrepris d'agresser. Il se trouve aujourd'hui plongé dans un coma artificiel.
Nos associations dénoncent cet acharnement, mais il faut avoir le courage de considérer que de telles réactions ne peuvent être isolées du climat de terreur raciste que les supporters du PSG endurent depuis trop longtemps dans le silence. La direction du Paris SG a réagi vivement pour condamner ce qu'il convient d'appeler un lynchage. Il était de son devoir de le faire. Pour autant, elle n'a pas eu un mot pour soutenir ses innombrables abonnés victimes de cette ratonnade géante et préméditée, alors que son ampleur en fait sans doute la pire exaction physique à caractère raciste organisée au cours des quinze dernières années à Paris, si ce n'est en France. Les nombreux témoignages, articles ou vidéos diffusés depuis le 28 février le démontrent.
La direction du Paris SG avait été tout aussi muette après les incidents à Lille du mois de janvier, où les mêmes hooligans avaient investi les gradins de la tribune visiteur pour s'attaquer aux membres du Virage Auteuil, toujours sous un déferlement d'injures racistes. Le drame avait été évité de peu, puisque de nombreuses personnes s'étaient retrouvées coincées et pressées contre les grilles. Alors qu'il connaissait la situation dans le détail, le PSG s'était contenté de condamner les incidents, sans dire un mot sur le raid mené par le groupe de Boulogne et la caractérisation raciste de cette agression. Il faut observer que depuis ce 28 février, le Club n'a jamais cherché à contacter les associations officielles, préférant annoncer par voie de presse la fermeture de nos locaux, décision surprenante dont nous cherchons encore la pertinence et l'efficacité par rapport à la nature des incidents observés.
Les omissions répétées et volontaires de la direction du PSG sur des sujets aussi graves démontrent que celle-ci a fait le choix de nier les agressions racistes dont font l'objet ses supporters depuis toujours, et qui vont en s'aggravant. Au PSG, défendre le cosmopolitisme et le droit pour chaque supporter de venir au Parc quelle que soit sa couleur de peau est un discours de façade. Dans les faits, les associations officielles de supporters observent que le club a fait le choix de passer sous silence les agissements de certains membres de la tribune Boulogne – par peur des représailles ou par intérêt objectif – au lieu de prendre la défense morale et physique des supporters de toutes les autres tribunes qui assistent, impuissants, à des actes inqualifiables depuis trop longtemps.
Ce parti pris du club se traduit par une politique de répression à l'encontre des supporters de tous horizons, dès qu'ils ont le malheur de répondre aux provocations et agressions racistes dont ils font l'objet. Dans un cynisme parfaitement assumé, le remède des autorités et du PSG consiste à réprimer les cibles des attaques (les supporters du Virage Auteuil et des autres tribunes), plutôt que les auteurs de ces agressions. C'est ainsi qu'à Lille, ce sont les supporters du Virage Auteuil, pourtant attaqués, qui ont été évacués de force du stade par le préfet. Dans un communiqué intitulé « La France est blanche », daté de Mars 2006 , nous avions déjà alerté l'opinion publique de l'existence de ces démonstrations racistes et de l'indifférence du PSG et des autorités publiques sur le sujet. En vain.
Depuis le 28 février, les membres de nos associations et du Virage Auteuil subissent une répression inouïe. Nous dénonçons le harcèlement policier dont ils font l'objet : vague d'interdictions administratives de stade sans précédent, interpellations abusives, interrogatoires basés sur des techniques d'intimidation et même de nombreuses écoutes téléphoniques.
De plus, nous ne pouvons garantir l'intégrité physique de nos membres et sympathisants, ou de toute personne jugée « indésirable » par une certaine frange de supporters. Nous appelons nos membres, sympathisants et tous ceux qui - à Auteuil et dans toutes les tribunes du Parc des Princes - adhèrent à nos valeurs, à refuser cette situation de racisme à grande échelle dont le Club se rend complice et surtout A NE PAS SE RENDRE au Parc des Princes jusqu'à nouvel ordre et ce dès le samedi 13 mars pour le match PSG-Sochaux.
Pour nous, supporters inconditionnels du Paris Saint-Germain Football Club 1970, c'est une décision lourde, très difficile à prendre, mais la gravité de la situation ne nous a guère laissé le choix. Nous pensons néanmoins que c'est la voie la plus responsable que nous pouvions suivre et adopter. Face à la remise en cause de la parole de tous les abonnés du club quant au racisme latent qui empoisonne l'identité du PSG, nous appelons tous les supporters à prendre position et à libérer leur parole face aux situations de racisme auxquelles ils sont, ou ont pu être confrontés. Une plateforme de récolte de ces témoignages sera prochainement mise en place à cet effet. Cette problématique raciste doit être résolue, au-delà des discours ou des mesures de façade. Si le PSG ne s'y résout pas, il finira définitivement seul, haï et rejeté de tous.
RACISME et FASCISME : HORS DU PSG !!! HORS DE NOS VIES !!!
Cliquez-ici pour télécharger ce communiqué en PDF.
Annexes : Communiqué des Authentiks et des Supras Auteuil en 2006, suite aux multiples insultes racistes en provenance de supporters du Kop de Boulogne, en marge de Nantes / Paris SG.
[http:] alt="" />
Nous, Supras Auteuil, Authentiks et Grinta, associations de supporters du Paris Saint-Germain du Virage Auteuil et de la Tribune G, avons décidé de ne plus nous rendre au Parc des Princes à partir de ce samedi 13 mars pour la rencontre PSG-Sochaux.
La problématique du racisme qui gangrène le Paris Saint-Germain s'exacerbe chaque année. Aujourd'hui, en tant qu'êtres humains et citoyens, nous considérons que nous ne pouvons plus supporter notre équipe en acceptant que les exactions et la présence d'une frange ouvertement raciste soit tolérée dans l'identité du Club.
Le dimanche 28 février 2010, avant le match contre l'OM, tous les supporters présents devant le Virage Auteuil ont pu constater le racisme et la violence auxquels doivent faire face trop régulièrement les fans parisiens en déplacement, à l'abri des regards. Des dizaines de supporters qui attendaient devant les guichets de la tribune Auteuil ont été agressées par surprise et de façon préméditée par un groupe de 150 hooligans du Kop de Boulogne, le tout dans un torrent de slogans racistes et de haine. Devant l'absence de réaction policière, la riposte spontanée des abonnés a mis en déroute les assaillants. L'un des participants actifs de l'attaque s'est retrouvé isolé et passé à tabac par les personnes qu'il avait entrepris d'agresser. Il se trouve aujourd'hui plongé dans un coma artificiel.
Nos associations dénoncent cet acharnement, mais il faut avoir le courage de considérer que de telles réactions ne peuvent être isolées du climat de terreur raciste que les supporters du PSG endurent depuis trop longtemps dans le silence. La direction du Paris SG a réagi vivement pour condamner ce qu'il convient d'appeler un lynchage. Il était de son devoir de le faire. Pour autant, elle n'a pas eu un mot pour soutenir ses innombrables abonnés victimes de cette ratonnade géante et préméditée, alors que son ampleur en fait sans doute la pire exaction physique à caractère raciste organisée au cours des quinze dernières années à Paris, si ce n'est en France. Les nombreux témoignages, articles ou vidéos diffusés depuis le 28 février le démontrent.
La direction du Paris SG avait été tout aussi muette après les incidents à Lille du mois de janvier, où les mêmes hooligans avaient investi les gradins de la tribune visiteur pour s'attaquer aux membres du Virage Auteuil, toujours sous un déferlement d'injures racistes. Le drame avait été évité de peu, puisque de nombreuses personnes s'étaient retrouvées coincées et pressées contre les grilles. Alors qu'il connaissait la situation dans le détail, le PSG s'était contenté de condamner les incidents, sans dire un mot sur le raid mené par le groupe de Boulogne et la caractérisation raciste de cette agression. Il faut observer que depuis ce 28 février, le Club n'a jamais cherché à contacter les associations officielles, préférant annoncer par voie de presse la fermeture de nos locaux, décision surprenante dont nous cherchons encore la pertinence et l'efficacité par rapport à la nature des incidents observés.
Les omissions répétées et volontaires de la direction du PSG sur des sujets aussi graves démontrent que celle-ci a fait le choix de nier les agressions racistes dont font l'objet ses supporters depuis toujours, et qui vont en s'aggravant. Au PSG, défendre le cosmopolitisme et le droit pour chaque supporter de venir au Parc quelle que soit sa couleur de peau est un discours de façade. Dans les faits, les associations officielles de supporters observent que le club a fait le choix de passer sous silence les agissements de certains membres de la tribune Boulogne – par peur des représailles ou par intérêt objectif – au lieu de prendre la défense morale et physique des supporters de toutes les autres tribunes qui assistent, impuissants, à des actes inqualifiables depuis trop longtemps.
Ce parti pris du club se traduit par une politique de répression à l'encontre des supporters de tous horizons, dès qu'ils ont le malheur de répondre aux provocations et agressions racistes dont ils font l'objet. Dans un cynisme parfaitement assumé, le remède des autorités et du PSG consiste à réprimer les cibles des attaques (les supporters du Virage Auteuil et des autres tribunes), plutôt que les auteurs de ces agressions. C'est ainsi qu'à Lille, ce sont les supporters du Virage Auteuil, pourtant attaqués, qui ont été évacués de force du stade par le préfet. Dans un communiqué intitulé « La France est blanche », daté de Mars 2006 , nous avions déjà alerté l'opinion publique de l'existence de ces démonstrations racistes et de l'indifférence du PSG et des autorités publiques sur le sujet. En vain.
Depuis le 28 février, les membres de nos associations et du Virage Auteuil subissent une répression inouïe. Nous dénonçons le harcèlement policier dont ils font l'objet : vague d'interdictions administratives de stade sans précédent, interpellations abusives, interrogatoires basés sur des techniques d'intimidation et même de nombreuses écoutes téléphoniques.
De plus, nous ne pouvons garantir l'intégrité physique de nos membres et sympathisants, ou de toute personne jugée « indésirable » par une certaine frange de supporters. Nous appelons nos membres, sympathisants et tous ceux qui - à Auteuil et dans toutes les tribunes du Parc des Princes - adhèrent à nos valeurs, à refuser cette situation de racisme à grande échelle dont le Club se rend complice et surtout A NE PAS SE RENDRE au Parc des Princes jusqu'à nouvel ordre et ce dès le samedi 13 mars pour le match PSG-Sochaux.
Pour nous, supporters inconditionnels du Paris Saint-Germain Football Club 1970, c'est une décision lourde, très difficile à prendre, mais la gravité de la situation ne nous a guère laissé le choix. Nous pensons néanmoins que c'est la voie la plus responsable que nous pouvions suivre et adopter. Face à la remise en cause de la parole de tous les abonnés du club quant au racisme latent qui empoisonne l'identité du PSG, nous appelons tous les supporters à prendre position et à libérer leur parole face aux situations de racisme auxquelles ils sont, ou ont pu être confrontés. Une plateforme de récolte de ces témoignages sera prochainement mise en place à cet effet. Cette problématique raciste doit être résolue, au-delà des discours ou des mesures de façade. Si le PSG ne s'y résout pas, il finira définitivement seul, haï et rejeté de tous.
RACISME et FASCISME : HORS DU PSG !!! HORS DE NOS VIES !!!
Cliquez-ici pour télécharger ce communiqué en PDF.
Annexes : Communiqué des Authentiks et des Supras Auteuil en 2006, suite aux multiples insultes racistes en provenance de supporters du Kop de Boulogne, en marge de Nantes / Paris SG.
Un homme de 44 ans s'est suicidé à France Telecom mercredi. C'est le 4ème depuis le début de l'année dans le Nord d'après un délégué SUD. L'an dernier on en comptait 35 en France chez France Telecom.
C'est l'hécatombe.
L'inspection du travail réclame une réforme du management de la boîte et la mise en place de médiateurs pour faire passer la soumission quotidienne aux objectifs, au rendement, à la machine. Pfff... Bientôt, la médecine du travail devrait préconiser des cachetons, des stabilisateurs émotionnels.
Ici, une lecture des conditions de travail à Orange par un ancien informaticien qui a lui-même, il fut un temps, mis en place des centres d'appel téléphonique : "Orange “Stressée” ou le jeu de la soumission implacable à l'Ordre Technique" : http://www.piecesetmaindoeuvre.com/...
Un homme de 44 ans s'est suicidé à France Telecom mercredi. C'est le 4ème depuis le début de l'année dans le Nord d'après un délégué SUD. L'an dernier on en comptait 35 en France chez France Telecom.
C'est l'hécatombe.
L'inspection du travail réclame une réforme du management de la boîte et la mise en place de médiateurs pour faire passer la soumission quotidienne aux objectifs, au rendement, à la machine. Pfff... Bientôt, la médecine du travail devrait préconiser des cachetons, des stabilisateurs émotionnels.
Ici, une lecture des conditions de travail à Orange par un ancien informaticien qui a lui-même, il fut un temps, mis en place des centres d'appel téléphonique : "Orange “Stressée” ou le jeu de la soumission implacable à l'Ordre Technique" : http://www.piecesetmaindoeuvre.com/...
Le jour de l'audience de Turin contre les compagnons arrêtés le 23 février dernier et accusés d' « association de malfaiteurs » pour la lutte contre les centres de rétention, et à une semaine du rendu du jugement contre les 10 accusés de l'incendie du centre de Vincennes, 6 locaux de la Croix Rouge ont été pris pour cible à Paris, la nuit du 9 au 10 mars. Situés dans les 3e, 5e, 9e, 11e, 12e et 18e arrondissements, ils ont été couverts d'affiches (voir le texte ci-dessous) et tagués, tandis que leurs serrures étaient sabotées et leur vitrine parfois brisée. Des tags comme « la Croix Rouge expulse », « la Croix Rouge collabore aux expulsions » ont recouvert les alentours de certains de ces locaux.
Solidarité avec les compagnons de Turin Liberté pour tous, avec ou sans papiers Sabotons la machine à expulser
Le jour de l'audience de Turin contre les compagnons arrêtés le 23 février dernier et accusés d' « association de malfaiteurs » pour la lutte contre les centres de rétention, et à une semaine du rendu du jugement contre les 10 accusés de l'incendie du centre de Vincennes, 6 locaux de la Croix Rouge ont été pris pour cible à Paris, la nuit du 9 au 10 mars. Situés dans les 3e, 5e, 9e, 11e, 12e et 18e arrondissements, ils ont été couverts d'affiches (voir le texte ci-dessous) et tagués, tandis que leurs serrures étaient sabotées et leur vitrine parfois brisée. Des tags comme « la Croix Rouge expulse », « la Croix Rouge collabore aux expulsions » ont recouvert les alentours de certains de ces locaux.
Solidarité avec les compagnons de Turin Liberté pour tous, avec ou sans papiers Sabotons la machine à expulser
Nouveau numéro. Si vous ne le trouvez pas dans votre lavomatic préféré vous pouvez toujours le commander à rebetiko chez riseup.net.
Feu sur l'identité. Martinique. Hooligans. Masques. Avortement. Informatique. Libération.

Feu sur l'identité !
Imaginez quelqu'un qui, par souci maladif de définir qui il est, finirait par se confondre avec ses papiers d'identité. Sans que l'on puisse dire si cela prend plusieurs années ou un seul instant, son visage se fige dans une photographie normalisée où il n'a pas le droit de sourire, son histoire se réduit à quelques renseignements administratifs et à un numéro d'identification, le tout sous visa préfectoral. Et bien cet être aplati et plastifié pourrait se targuer d'avoir vraiment éprouvé ce que c'est que l'identité : une opération de cryogénisation, qui glace ce qui est vivant pour le maintenir identiqque pour toujours. L'identité ça se vend débitée en tranche sous emballage plastique.
Et pourtant, il y a au départ une belle promesse : on entrevoit quelque chose à partager dans le fait d'être Français, Occitan, anarchiste, hooligan, femme, ouvrier. De la communauté, un langage pour échanger, une place d'où penser le monde. Et puis, à mesure que cet élan s'enterre lui-même dans une posture identitaire, ce qu'il y aurait à échanger devient lamentablement creux. Un pedigree, des couleurs, une règle de droit, quelques idées tellement ânonnées qu'on en a perdu l'intelligence, des codes vestimentaires : voilà les misérables signes de ralliement des identités.
Une entité qui se fige, qui s'enferme dans ses propres frontières, et qui se vide elle-même de sa puissance, c'est l'objet rêvé de tout gouvernement. Identifier, circonscire, agencer des cases : le b.a.-ba de la gestion. Que les identités s'entremêlent et se décomposent, on a là le signe que la situation devient ingouvernable.
Parmi toutes, l'identité idéale, celle qui se place elle-même sous la férule des autorités, c'est l'identité nationale, qui ne dit souvent rien d'autre que "tous unis derrière le gouvernement". ce n'est pas pour rien si au moment même où il entend en finir avec le compromis historique de la Libération, Sarkozy fait appel à la même vieille rengaine qui avait servi à ficeler le pacte communisto-gaulliste.
L'identité est une crispation, un asssèchement qui menace partout où se fondent des attachements collectifs. Déjouer ce travers passe par une certaine disposition au jeu, à se remettre en jeu. Carnaval, travestissement : le masque renvoie les identités à leur bouffonerie, dégonfle leur fatuité en ne les prenant pas au sérieux. Métamorphose : disparaître-apparaître sous de nouveaux traits, pas seulement se dissimuler, mais investir vraiment plusieurs formes.
"Les invisibles ont repris leurs visages" déclarent depuis la Grèce insurgée de décembre 2009 les Koukouloforos - littéralement les encapuchonnés. Un visage est ce paradoxe entre la constance d'une image et ce qui sans arrêt la masque, l'affecte, la trouble - ses expressions. On est bien loin des figures taillées au scalpel pour que jamais elles ne changent. Un visage c'est, pour nous qui avons été ballotés entre la quiétude des figements et les irruptions nihilistes sans suites, la perspective d'un regard qui se projette plus loin que notre présent, d'un sens donné au monde et d'attachements partageables. Quelque chose qui engage plus qu'une cagoule que l'on pourrait mettre et enlever à loisir. Trouver nos visages, quitte à la façonner nous-mêmes, c'est déployer des imaginaires, c'est faire feu sur l'identité !
Nouveau numéro. Si vous ne le trouvez pas dans votre lavomatic préféré vous pouvez toujours le commander à rebetiko chez riseup.net.
Feu sur l'identité. Martinique. Hooligans. Masques. Avortement. Informatique. Libération.
[http:] alt="la Une" />
Feu sur l'identité !
Imaginez quelqu'un qui, par souci maladif de définir qui il est, finirait par se confondre avec ses papiers d'identité. Sans que l'on puisse dire si cela prend plusieurs années ou un seul instant, son visage se fige dans une photographie normalisée où il n'a pas le droit de sourire, son histoire se réduit à quelques renseignements administratifs et à un numéro d'identification, le tout sous visa préfectoral. Et bien cet être aplati et plastifié pourrait se targuer d'avoir vraiment éprouvé ce que c'est que l'identité : une opération de cryogénisation, qui glace ce qui est vivant pour le maintenir identiqque pour toujours. L'identité ça se vend débitée en tranche sous emballage plastique.
Et pourtant, il y a au départ une belle promesse : on entrevoit quelque chose à partager dans le fait d'être Français, Occitan, anarchiste, hooligan, femme, ouvrier. De la communauté, un langage pour échanger, une place d'où penser le monde. Et puis, à mesure que cet élan s'enterre lui-même dans une posture identitaire, ce qu'il y aurait à échanger devient lamentablement creux. Un pedigree, des couleurs, une règle de droit, quelques idées tellement ânonnées qu'on en a perdu l'intelligence, des codes vestimentaires : voilà les misérables signes de ralliement des identités.
Une entité qui se fige, qui s'enferme dans ses propres frontières, et qui se vide elle-même de sa puissance, c'est l'objet rêvé de tout gouvernement. Identifier, circonscire, agencer des cases : le b.a.-ba de la gestion. Que les identités s'entremêlent et se décomposent, on a là le signe que la situation devient ingouvernable.
Parmi toutes, l'identité idéale, celle qui se place elle-même sous la férule des autorités, c'est l'identité nationale, qui ne dit souvent rien d'autre que "tous unis derrière le gouvernement". ce n'est pas pour rien si au moment même où il entend en finir avec le compromis historique de la Libération, Sarkozy fait appel à la même vieille rengaine qui avait servi à ficeler le pacte communisto-gaulliste.
L'identité est une crispation, un asssèchement qui menace partout où se fondent des attachements collectifs. Déjouer ce travers passe par une certaine disposition au jeu, à se remettre en jeu. Carnaval, travestissement : le masque renvoie les identités à leur bouffonerie, dégonfle leur fatuité en ne les prenant pas au sérieux. Métamorphose : disparaître-apparaître sous de nouveaux traits, pas seulement se dissimuler, mais investir vraiment plusieurs formes.
"Les invisibles ont repris leurs visages" déclarent depuis la Grèce insurgée de décembre 2009 les Koukouloforos - littéralement les encapuchonnés. Un visage est ce paradoxe entre la constance d'une image et ce qui sans arrêt la masque, l'affecte, la trouble - ses expressions. On est bien loin des figures taillées au scalpel pour que jamais elles ne changent. Un visage c'est, pour nous qui avons été ballotés entre la quiétude des figements et les irruptions nihilistes sans suites, la perspective d'un regard qui se projette plus loin que notre présent, d'un sens donné au monde et d'attachements partageables. Quelque chose qui engage plus qu'une cagoule que l'on pourrait mettre et enlever à loisir. Trouver nos visages, quitte à la façonner nous-mêmes, c'est déployer des imaginaires, c'est faire feu sur l'identité !
Nous avons appris hier l'arrestation de Jamal Saberi, militant du Parti Communiste-Ouvrier d'Iran, par la police de l'immigration au Japon et les menaces d'une expulsion prochaine vers l'Iran. Il va sans dire que la liberté si ce n'est la vie de Jamal Saberi serait gravement en danger en cas d'expulsion vers l'Iran.
La Fédération Internationale des Réfugiés Iraniens (IFIR) a lancé une campagne de protestation à l'encontre des autorités japonaises. Des messages de protestations peuvent être envoyés depuis cette adresse (en anglais) :
Traduction du texte de l'IFIR :
Lettre du PCOI aux autorités japonaises :
Merci de faire circuler l'appel à soutenir Jamal Saberi et à protester auprès des autorités japonaises dans vos réseaux militants.
Rappellons aussi que l'iran collabore avec interpol et que 12 autres militants et réfugiés politiques iraniens et kurdes iraniens sont menacés d'extraditions et d'expulsion
[bataillesocialiste.wordpress.com] voir aussi la campagne de petition en solidarité avec nos amis et camarades iranien
Un bref premier point sur la campagne de pétition : Ne touchez pas aux militants iraniens ! lancée le 27 décembre dernier, qui demande que soient retirés de la liste des « notices rouges d'Interpol » douze militants communistes-ouvriers hekmatistes :
Premières signatures non-individuelles : Alternative libertaire, Association Solidarité Franco-Iranienne, Démocratie Communiste – luxemburgiste, Fédération syndicale étudiante, Fédération du Rhône de la Ligue des droits de l'homme, JCML du Rhône, Solidarité Irak, Union pour le Communisme. Revues Critique sociale et Ni patrie ni frontières. Avec le soutien et le relais des blogs Entdinglichung, Révolution en Iran et Socialiste de gauche.
Une pétition en anglais est ouverte à l'adresse
Nous avons appris hier l'arrestation de Jamal Saberi, militant du Parti Communiste-Ouvrier d'Iran, par la police de l'immigration au Japon et les menaces d'une expulsion prochaine vers l'Iran. Il va sans dire que la liberté si ce n'est la vie de Jamal Saberi serait gravement en danger en cas d'expulsion vers l'Iran.
La Fédération Internationale des Réfugiés Iraniens (IFIR) a lancé une campagne de protestation à l'encontre des autorités japonaises. Des messages de protestations peuvent être envoyés depuis cette adresse (en anglais) :
Traduction du texte de l'IFIR :
Lettre du PCOI aux autorités japonaises :
Merci de faire circuler l'appel à soutenir Jamal Saberi et à protester auprès des autorités japonaises dans vos réseaux militants.
Rappellons aussi que l'iran collabore avec interpol et que 12 autres militants et réfugiés politiques iraniens et kurdes iraniens sont menacés d'extraditions et d'expulsion
[bataillesocialiste.wordpress.com] voir aussi la campagne de petition en solidarité avec nos amis et camarades iranien
Un bref premier point sur la campagne de pétition : Ne touchez pas aux militants iraniens ! lancée le 27 décembre dernier, qui demande que soient retirés de la liste des « notices rouges d'Interpol » douze militants communistes-ouvriers hekmatistes :
Premières signatures non-individuelles : Alternative libertaire, Association Solidarité Franco-Iranienne, Démocratie Communiste – luxemburgiste, Fédération syndicale étudiante, Fédération du Rhône de la Ligue des droits de l'homme, JCML du Rhône, Solidarité Irak, Union pour le Communisme. Revues Critique sociale et Ni patrie ni frontières. Avec le soutien et le relais des blogs Entdinglichung, Révolution en Iran et Socialiste de gauche.
Une pétition en anglais est ouverte à l'adresse
Trois Russes se sont suicidés à Glasgow, en se jetant par la fenêtre de leur appartement situé dans un gratte ciel de la cité de Peterhill.
Dimanche matin trois personnes ont décidé de se jeter par la fenêtre de leur appartement situé au 15e étage. On leur avait annoncé récemment qu'ils ne pourraient pas rester plus longtemps en Ecosse. Les autres demandeurs d'asile qui vivent dans le même bâtiment ont déclaré que : 1) le Home office avait frappé à la porte quand les gens ont décidé de mettre fin à leur jour 2)le vendredi avant l'incident (sic) la police leur avait ordonné de quitter leur logement, les faisant ainsi SDF 3) l'idée de retourner dans leur pays d'origine les terrifiaient 4) autour de leurs corps ont été retrouvés des lettres où était écrit :
NOUS VOULONS NOTRE LIBERTE
CROYEZ-NOUS
NOUS SOMMES MORTS POUR NOTRE LIBERTE
Le Home office a nié toute implication et déclaré qu'ils n'était pas présents ce matin-là. Le YMCA (association chrétienne qui louent les logements aux demandeurs d'asile) n'a toujours pas communiqué leurs noms et nationalités alors qu'il les connait nécessairement. Le rôle de cette association est des plus troubles dans cette affaire. Il n'est pas impossible que le Home office se soit déplacé sur demande du YMCA. Le personnel des tours de Peterhill a dit aux autres demandeurs d'asile qu'ils seraient expulsés s'ils parlaient à la presse.
Il y a eu lieu une manifestation hier devant le Home office. Et une trentaine de résidents ont déposé des fleurs et des bougies devant l'immeuble. Ils ont appellé les gens à venir à Peterhill avec des banderoles pour la liberté et la sécurité de tous les demandeurs d'asile.
Trois Russes se sont suicidés à Glasgow, en se jetant par la fenêtre de leur appartement situé dans un gratte ciel de la cité de Peterhill.
Dimanche matin trois personnes ont décidé de se jeter par la fenêtre de leur appartement situé au 15e étage. On leur avait annoncé récemment qu'ils ne pourraient pas rester plus longtemps en Ecosse. Les autres demandeurs d'asile qui vivent dans le même bâtiment ont déclaré que : 1) le Home office avait frappé à la porte quand les gens ont décidé de mettre fin à leur jour 2)le vendredi avant l'incident (sic) la police leur avait ordonné de quitter leur logement, les faisant ainsi SDF 3) l'idée de retourner dans leur pays d'origine les terrifiaient 4) autour de leurs corps ont été retrouvés des lettres où était écrit :
NOUS VOULONS NOTRE LIBERTE
CROYEZ-NOUS
NOUS SOMMES MORTS POUR NOTRE LIBERTE
Le Home office a nié toute implication et déclaré qu'ils n'était pas présents ce matin-là. Le YMCA (association chrétienne qui louent les logements aux demandeurs d'asile) n'a toujours pas communiqué leurs noms et nationalités alors qu'il les connait nécessairement. Le rôle de cette association est des plus troubles dans cette affaire. Il n'est pas impossible que le Home office se soit déplacé sur demande du YMCA. Le personnel des tours de Peterhill a dit aux autres demandeurs d'asile qu'ils seraient expulsés s'ils parlaient à la presse.
Il y a eu lieu une manifestation hier devant le Home office. Et une trentaine de résidents ont déposé des fleurs et des bougies devant l'immeuble. Ils ont appellé les gens à venir à Peterhill avec des banderoles pour la liberté et la sécurité de tous les demandeurs d'asile.
Il y a des écrits, parfois, rarement même, qui réussissent à parler à toutes les parties de votre cerveau en même temps. Au centre du volcan, qui apparait ici pour la première fois en français est de ceux-là. Dans ce texte qui prend pour fil conducteur la critique du concept de Progrès, l'auteur examine de façon critique les révolutions des XIXe et XXe siècles à la lumière de la réalité des émeutes et des insurrections qui n'ont pas suivi les traces des quelques architectes politiques de la révolution (on y cite par exemple, l'avènement du socialisme). Il explore également, sur les traces de Bakounine et Coeurderoy, les relations généralement considérées comme dichotomiques, entre la raison et les passions, afin de se réapproprier les deux dans un souci d'émancipation totale. C'est de l'inconnu que tente de nous parler ce texte, de cette grande inconnue qu'est l'insurrection, qui arrête le temps et le démolit comme le Vésuve contre Pompéi. Comme la guerre sociale contre la routine du quotidien. Mais c'est aussi de la peur qu'elle inspire dont nous parle ce texte italien, lorsque le retour à la normale n'est plus possible. Nous vous invitons donc à le lire avec intérêt, à en diffuser le contenu, plus que le bout de papier que vos doigts triturent.
Ravage Éditions, février 2010.
[http:] alt="" />
Il y a des écrits, parfois, rarement même, qui réussissent à parler à toutes les parties de votre cerveau en même temps. Au centre du volcan, qui apparait ici pour la première fois en français est de ceux-là. Dans ce texte qui prend pour fil conducteur la critique du concept de Progrès, l'auteur examine de façon critique les révolutions des XIXe et XXe siècles à la lumière de la réalité des émeutes et des insurrections qui n'ont pas suivi les traces des quelques architectes politiques de la révolution (on y cite par exemple, l'avènement du socialisme). Il explore également, sur les traces de Bakounine et Coeurderoy, les relations généralement considérées comme dichotomiques, entre la raison et les passions, afin de se réapproprier les deux dans un souci d'émancipation totale. C'est de l'inconnu que tente de nous parler ce texte, de cette grande inconnue qu'est l'insurrection, qui arrête le temps et le démolit comme le Vésuve contre Pompéi. Comme la guerre sociale contre la routine du quotidien. Mais c'est aussi de la peur qu'elle inspire dont nous parle ce texte italien, lorsque le retour à la normale n'est plus possible. Nous vous invitons donc à le lire avec intérêt, à en diffuser le contenu, plus que le bout de papier que vos doigts triturent.
Ravage Éditions, février 2010.
Pour le boycott, le désinvestissement, les sanctions,
Contre l'Israël de l'occupation, de la colonisation et de l'apartheid.
L'UJFP qui réunit des Juifs/ves régulièrement accuséEs d'être des traîtres ayant la haine de soi, voire des antisémites, constate que :
Au Proche-Orient, il y a un occupant et un occupé. Il y a un Etat, Israël, qui viole quotidiennement le droit international et il y a le peuple palestinien dont la dignité et les droits sont niés.
Il y a le refus délibéré du gouvernement israélien d'évacuer les territoires conquis en 1967. Il y a une politique coloniale qui aboutit à l'annexion d'une grande partie de la Palestine, à l'emprisonnement de plus de 10000 Palestiniens, au massacre de Gaza, aux humiliations quotidiennes et aux crimes de guerre.
Il y a les discriminations croissantes, inscrites dans les lois dont sont victimes sur tous les plans les « Palestiniens de 48 » qui sont pourtant théoriquement citoyens israéliens. Ces lois fabriquent une société d'apartheid.
Permettre et justifier la perpétuation de cette politique d'occupation, de colonisation et d'apartheid en se servant de l'antisémitisme est indécent, faux et criminel. Plusieurs ministres françaisEs ont repris cette argumentation lors du récent dîner du CRIF pour pénaliser le boycott, avec un mensonge évident, assimilant les produits casher aux produits israéliens boycottés. Ils/Elles font allégeance au CRIF, outil servile de la politique israélienne en France. Ce sont eux qui assimilent juif, casher et israélien. Toutes celles et ceux qui sont investiEs dans la campagne BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) font évidemment la différence.
Ça suffit ! L'antisémitisme, les déportations, le génocide font partie intimement de notre histoire. Mélanger sciemment juif et israélien ou boycott d'Israël et boycott des Juifs est une infamie qui relève de la diffamation pure et simple. Faire payer le peuple palestinien pour des crimes européens e st une monstruosité.
L'UJFP apporte son soutien total aux droits du peuple palestinien et à la campagne internationale de BDS (boycott, désinvestissement, sanctions contre l'Etat d'Israël tant que dureront l'occupation, la colonisation et l'apartheid), campagne initiée par la société civile palestinienne et soutenue par les anticolonialistes israéliens. Elle dénonce l'indécence de l'utilisation de l'antisémitisme pour justifier la négation d'un peuple.
L'UJFP se battra partout, y compris sur le terrain judiciaire, pour empêcher cette instrumentalisation. Elle se tiendra aux cotés de touTEs les militantEs poursuiviEs en justice pour leurs actions dans le cadre de la campagne de BDS. Elle appelle à participer et à amplifier le boycott, le désinvestissement et les sanctions contre Israël tant que cette politique criminelle pour les Palestiniens et suicidaire à terme pour les Israéliens se poursuivra. Bureau National de l'UJFP le 9 mars 2010
Pour le boycott, le désinvestissement, les sanctions,
Contre l'Israël de l'occupation, de la colonisation et de l'apartheid.
L'UJFP qui réunit des Juifs/ves régulièrement accuséEs d'être des traîtres ayant la haine de soi, voire des antisémites, constate que :
[http:] alt="-" /> Au Proche-Orient, il y a un occupant et un occupé. Il y a un Etat, Israël, qui viole quotidiennement le droit international et il y a le peuple palestinien dont la dignité et les droits sont niés.
[http:] alt="-" /> Il y a le refus délibéré du gouvernement israélien d'évacuer les territoires conquis en 1967. Il y a une politique coloniale qui aboutit à l'annexion d'une grande partie de la Palestine, à l'emprisonnement de plus de 10000 Palestiniens, au massacre de Gaza, aux humiliations quotidiennes et aux crimes de guerre.
[http:] alt="-" /> Il y a les discriminations croissantes, inscrites dans les lois dont sont victimes sur tous les plans les « Palestiniens de 48 » qui sont pourtant théoriquement citoyens israéliens. Ces lois fabriquent une société d'apartheid.
Permettre et justifier la perpétuation de cette politique d'occupation, de colonisation et d'apartheid en se servant de l'antisémitisme est indécent, faux et criminel. Plusieurs ministres françaisEs ont repris cette argumentation lors du récent dîner du CRIF pour pénaliser le boycott, avec un mensonge évident, assimilant les produits casher aux produits israéliens boycottés. Ils/Elles font allégeance au CRIF, outil servile de la politique israélienne en France. Ce sont eux qui assimilent juif, casher et israélien. Toutes celles et ceux qui sont investiEs dans la campagne BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) font évidemment la différence.
Ça suffit ! L'antisémitisme, les déportations, le génocide font partie intimement de notre histoire. Mélanger sciemment juif et israélien ou boycott d'Israël et boycott des Juifs est une infamie qui relève de la diffamation pure et simple. Faire payer le peuple palestinien pour des crimes européens e st une monstruosité.
L'UJFP apporte son soutien total aux droits du peuple palestinien et à la campagne internationale de BDS (boycott, désinvestissement, sanctions contre l'Etat d'Israël tant que dureront l'occupation, la colonisation et l'apartheid), campagne initiée par la société civile palestinienne et soutenue par les anticolonialistes israéliens. Elle dénonce l'indécence de l'utilisation de l'antisémitisme pour justifier la négation d'un peuple.
L'UJFP se battra partout, y compris sur le terrain judiciaire, pour empêcher cette instrumentalisation. Elle se tiendra aux cotés de touTEs les militantEs poursuiviEs en justice pour leurs actions dans le cadre de la campagne de BDS. Elle appelle à participer et à amplifier le boycott, le désinvestissement et les sanctions contre Israël tant que cette politique criminelle pour les Palestiniens et suicidaire à terme pour les Israéliens se poursuivra. Bureau National de l'UJFP le 9 mars 2010
UTOPIONS ENSEMBLE ! Le monde et son système capitaliste nous ennuie ! Pire, il nous contraint à vivre dans des conditions de plus en plus difficiles. Le chômage, la précarité, la misère... renforcent l'insécurité sociale inhérente au capitalisme. De plus en plus de gens sont ainsi contraints de vivre au jour le jour. Les lendemains ne chantent vraiment pas ! Pire, nous sommes de plus en plus dépossédés de notre vie. Les contraintes du salariat, du conditionnement médiatique et publicitaire sont les seuls horizons que nous impose le capitalisme. La liberté est réduite à celle de consommer et d'organiser notre vie en fonction des besoins du capital. Ainsi, nous sommes « libres » de pouvoir choisir ce que les capitalistes nous proposent dans les rayons des supermarchés afin qu'ils augmentent leurs profits. L'exploitation dépasse la sphère du travail salarié. Il faut que nous soyons « employables » : chaque individu devient une entreprise la plus performante possible pour qu'il puisse trouver acquéreur de sa force de travail. Nos relations, notre subjectivité, nos désirs sont marchandisés pour « valoriser notre capital humain » et ainsi être le plus compétitif possible sur le marché du travail. Nous en avons assez d'être exploités, marchandisés. Nous ne sommes pas des « variables d'ajustement » à partir desquelles les capitalistes renforcent l'exploitation ! Comment peut-on accepter d'être sans papiers, précaires, chômeurs, SDF, mal logés, salariés, retraités... Il y en a assez de ces catégories définies et construites par l'Etat ! Nous sommes des êtres humains composant la classe des exploités et des dominés. Le collectif SOIF D'UTOPIES agit pour construire des convergences concrètes de luttes. Notre but est de favoriser la conscience et la lutte de classe des dominés et des exploités. Nous essayons donc de créer des transversalités entre différents groupes sociaux. Ainsi, nous luttons pour la régularisation de tous les sans papiers, l'accueil digne des demandeurs d'asile, des logements pour tous, l'égalité des droits... Bien souvent, ces luttes sont dissociées, restant dans leurs champs spécifiques. La régularisation des sans papiers passe inévitablement par l'ouverture des frontières, la fermeture et la disparition des camps de rétention... Remettre en cause l'existence des frontières contribue à la lutte contre le nationalisme qui a été cause de tant de guerres avec leurs ravages et leurs morts. C'est construire des solidarités transnationales porteuses d'internationalisme. Pour l'instant les camps de rétention n'enferment que des personnes d'origine étrangère. Mais qu'en sera-t-il demain ? On sait toujours où commence un outil de répression, on ne sait jamais où il se termine ! L'histoire des camps de Vichy est là pour nous le rappeler ! « Des logements pour tous » est une revendication concrète, remettant en cause la propriété privée qui concentre l'ensemble des moyens servant à exploiter autrui, par exemple en faisant payer des loyers ou en détenant des moyens de production pour imposer le travail salarié. On ne peut vivre sans un toit quelle que soit sa nationalité. De même un accueil digne et décent pour les demandeurs d'asile, par exemple, s'inscrit dans la lutte de classe portant sur un partage égalitaire des richesses, comme toutes les initiatives pour l'obtention de la gratuité de tous les services publics et un revenu décent. Le collectif SOIF D'UTOPIES a donc pour objectif de participer à ces luttes, en contribuant à la construction d'une conscience de classe. Nous sommes révolutionnaires dans la mesure où nous voulons contribuer à la mise en place d'utopies concrètes afin que les rapports sociaux et la mutidimentionnalité qui les sous-tend soient au centre des relations humaines et non plus la recherche sans fin de profits pour les seuls intérêts des capitalistes. Nous sommes anarchistes car l'Etat agit uniquement pour préserver la société capitaliste et selon les intérêts de classe de la bourgeoisie : maintenir son hégémonie. Comme il n y a jamais eu et il n'y aura jamais d'Etat émancipateur, il n'y aura jamais de capitalisme à visage humain, à moins d'admettre que l'exploitation, la domination, la misère et la barbarie puissent devenir un jour humaines !
Nous nous insurgeons contre ce monde qui nous arrache, jour après jour, à nos relations humaines, à leur chaleur et à leur densité, pour nous pulvériser en miettes dans l'univers de tous contre tous. Et ce monde de chaleur, d'enthousiasme et de solidarité, il n'est pas pour après le grand soir. C'est celui de la lutte, dès maintenant. LIBERTE, SOLIDARITE, EGALITE SOCIALE Ces valeurs sont au fondement de nos utopies afin de participer à la construction d'une nouvelle société où la domination, l'exploitation, le productivisme auront été éradiqués. Nous luttons pour une société dans laquelle les personnes, inscrites au sein de groupes sociaux (usines, quartiers, facs, lycées...), prendront leurs affaires en main et décideront de leur présent et de leur avenir.
Tours, le 10/03/10 COLLECTIF SOIF D'UTOPIES soifdutopies yahoo.fr 06 31 56 17 56
UTOPIONS ENSEMBLE ! Le monde et son système capitaliste nous ennuie ! Pire, il nous contraint à vivre dans des conditions de plus en plus difficiles. Le chômage, la précarité, la misère... renforcent l'insécurité sociale inhérente au capitalisme. De plus en plus de gens sont ainsi contraints de vivre au jour le jour. Les lendemains ne chantent vraiment pas ! Pire, nous sommes de plus en plus dépossédés de notre vie. Les contraintes du salariat, du conditionnement médiatique et publicitaire sont les seuls horizons que nous impose le capitalisme. La liberté est réduite à celle de consommer et d'organiser notre vie en fonction des besoins du capital. Ainsi, nous sommes « libres » de pouvoir choisir ce que les capitalistes nous proposent dans les rayons des supermarchés afin qu'ils augmentent leurs profits. L'exploitation dépasse la sphère du travail salarié. Il faut que nous soyons « employables » : chaque individu devient une entreprise la plus performante possible pour qu'il puisse trouver acquéreur de sa force de travail. Nos relations, notre subjectivité, nos désirs sont marchandisés pour « valoriser notre capital humain » et ainsi être le plus compétitif possible sur le marché du travail. Nous en avons assez d'être exploités, marchandisés. Nous ne sommes pas des « variables d'ajustement » à partir desquelles les capitalistes renforcent l'exploitation ! Comment peut-on accepter d'être sans papiers, précaires, chômeurs, SDF, mal logés, salariés, retraités... Il y en a assez de ces catégories définies et construites par l'Etat ! Nous sommes des êtres humains composant la classe des exploités et des dominés. Le collectif SOIF D'UTOPIES agit pour construire des convergences concrètes de luttes. Notre but est de favoriser la conscience et la lutte de classe des dominés et des exploités. Nous essayons donc de créer des transversalités entre différents groupes sociaux. Ainsi, nous luttons pour la régularisation de tous les sans papiers, l'accueil digne des demandeurs d'asile, des logements pour tous, l'égalité des droits... Bien souvent, ces luttes sont dissociées, restant dans leurs champs spécifiques. La régularisation des sans papiers passe inévitablement par l'ouverture des frontières, la fermeture et la disparition des camps de rétention... Remettre en cause l'existence des frontières contribue à la lutte contre le nationalisme qui a été cause de tant de guerres avec leurs ravages et leurs morts. C'est construire des solidarités transnationales porteuses d'internationalisme. Pour l'instant les camps de rétention n'enferment que des personnes d'origine étrangère. Mais qu'en sera-t-il demain ? On sait toujours où commence un outil de répression, on ne sait jamais où il se termine ! L'histoire des camps de Vichy est là pour nous le rappeler ! « Des logements pour tous » est une revendication concrète, remettant en cause la propriété privée qui concentre l'ensemble des moyens servant à exploiter autrui, par exemple en faisant payer des loyers ou en détenant des moyens de production pour imposer le travail salarié. On ne peut vivre sans un toit quelle que soit sa nationalité. De même un accueil digne et décent pour les demandeurs d'asile, par exemple, s'inscrit dans la lutte de classe portant sur un partage égalitaire des richesses, comme toutes les initiatives pour l'obtention de la gratuité de tous les services publics et un revenu décent. Le collectif SOIF D'UTOPIES a donc pour objectif de participer à ces luttes, en contribuant à la construction d'une conscience de classe. Nous sommes révolutionnaires dans la mesure où nous voulons contribuer à la mise en place d'utopies concrètes afin que les rapports sociaux et la mutidimentionnalité qui les sous-tend soient au centre des relations humaines et non plus la recherche sans fin de profits pour les seuls intérêts des capitalistes. Nous sommes anarchistes car l'Etat agit uniquement pour préserver la société capitaliste et selon les intérêts de classe de la bourgeoisie : maintenir son hégémonie. Comme il n y a jamais eu et il n'y aura jamais d'Etat émancipateur, il n'y aura jamais de capitalisme à visage humain, à moins d'admettre que l'exploitation, la domination, la misère et la barbarie puissent devenir un jour humaines !
Nous nous insurgeons contre ce monde qui nous arrache, jour après jour, à nos relations humaines, à leur chaleur et à leur densité, pour nous pulvériser en miettes dans l'univers de tous contre tous. Et ce monde de chaleur, d'enthousiasme et de solidarité, il n'est pas pour après le grand soir. C'est celui de la lutte, dès maintenant. LIBERTE, SOLIDARITE, EGALITE SOCIALE Ces valeurs sont au fondement de nos utopies afin de participer à la construction d'une nouvelle société où la domination, l'exploitation, le productivisme auront été éradiqués. Nous luttons pour une société dans laquelle les personnes, inscrites au sein de groupes sociaux (usines, quartiers, facs, lycées...), prendront leurs affaires en main et décideront de leur présent et de leur avenir.
Tours, le 10/03/10 COLLECTIF SOIF D'UTOPIES soifdutopies yahoo.fr 06 31 56 17 56
Les communiqués sont sur le site de la CGT depuis hier
plus précisément
et le texte de « l'approche commune »
si le mouvement avait été étendu à la province, et non limité à la région parisienne, on n'en serait peut-être pas à tenter « d'améliorer » une circulaire indigne, à ce que les syndicats eux-mêmes définissent de critères de régularisation et par effet miroir ceux de « déportation »
Il est paradoxal que des syndicats tels la CGT, FSU, Solidaires aient pu signer une « approche commune » qui stipule « C'est une occasion de lutter réellement contre le travail illégal » alors que plus faut, ils reconnaissent que ces « étrangers » ….« qui d'une façon ou d'une autre s'acquittent et se sont acquittés de leurs cotisations et impôts, de même que leurs employeurs » .
Suivant cette définition, il ne s‘agit aucunement de « travail illégal » !
Les Sans Papiers en sont d'ailleurs les seules victimes et les patrons les seuls maquereaux !
on est loin de la décision du congrès de la CGT « régularisation de tous les sans papiers »
Patrice, militant CGT auprès des Sans Pap' du CSP59
Les communiqués sont sur le site de la CGT depuis hier
plus précisément
et le texte de « l'approche commune »
si le mouvement avait été étendu à la province, et non limité à la région parisienne, on n'en serait peut-être pas à tenter « d'améliorer » une circulaire indigne, à ce que les syndicats eux-mêmes définissent de critères de régularisation et par effet miroir ceux de « déportation »
Il est paradoxal que des syndicats tels la CGT, FSU, Solidaires aient pu signer une « approche commune » qui stipule « C'est une occasion de lutter réellement contre le travail illégal » alors que plus faut, ils reconnaissent que ces « étrangers » ….« qui d'une façon ou d'une autre s'acquittent et se sont acquittés de leurs cotisations et impôts, de même que leurs employeurs » .
Suivant cette définition, il ne s‘agit aucunement de « travail illégal » !
Les Sans Papiers en sont d'ailleurs les seules victimes et les patrons les seuls maquereaux !
on est loin de la décision du congrès de la CGT « régularisation de tous les sans papiers »
Patrice, militant CGT auprès des Sans Pap' du CSP59
Des droits qui exigent la revalorisation
des salaires, de l'emploi industriel
Le 23 mars, massivement, partout, intervenons pour nos droits.
| Que de mensonges, de contrevérités, de manipulations ces derniers temps sur la question des retraites en France !! |
Tout est fait, orchestré, pour faire accepter l'inacceptable, au nom d'un « réalisme économique » inhérent à l'allongement de la durée de vie et au nombre grandissant d'ouvrants droit à la retraite.
Pour éviter d'affronter la réalité du financement des retraites, d'une meilleure répartition des richesses créées à l'entreprise, il est développé une propagande de culpabilisation des salariés avec toujours le même adage commercial, celui du coût en comparant le salarié français au salarié européen, prenant soin de comparer le pire et non le meilleur.
q Silence total sur la productivité du travail en France qui reste numéro un mondial ;
q Silence total aussi sur la souffrance au travail, le mal-être, l'explosion des suicides qui amènent les salariés à fuir l'entreprise où ils subissent une exploitation inhumaine pour augmenter les profits : là encore, la France est numéro 1, malheureusement.
|Sécurité Sociale Déficit de 11 milliards ? L'Etat a une dette de 16 milliards d'euros envers la Sécurité Sociale à qui il devrait reverser : A 7,8 milliards de taxes sur le tabac ; A 3,5 milliards de taxes sur l'alcool ; A 1,6 milliard de primes d'assurance ; A 1,2 milliard de taxes « industries polluantes » ; A 1,9 milliard de retard de cotisations patronales. |
L'Etat souverain, qui s'est empressé de sauver les intérêts des banquiers, des multinationales en mettant sur la table des centaines de milliards d'euros, refuse la même chose aux salariés, refuse d'imposer au patronat une autre répartition des richesses créées à l'entreprise pour maintenir, renforcer les droits des salariés et de la population : la banque BNP PARIBAS déclare 6 milliards de bénéfices en 2009, le double de 2008 et distribue 1 milliard d'euros aux traders.
Lorsque l'Etat décide un cadeau de plus de 12 milliards au patronat sur la taxe professionnelle, à comparer avec le déficit de moins de 11 milliards de la Sécurité Sociale, cela met en lumière les choix, mais aussi des possibilités qui existent pour d'autres solutions que celle de supprimer le droit à la retraite à 60 ans.
Les 20 plus grosses entreprises industrielles affichent 55 milliards d'euros de bénéfices nets
(+ 20 %), alors qu'elles réclament encore et toujours les aides, licencient et bloquent les salaires.
Crise, nous rabâche-t-on !
|+ 1 % sur la masse salariale (salaires), c'est + 2 milliards d'euros pour la Sécurité Sociale |
La crise financière a montré combien il serait dangereux de laisser nos retraites, nos droits, aller vers le système par capitalisation. Aux USA, les retraités se sont retrouvés, du jour au lendemain, avec des pertes de 50 à 70 % de leurs pensions. C'est ça la capitalisation !
Le système en France est le plus juste car il repose sur la solidarité, financée par les richesses produites à l'entreprise.
Défendons bec et ongles nos droits à une protection sociale, à la retraite à 60 ans.
Le bras de fer sur l'avenir des retraites qui s'ouvre ne doit pas être l'affaire de spécialistes au sommet ni de gestionnaires au service des employeurs :
C'est notre affaire à tous !
|Plus de 25 % des jeunes (1/4) de moins de 25 ans sont au chômage. Reculer l'âge de départ en retraite après 60 ans, c'est augmenter le chômage des jeunes dans le pays ! Il vaut mieux payer des retraités que des chômeurs ! |
Pourquoi devrait-on travailler 40, 41 années et plus pour pouvoir bénéficier d'une pension à « taux plein » alors qu'avant, pour un départ, à 65 ans, il n'en fallait que 37,5 ? Imposer plus d'années, c'est baisser le montant des retraites.
Pourquoi parler des retraites des seuls salariés et pas de celle du Président de la république, des patrons avec leurs parachutes dorés ?
Exemple : pourquoi un député aurait-il droit à une retraite de 4700 €/mois après 3 mandats (15 ans), alors que les ouvriers, techniciens et cadres devraient travailler plus de 40 ans pour une retraite au rabais ?
Pas touche à la retraite à 60 ans ! C'est un droit qu'il faut renforcer, améliorer avec la reconnaissance de la pénibilité. Pas question, pour la CGT, d'accepter un deal entre droit à la retraite à 60 ans et d'hypothétiques négociations sur la pénibilité. Ce n'est pas négociable !
Refusons que les futurs retraités soient envoyés à la soupe populaire pour pouvoir survivre ou dépendent de leurs enfants qui subissent, eux, la précarité.
|Une prime aux hauts revenus ! 8,2 milliards d'euros en 2007. C'est le poids du bouclier fiscal et les exemptions de cotisations sociales selon la Cour des Comptes dont ont profité les plus riches familles. |
La CGT appelle l'ensemble des salariés à s'organiser, se mobiliser, intervenir
le 23 mars avec grèves et manifestations partout dans le pays. |Créer 1 million d'emplois, c'est plus de 7 milliards d'euros pour notre protection sociale. Impossible, dîtes-vous ? Non : les 32,8 milliards d'exonérations de cotisations sociales, dont bénéficie le patronat chaque année permettraient de financer 1 million d'emplois à 2733 €/mois pour améliorer les conditions de vie au travail (Santé, Sécurité, etc…) |
Luttons ensemble pour nos droits, notre avenir et celui de nos enfants.
La France est un pays riche. Riche de par ses industries, ses services publics. Riche du travail des salariés qui produisent toujours plus, 4 fois plus par salarié qu'il y a 40 ans.
Les richesses, fruit de notre travail à tous, doivent servir l'intérêt général et non les actionnaires
Le 23 mars, massivement, engageons-nous partout
Rassemblement à 10 h 00 à la Chambre Patronale rue de Ferrière
Puis départ d'une caravane de voitures pour le siège de l'agglo
Départ du bus pour la manifestation à Lille
à 13 h 00 à l'UL CGT de Maubeuge
Des droits qui exigent la revalorisation
des salaires, de l'emploi industriel
Le 23 mars, massivement, partout, intervenons pour nos droits.
| Que de mensonges, de contrevérités, de manipulations ces derniers temps sur la question des retraites en France !! |
Tout est fait, orchestré, pour faire accepter l'inacceptable, au nom d'un « réalisme économique » inhérent à l'allongement de la durée de vie et au nombre grandissant d'ouvrants droit à la retraite.
Pour éviter d'affronter la réalité du financement des retraites, d'une meilleure répartition des richesses créées à l'entreprise, il est développé une propagande de culpabilisation des salariés avec toujours le même adage commercial, celui du coût en comparant le salarié français au salarié européen, prenant soin de comparer le pire et non le meilleur.
q Silence total sur la productivité du travail en France qui reste numéro un mondial ;
q Silence total aussi sur la souffrance au travail, le mal-être, l'explosion des suicides qui amènent les salariés à fuir l'entreprise où ils subissent une exploitation inhumaine pour augmenter les profits : là encore, la France est numéro 1, malheureusement.
|Sécurité Sociale Déficit de 11 milliards ? L'Etat a une dette de 16 milliards d'euros envers la Sécurité Sociale à qui il devrait reverser : A 7,8 milliards de taxes sur le tabac ; A 3,5 milliards de taxes sur l'alcool ; A 1,6 milliard de primes d'assurance ; A 1,2 milliard de taxes « industries polluantes » ; A 1,9 milliard de retard de cotisations patronales. |
L'Etat souverain, qui s'est empressé de sauver les intérêts des banquiers, des multinationales en mettant sur la table des centaines de milliards d'euros, refuse la même chose aux salariés, refuse d'imposer au patronat une autre répartition des richesses créées à l'entreprise pour maintenir, renforcer les droits des salariés et de la population : la banque BNP PARIBAS déclare 6 milliards de bénéfices en 2009, le double de 2008 et distribue 1 milliard d'euros aux traders.
Lorsque l'Etat décide un cadeau de plus de 12 milliards au patronat sur la taxe professionnelle, à comparer avec le déficit de moins de 11 milliards de la Sécurité Sociale, cela met en lumière les choix, mais aussi des possibilités qui existent pour d'autres solutions que celle de supprimer le droit à la retraite à 60 ans.
Les 20 plus grosses entreprises industrielles affichent 55 milliards d'euros de bénéfices nets
(+ 20 %), alors qu'elles réclament encore et toujours les aides, licencient et bloquent les salaires.
Crise, nous rabâche-t-on !
|+ 1 % sur la masse salariale (salaires), c'est + 2 milliards d'euros pour la Sécurité Sociale |
La crise financière a montré combien il serait dangereux de laisser nos retraites, nos droits, aller vers le système par capitalisation. Aux USA, les retraités se sont retrouvés, du jour au lendemain, avec des pertes de 50 à 70 % de leurs pensions. C'est ça la capitalisation !
Le système en France est le plus juste car il repose sur la solidarité, financée par les richesses produites à l'entreprise.
Défendons bec et ongles nos droits à une protection sociale, à la retraite à 60 ans.
Le bras de fer sur l'avenir des retraites qui s'ouvre ne doit pas être l'affaire de spécialistes au sommet ni de gestionnaires au service des employeurs :
C'est notre affaire à tous !
|Plus de 25 % des jeunes (1/4) de moins de 25 ans sont au chômage. Reculer l'âge de départ en retraite après 60 ans, c'est augmenter le chômage des jeunes dans le pays ! Il vaut mieux payer des retraités que des chômeurs ! |
Pourquoi devrait-on travailler 40, 41 années et plus pour pouvoir bénéficier d'une pension à « taux plein » alors qu'avant, pour un départ, à 65 ans, il n'en fallait que 37,5 ? Imposer plus d'années, c'est baisser le montant des retraites.
Pourquoi parler des retraites des seuls salariés et pas de celle du Président de la république, des patrons avec leurs parachutes dorés ?
Exemple : pourquoi un député aurait-il droit à une retraite de 4700 €/mois après 3 mandats (15 ans), alors que les ouvriers, techniciens et cadres devraient travailler plus de 40 ans pour une retraite au rabais ?
Pas touche à la retraite à 60 ans ! C'est un droit qu'il faut renforcer, améliorer avec la reconnaissance de la pénibilité. Pas question, pour la CGT, d'accepter un deal entre droit à la retraite à 60 ans et d'hypothétiques négociations sur la pénibilité. Ce n'est pas négociable !
Refusons que les futurs retraités soient envoyés à la soupe populaire pour pouvoir survivre ou dépendent de leurs enfants qui subissent, eux, la précarité.
|Une prime aux hauts revenus ! 8,2 milliards d'euros en 2007. C'est le poids du bouclier fiscal et les exemptions de cotisations sociales selon la Cour des Comptes dont ont profité les plus riches familles. |
La CGT appelle l'ensemble des salariés à s'organiser, se mobiliser, intervenir
le 23 mars avec grèves et manifestations partout dans le pays. |Créer 1 million d'emplois, c'est plus de 7 milliards d'euros pour notre protection sociale. Impossible, dîtes-vous ? Non : les 32,8 milliards d'exonérations de cotisations sociales, dont bénéficie le patronat chaque année permettraient de financer 1 million d'emplois à 2733 €/mois pour améliorer les conditions de vie au travail (Santé, Sécurité, etc…) |
Luttons ensemble pour nos droits, notre avenir et celui de nos enfants.
La France est un pays riche. Riche de par ses industries, ses services publics. Riche du travail des salariés qui produisent toujours plus, 4 fois plus par salarié qu'il y a 40 ans.
Les richesses, fruit de notre travail à tous, doivent servir l'intérêt général et non les actionnaires
Le 23 mars, massivement, engageons-nous partout
Rassemblement à 10 h 00 à la Chambre Patronale rue de Ferrière
Puis départ d'une caravane de voitures pour le siège de l'agglo
Départ du bus pour la manifestation à Lille
à 13 h 00 à l'UL CGT de Maubeuge
Des droits qui exigent la revalorisation
des salaires, de l'emploi industriel
Le 23 mars, massivement, partout, intervenons pour nos droits.
| Que de mensonges, de contrevérités, de manipulations ces derniers temps sur la question des retraites en France !! |
Tout est fait, orchestré, pour faire accepter l'inacceptable, au nom d'un « réalisme économique » inhérent à l'allongement de la durée de vie et au nombre grandissant d'ouvrants droit à la retraite.
Pour éviter d'affronter la réalité du financement des retraites, d'une meilleure répartition des richesses créées à l'entreprise, il est développé une propagande de culpabilisation des salariés avec toujours le même adage commercial, celui du coût en comparant le salarié français au salarié européen, prenant soin de comparer le pire et non le meilleur.
q Silence total sur la productivité du travail en France qui reste numéro un mondial ;
q Silence total aussi sur la souffrance au travail, le mal-être, l'explosion des suicides qui amènent les salariés à fuir l'entreprise où ils subissent une exploitation inhumaine pour augmenter les profits : là encore, la France est numéro 1, malheureusement.
|Sécurité Sociale Déficit de 11 milliards ? L'Etat a une dette de 16 milliards d'euros envers la Sécurité Sociale à qui il devrait reverser : A 7,8 milliards de taxes sur le tabac ; A 3,5 milliards de taxes sur l'alcool ; A 1,6 milliard de primes d'assurance ; A 1,2 milliard de taxes « industries polluantes » ; A 1,9 milliard de retard de cotisations patronales. |
L'Etat souverain, qui s'est empressé de sauver les intérêts des banquiers, des multinationales en mettant sur la table des centaines de milliards d'euros, refuse la même chose aux salariés, refuse d'imposer au patronat une autre répartition des richesses créées à l'entreprise pour maintenir, renforcer les droits des salariés et de la population : la banque BNP PARIBAS déclare 6 milliards de bénéfices en 2009, le double de 2008 et distribue 1 milliard d'euros aux traders.
Lorsque l'Etat décide un cadeau de plus de 12 milliards au patronat sur la taxe professionnelle, à comparer avec le déficit de moins de 11 milliards de la Sécurité Sociale, cela met en lumière les choix, mais aussi des possibilités qui existent pour d'autres solutions que celle de supprimer le droit à la retraite à 60 ans.
Les 20 plus grosses entreprises industrielles affichent 55 milliards d'euros de bénéfices nets
(+ 20 %), alors qu'elles réclament encore et toujours les aides, licencient et bloquent les salaires.
Crise, nous rabâche-t-on !
|+ 1 % sur la masse salariale (salaires), c'est + 2 milliards d'euros pour la Sécurité Sociale |
La crise financière a montré combien il serait dangereux de laisser nos retraites, nos droits, aller vers le système par capitalisation. Aux USA, les retraités se sont retrouvés, du jour au lendemain, avec des pertes de 50 à 70 % de leurs pensions. C'est ça la capitalisation !
Le système en France est le plus juste car il repose sur la solidarité, financée par les richesses produites à l'entreprise.
Défendons bec et ongles nos droits à une protection sociale, à la retraite à 60 ans.
Le bras de fer sur l'avenir des retraites qui s'ouvre ne doit pas être l'affaire de spécialistes au sommet ni de gestionnaires au service des employeurs :
C'est notre affaire à tous !
|Plus de 25 % des jeunes (1/4) de moins de 25 ans sont au chômage. Reculer l'âge de départ en retraite après 60 ans, c'est augmenter le chômage des jeunes dans le pays ! Il vaut mieux payer des retraités que des chômeurs ! |
Pourquoi devrait-on travailler 40, 41 années et plus pour pouvoir bénéficier d'une pension à « taux plein » alors qu'avant, pour un départ, à 65 ans, il n'en fallait que 37,5 ? Imposer plus d'années, c'est baisser le montant des retraites.
Pourquoi parler des retraites des seuls salariés et pas de celle du Président de la république, des patrons avec leurs parachutes dorés ?
Exemple : pourquoi un député aurait-il droit à une retraite de 4700 €/mois après 3 mandats (15 ans), alors que les ouvriers, techniciens et cadres devraient travailler plus de 40 ans pour une retraite au rabais ?
Pas touche à la retraite à 60 ans ! C'est un droit qu'il faut renforcer, améliorer avec la reconnaissance de la pénibilité. Pas question, pour la CGT, d'accepter un deal entre droit à la retraite à 60 ans et d'hypothétiques négociations sur la pénibilité. Ce n'est pas négociable !
Refusons que les futurs retraités soient envoyés à la soupe populaire pour pouvoir survivre ou dépendent de leurs enfants qui subissent, eux, la précarité.
|Une prime aux hauts revenus ! 8,2 milliards d'euros en 2007. C'est le poids du bouclier fiscal et les exemptions de cotisations sociales selon la Cour des Comptes dont ont profité les plus riches familles. |
La CGT appelle l'ensemble des salariés à s'organiser, se mobiliser, intervenir
le 23 mars avec grèves et manifestations partout dans le pays. |Créer 1 million d'emplois, c'est plus de 7 milliards d'euros pour notre protection sociale. Impossible, dîtes-vous ? Non : les 32,8 milliards d'exonérations de cotisations sociales, dont bénéficie le patronat chaque année permettraient de financer 1 million d'emplois à 2733 €/mois pour améliorer les conditions de vie au travail (Santé, Sécurité, etc…) |
Luttons ensemble pour nos droits, notre avenir et celui de nos enfants.
La France est un pays riche. Riche de par ses industries, ses services publics. Riche du travail des salariés qui produisent toujours plus, 4 fois plus par salarié qu'il y a 40 ans.
Les richesses, fruit de notre travail à tous, doivent servir l'intérêt général et non les actionnaires
Le 23 mars, massivement, engageons-nous partout
Rassemblement à 10 h 00 à la Chambre Patronale rue de Ferrière
Puis départ d'une caravane de voitures pour le siège de l'agglo
Départ du bus pour la manifestation à Lille
à 13 h 00 à l'UL CGT de Maubeuge
Samedi 6 mars 2010 vers 23H50, 3 militants de la CNT Education 69 ont été violemment agressés place Saint Jean dans le 5ème arrondissement de Lyon, alors qu'ils sortaient d'un restaurant.
Une douzaine d'individus se sont abattus sur eux, par derrière et par surprise, les jetant à terre et les frappant à coup de pieds, de poings mais aussi de nerf de bœuf, de ceinture cloutée ou encore de bouteille en verre en criant « Lyon est fasciste » et en proférant des « Sieg Heil » accompagnés du salut nazi. Incontestablement, les 3 CNTistes agressés l'ont été pour leur engagement syndicaliste et libertaire connu. L'un d'entre eux a dû être transporté aux urgences où ont été constatées diverses blessures témoignant des violences subies : un pouce cassé, de nombreux coups au visage et sur le crâne, entraînant la réalisation de 12 points de suture.
Cette agression fasciste s'inscrit dans un contexte déjà bien lourd (action deharcèlement auprès des bibliothèques du 4ème et du 8ème ; attaque d'un rassemblement contre la tenue du débat sur l'identité nationale ; encerclement et intimidation de militant-e-s reconnus sur les pentes de la Croix-Rousse etc… ). Dans le climat social actuel, ces individus et groupuscules d'extrême-droite ont tenté, en agressant ainsi nos camarades, d'imposer une nouvelle étape dans l'escalade de la violence. Une réaction de l'ensemble des forces sociales, syndicales et politiques qui ne veulent pas voir l'extrême-droite semer la terreur dans nos rues semble dès lors de plus en plus urgente.
La CNT rappelle, qu'elle et ses militant-e-s, ne renonceront pas pour autant aux objectifs d'émancipation et de justice sociales qui sont les leurs. Elle poursuivra son action aux côtés de toutes celles et tous ceux qui luttent contre le retour de « la bête immonde » et au delà pour une autre futur.
No Pasaran !
Syndicats CNTdu Rhône 44, rue Burdeau, 69001 Lyon Tél : 04 78 27 05 80 ud69(arobase)cnt-f.org Blog des syndicats CNT du Rhône
Samedi 6 mars 2010 vers 23H50, 3 militants de la CNT Education 69 ont été violemment agressés place Saint Jean dans le 5ème arrondissement de Lyon, alors qu'ils sortaient d'un restaurant.
Une douzaine d'individus se sont abattus sur eux, par derrière et par surprise, les jetant à terre et les frappant à coup de pieds, de poings mais aussi de nerf de bœuf, de ceinture cloutée ou encore de bouteille en verre en criant « Lyon est fasciste » et en proférant des « Sieg Heil » accompagnés du salut nazi. Incontestablement, les 3 CNTistes agressés l'ont été pour leur engagement syndicaliste et libertaire connu. L'un d'entre eux a dû être transporté aux urgences où ont été constatées diverses blessures témoignant des violences subies : un pouce cassé, de nombreux coups au visage et sur le crâne, entraînant la réalisation de 12 points de suture.
Cette agression fasciste s'inscrit dans un contexte déjà bien lourd (action deharcèlement auprès des bibliothèques du 4ème et du 8ème ; attaque d'un rassemblement contre la tenue du débat sur l'identité nationale ; encerclement et intimidation de militant-e-s reconnus sur les pentes de la Croix-Rousse etc… ). Dans le climat social actuel, ces individus et groupuscules d'extrême-droite ont tenté, en agressant ainsi nos camarades, d'imposer une nouvelle étape dans l'escalade de la violence. Une réaction de l'ensemble des forces sociales, syndicales et politiques qui ne veulent pas voir l'extrême-droite semer la terreur dans nos rues semble dès lors de plus en plus urgente.
La CNT rappelle, qu'elle et ses militant-e-s, ne renonceront pas pour autant aux objectifs d'émancipation et de justice sociales qui sont les leurs. Elle poursuivra son action aux côtés de toutes celles et tous ceux qui luttent contre le retour de « la bête immonde » et au delà pour une autre futur.
No Pasaran !
Syndicats CNTdu Rhône 44, rue Burdeau, 69001 Lyon Tél : 04 78 27 05 80 ud69(arobase)cnt-f.org Blog des syndicats CNT du Rhône
Samedi 6 mars 2010 vers 23H50, 3 militants de la CNT Education 69 ont été violemment agressés place Saint Jean dans le 5ème arrondissement de Lyon, alors qu'ils sortaient d'un restaurant.
Une douzaine d'individus se sont abattus sur eux, par derrière et par surprise, les jetant à terre et les frappant à coup de pieds, de poings mais aussi de nerf de bœuf, de ceinture cloutée ou encore de bouteille en verre en criant « Lyon est fasciste » et en proférant des « Sieg Heil » accompagnés du salut nazi. Incontestablement, les 3 CNTistes agressés l'ont été pour leur engagement syndicaliste et libertaire connu. L'un d'entre eux a dû être transporté aux urgences où ont été constatées diverses blessures témoignant des violences subies : un pouce cassé, de nombreux coups au visage et sur le crâne, entraînant la réalisation de 12 points de suture.
Cette agression fasciste s'inscrit dans un contexte déjà bien lourd (action deharcèlement auprès des bibliothèques du 4ème et du 8ème ; attaque d'un rassemblement contre la tenue du débat sur l'identité nationale ; encerclement et intimidation de militant-e-s reconnus sur les pentes de la Croix-Rousse etc… ). Dans le climat social actuel, ces individus et groupuscules d'extrême-droite ont tenté, en agressant ainsi nos camarades, d'imposer une nouvelle étape dans l'escalade de la violence. Une réaction de l'ensemble des forces sociales, syndicales et politiques qui ne veulent pas voir l'extrême-droite semer la terreur dans nos rues semble dès lors de plus en plus urgente.
La CNT rappelle, qu'elle et ses militant-e-s, ne renonceront pas pour autant aux objectifs d'émancipation et de justice sociales qui sont les leurs. Elle poursuivra son action aux côtés de toutes celles et tous ceux qui luttent contre le retour de « la bête immonde » et au delà pour une autre futur.
No Pasaran !
Syndicats CNTdu Rhône 44, rue Burdeau, 69001 Lyon Tél : 04 78 27 05 80 ud69(arobase)cnt-f.org Blog des syndicats CNT du Rhône
Communiqué du groupe lyonnais de la Coordination des Groupes Anarchistes (relayé ici par le GDALE-CGA).
Agression fasciste de 3 militants libertaires à Lyon.
Ce samedi 6 mars à 23h 45, trois militants libertaires ont été violemment agressé par une dizaine de fascistes dans le quartier de Saint Jean à Lyon. Tous les trois sont militants syndicalistes à la CNT et l'un d'entre eux est adhérent à la Coordination des Groupes Anarchistes. Cette agression s'inscrit dans un contexte de montée en puissance des violences fascistes à Lyon (agressions de militants et de passants,attaque du rassemblement contre l'identité nationale, intimidation contrela tenue de conférences publiques...).
Ces agressions s'inscrivent également dans un contexte de réactivation par l'État des thématiques racistes et nationalistes, visant, dans un contexte de crise capitaliste, à diviser les classes populaires. Nous ne cèderons pas à l'intimidation et nous réaffirmons que c'est sur le terrain social que se situe la meilleure alternative au nationalisme et au fascisme. Soyons uni-e-s face au fascisme !
Coordination des Groupes Anarchistes.
Groupe de lyon : Librairie la plume noire 19 rue Pierre Blanc, 69001 Lyon 04 72 00 94 10 [www.laplumenoire.org]
Groupe de Lille : Centre culturel libertaire, 4 rue de Colmar, 59 000 Lille, [lille.cybertaria.org] (rubrique GDALE-CGA).
Communiqué du groupe lyonnais de la Coordination des Groupes Anarchistes (relayé ici par le GDALE-CGA).
Agression fasciste de 3 militants libertaires à Lyon.
Ce samedi 6 mars à 23h 45, trois militants libertaires ont été violemment agressé par une dizaine de fascistes dans le quartier de Saint Jean à Lyon. Tous les trois sont militants syndicalistes à la CNT et l'un d'entre eux est adhérent à la Coordination des Groupes Anarchistes. Cette agression s'inscrit dans un contexte de montée en puissance des violences fascistes à Lyon (agressions de militants et de passants,attaque du rassemblement contre l'identité nationale, intimidation contrela tenue de conférences publiques...).
Ces agressions s'inscrivent également dans un contexte de réactivation par l'État des thématiques racistes et nationalistes, visant, dans un contexte de crise capitaliste, à diviser les classes populaires. Nous ne cèderons pas à l'intimidation et nous réaffirmons que c'est sur le terrain social que se situe la meilleure alternative au nationalisme et au fascisme. Soyons uni-e-s face au fascisme !
Coordination des Groupes Anarchistes.
Groupe de lyon : Librairie la plume noire 19 rue Pierre Blanc, 69001 Lyon 04 72 00 94 10 [www.laplumenoire.org]
Groupe de Lille : Centre culturel libertaire, 4 rue de Colmar, 59 000 Lille, [lille.cybertaria.org] (rubrique GDALE-CGA).
Communiqué du groupe lyonnais de la Coordination des Groupes Anarchistes (relayé ici par le GDALE-CGA).
Agression fasciste de 3 militants libertaires à Lyon.
Ce samedi 6 mars à 23h 45, trois militants libertaires ont été violemment agressé par une dizaine de fascistes dans le quartier de Saint Jean à Lyon. Tous les trois sont militants syndicalistes à la CNT et l'un d'entre eux est adhérent à la Coordination des Groupes Anarchistes. Cette agression s'inscrit dans un contexte de montée en puissance des violences fascistes à Lyon (agressions de militants et de passants,attaque du rassemblement contre l'identité nationale, intimidation contrela tenue de conférences publiques...).
Ces agressions s'inscrivent également dans un contexte de réactivation par l'État des thématiques racistes et nationalistes, visant, dans un contexte de crise capitaliste, à diviser les classes populaires. Nous ne cèderons pas à l'intimidation et nous réaffirmons que c'est sur le terrain social que se situe la meilleure alternative au nationalisme et au fascisme. Soyons uni-e-s face au fascisme !
Coordination des Groupes Anarchistes.
Groupe de lyon : Librairie la plume noire 19 rue Pierre Blanc, 69001 Lyon 04 72 00 94 10 [www.laplumenoire.org]
Groupe de Lille : Centre culturel libertaire, 4 rue de Colmar, 59 000 Lille, [lille.cybertaria.org] (rubrique GDALE-CGA).

Passion et Raison dans le tourbillon du Progrès

Nouveau numéro. Si vous ne le trouvez pas dans votre lavomatic préféré vous pouvez toujours le commander à rebetiko chez riseup.net.
par olivier Theron - Vélorution ! ou l'arrivée de nouveaux inquisiteurs ?
quelques rappels et les prochaines dates d'un procès ridicule, montrant la servilité des magistrats à tous les abus possibles et imaginables.
Cette fois c'est pour une prétendue "diffamation" contre un procureur assez vicieux :
le texte original : http://olivierlibre.bloguez.com/oli...
la convocation et les termes poursuivis : http://olivierlibre.bloguez.com/oli...
L'audience a déjà été renvoyée deux fois, la prochaine est fixée au mercredi 17 mars à 14h au tribunal correctionnel. Lors de la première audience le dénommé Poussin, "avocat", a été désigné commis d'office, avec mon concours nous avons réussi à faire repousser l'audience une première fois. A la veille de la seconde (le 15 janvier 2010) le Poussin s'est désisté... Il ne devait pas être prêt à sortir de sa coquille, du moule dans lequel il a été formé afin de servir fidèlement les intérêts de la classe dirigeante...
Invoquant sa défection, l'audience a été renvoyée une nouvelle fois, mais jusqu'à présent aucun nouvel avocat commis d'office ne m'a recontacté. Il faut dire que la tâche n'est pas facile, le plaignant est un procureur et aucun avocat n'ira cracher dans la soupe de celui qui le fait vivre... Me voilà donc seul une fois de plus, à moins que des soutiens se fasse connaître le jour de l'audience.
Et rien à espérer de la part de certains prétendus "militants" ou "journalistes" : Libétoulouse s'obstine à censurer tout ce qui fait part de mon affaire, Indymedia m'a censurer systématiquement depuis ma libération jusqu'à aujourd'hui sur des motifs stupides voire mensongers, la dépêche est égale à elle-même, Canal Sud et l'émission "bruit de taule" reproduisent de la même façon que l'administration pénitentiaire le silence en refusant tout débat ou rencontre. Et les soi-disantes organisations chargées de vérifier que les droits (de l'homme) sont respectés ont estimé que ce que je disais était entièrement vrai, que ce que j'avais à subir était illégal et totalement abusif mais, "qu'étant incontrôlable" -dixit Jef Mignard, ex président de la LDH toulouzen- je ne méritai pas d'être soutenu en quoique ce soit. Malgré 6 mois après ma sortie de taule, où j'ai essaié de joindre tous ces gens et de discuter, aucun n'a accepté de me rencontrer : plus facile de fuir ses responsabilités que de les assumer face à la victime...
Une telle unanimité n'engage rien de bon pour la suite, ayant pris 3 mois fermes en plus le 28 janvier dernier en cour d'appel, grâce à des juges qui ont interdit la présence d'un commis d'office à mes côtés (oui, vous avez bien lu !) ainsi que j'ai accès pour une fois au dossier de l'accusation (ça c'est comme d'habitude). Que l'état viole à ce point les lois nous savons que cela est possible, mais que les soi-disantes organisations et médias pouvant contrebalancer ces injustices se taisent à ce point montre à quel point ce pays et ses habitants sont malades. Même CQFD, SinéHebdo et Le Canard Enchaîné, prévenu régulièrement refusent tout contact, toute discussion et, ce faisant, se font les complices de cette nouvelle inquisition.
C'est donc aux lecteurs et aux amiEs qui liront ce messageque je fais appel, et vous pouvez me soutenir de plusieurs façons :
en faisant circuler l'info de l'audience du 17 mars le plus largement possible, sur tous vos réseaux ; il faut du monde au tribunal car il y aura probablement quelques flics chargés de bafouer les droits : refus d'accès au batiment et à la salle d'audience par exemple, à l'égard du public et des journalistes, alors que la loi stipule très clairement que les débats sont publics.
en venant à l'audience.
en inondant les téléphones du tribunal de messages demandant des explications et le respect des lois...
Et si vous ne savez rien allez sur le blog Olivierlibre, vous saurez que j'ai fait 6 mois de taule pour jets de yaourts sur la bagnole de Sarko en 2004, que je suis militant vélorutionnaire (et fondateur de la Vélorution à Toulouse), et vous comprendrez aussi pourquoi je ne baisse pas la garde : le procureur-plaignant dans cette affaire est également l'un des responsable d'une tentative de meurtre durant ma détention, les faits sont décrits dans le premier texte référencé au début de l'article.
Et dorénavant il n'est plus possible de publier sur indytouloose, d'où la publication ici.
Liens :: [olivierlibre.bloguez.com]
par olivier Theron - Vélorution ! ou l'arrivée de nouveaux inquisiteurs ?
quelques rappels et les prochaines dates d'un procès ridicule, montrant la servilité des magistrats à tous les abus possibles et imaginables.
Cette fois c'est pour une prétendue "diffamation" contre un procureur assez vicieux :
[http:] alt="-" /> le texte original : http://olivierlibre.bloguez.com/oli...
[http:] alt="-" /> la convocation et les termes poursuivis : http://olivierlibre.bloguez.com/oli...
L'audience a déjà été renvoyée deux fois, la prochaine est fixée au mercredi 17 mars à 14h au tribunal correctionnel. Lors de la première audience le dénommé Poussin, "avocat", a été désigné commis d'office, avec mon concours nous avons réussi à faire repousser l'audience une première fois. A la veille de la seconde (le 15 janvier 2010) le Poussin s'est désisté... Il ne devait pas être prêt à sortir de sa coquille, du moule dans lequel il a été formé afin de servir fidèlement les intérêts de la classe dirigeante...
Invoquant sa défection, l'audience a été renvoyée une nouvelle fois, mais jusqu'à présent aucun nouvel avocat commis d'office ne m'a recontacté. Il faut dire que la tâche n'est pas facile, le plaignant est un procureur et aucun avocat n'ira cracher dans la soupe de celui qui le fait vivre... Me voilà donc seul une fois de plus, à moins que des soutiens se fasse connaître le jour de l'audience.
Et rien à espérer de la part de certains prétendus "militants" ou "journalistes" : Libétoulouse s'obstine à censurer tout ce qui fait part de mon affaire, Indymedia m'a censurer systématiquement depuis ma libération jusqu'à aujourd'hui sur des motifs stupides voire mensongers, la dépêche est égale à elle-même, Canal Sud et l'émission "bruit de taule" reproduisent de la même façon que l'administration pénitentiaire le silence en refusant tout débat ou rencontre. Et les soi-disantes organisations chargées de vérifier que les droits (de l'homme) sont respectés ont estimé que ce que je disais était entièrement vrai, que ce que j'avais à subir était illégal et totalement abusif mais, "qu'étant incontrôlable" -dixit Jef Mignard, ex président de la LDH toulouzen- je ne méritai pas d'être soutenu en quoique ce soit. Malgré 6 mois après ma sortie de taule, où j'ai essaié de joindre tous ces gens et de discuter, aucun n'a accepté de me rencontrer : plus facile de fuir ses responsabilités que de les assumer face à la victime...
Une telle unanimité n'engage rien de bon pour la suite, ayant pris 3 mois fermes en plus le 28 janvier dernier en cour d'appel, grâce à des juges qui ont interdit la présence d'un commis d'office à mes côtés (oui, vous avez bien lu !) ainsi que j'ai accès pour une fois au dossier de l'accusation (ça c'est comme d'habitude). Que l'état viole à ce point les lois nous savons que cela est possible, mais que les soi-disantes organisations et médias pouvant contrebalancer ces injustices se taisent à ce point montre à quel point ce pays et ses habitants sont malades. Même CQFD, SinéHebdo et Le Canard Enchaîné, prévenu régulièrement refusent tout contact, toute discussion et, ce faisant, se font les complices de cette nouvelle inquisition.
C'est donc aux lecteurs et aux amiEs qui liront ce messageque je fais appel, et vous pouvez me soutenir de plusieurs façons :
[http:] alt="-" /> en faisant circuler l'info de l'audience du 17 mars le plus largement possible, sur tous vos réseaux ; il faut du monde au tribunal car il y aura probablement quelques flics chargés de bafouer les droits : refus d'accès au batiment et à la salle d'audience par exemple, à l'égard du public et des journalistes, alors que la loi stipule très clairement que les débats sont publics.
[http:] alt="-" /> en venant à l'audience.
[http:] alt="-" /> en inondant les téléphones du tribunal de messages demandant des explications et le respect des lois...
Et si vous ne savez rien allez sur le blog Olivierlibre, vous saurez que j'ai fait 6 mois de taule pour jets de yaourts sur la bagnole de Sarko en 2004, que je suis militant vélorutionnaire (et fondateur de la Vélorution à Toulouse), et vous comprendrez aussi pourquoi je ne baisse pas la garde : le procureur-plaignant dans cette affaire est également l'un des responsable d'une tentative de meurtre durant ma détention, les faits sont décrits dans le premier texte référencé au début de l'article.
Et dorénavant il n'est plus possible de publier sur indytouloose, d'où la publication ici.
Liens :: [olivierlibre.bloguez.com]
par olivier Theron - Vélorution ! ou l'arrivée de nouveaux inquisiteurs ?
quelques rappels et les prochaines dates d'un procès ridicule, montrant la servilité des magistrats à tous les abus possibles et imaginables.
Cette fois c'est pour une prétendue "diffamation" contre un procureur assez vicieux :
le texte original : http://olivierlibre.bloguez.com/oli...
la convocation et les termes poursuivis : http://olivierlibre.bloguez.com/oli...
L'audience a déjà été renvoyée deux fois, la prochaine est fixée au mercredi 17 mars à 14h au tribunal correctionnel. Lors de la première audience le dénommé Poussin, "avocat", a été désigné commis d'office, avec mon concours nous avons réussi à faire repousser l'audience une première fois. A la veille de la seconde (le 15 janvier 2010) le Poussin s'est désisté... Il ne devait pas être prêt à sortir de sa coquille, du moule dans lequel il a été formé afin de servir fidèlement les intérêts de la classe dirigeante...
Invoquant sa défection, l'audience a été renvoyée une nouvelle fois, mais jusqu'à présent aucun nouvel avocat commis d'office ne m'a recontacté. Il faut dire que la tâche n'est pas facile, le plaignant est un procureur et aucun avocat n'ira cracher dans la soupe de celui qui le fait vivre... Me voilà donc seul une fois de plus, à moins que des soutiens se fasse connaître le jour de l'audience.
Et rien à espérer de la part de certains prétendus "militants" ou "journalistes" : Libétoulouse s'obstine à censurer tout ce qui fait part de mon affaire, Indymedia m'a censurer systématiquement depuis ma libération jusqu'à aujourd'hui sur des motifs stupides voire mensongers, la dépêche est égale à elle-même, Canal Sud et l'émission "bruit de taule" reproduisent de la même façon que l'administration pénitentiaire le silence en refusant tout débat ou rencontre. Et les soi-disantes organisations chargées de vérifier que les droits (de l'homme) sont respectés ont estimé que ce que je disais était entièrement vrai, que ce que j'avais à subir était illégal et totalement abusif mais, "qu'étant incontrôlable" -dixit Jef Mignard, ex président de la LDH toulouzen- je ne méritai pas d'être soutenu en quoique ce soit. Malgré 6 mois après ma sortie de taule, où j'ai essaié de joindre tous ces gens et de discuter, aucun n'a accepté de me rencontrer : plus facile de fuir ses responsabilités que de les assumer face à la victime...
Une telle unanimité n'engage rien de bon pour la suite, ayant pris 3 mois fermes en plus le 28 janvier dernier en cour d'appel, grâce à des juges qui ont interdit la présence d'un commis d'office à mes côtés (oui, vous avez bien lu !) ainsi que j'ai accès pour une fois au dossier de l'accusation (ça c'est comme d'habitude). Que l'état viole à ce point les lois nous savons que cela est possible, mais que les soi-disantes organisations et médias pouvant contrebalancer ces injustices se taisent à ce point montre à quel point ce pays et ses habitants sont malades. Même CQFD, SinéHebdo et Le Canard Enchaîné, prévenu régulièrement refusent tout contact, toute discussion et, ce faisant, se font les complices de cette nouvelle inquisition.
C'est donc aux lecteurs et aux amiEs qui liront ce messageque je fais appel, et vous pouvez me soutenir de plusieurs façons :
en faisant circuler l'info de l'audience du 17 mars le plus largement possible, sur tous vos réseaux ; il faut du monde au tribunal car il y aura probablement quelques flics chargés de bafouer les droits : refus d'accès au batiment et à la salle d'audience par exemple, à l'égard du public et des journalistes, alors que la loi stipule très clairement que les débats sont publics.
en venant à l'audience.
en inondant les téléphones du tribunal de messages demandant des explications et le respect des lois...
Et si vous ne savez rien allez sur le blog Olivierlibre, vous saurez que j'ai fait 6 mois de taule pour jets de yaourts sur la bagnole de Sarko en 2004, que je suis militant vélorutionnaire (et fondateur de la Vélorution à Toulouse), et vous comprendrez aussi pourquoi je ne baisse pas la garde : le procureur-plaignant dans cette affaire est également l'un des responsable d'une tentative de meurtre durant ma détention, les faits sont décrits dans le premier texte référencé au début de l'article.
Et dorénavant il n'est plus possible de publier sur indytouloose, d'où la publication ici.
Liens :: [olivierlibre.bloguez.com]
" L ' on ne pardonne qu ' aux enfants et aux fous d ' être francs avec nous : les autres , s ' ils ont l ' audace de les imiter , s ' en repentiront tôt ou tard . " E.M. Cioran ( 1911-1995 )
La pensée séparée est la soeur de la critique séparée ( comme par exemple les commentaires spécieux , après les articles qui paraissent sur les sites des Indymédia , et qui croient que les thèses de Pierre Clastres ( 1934-1977 ) l ' auteur de " La société contre l ' Etat " s ' opposent péremptoirement aux thèses Gimbutiennes , en rapport à mon article : la prison est née de la propriété . Et souvent l ' ignorance et la suffisance ne font qu ' un ! et puis P. Clastres est mort trop jeune pour avoir pu prendre sérieusement connaissance des travaux de M. Gimbutas ...bref ! ) . Il nous faut donc faire une critique de la séparation . Nous nous voulons des esprits globaux , mais nous séparons toutes les choses les unes des autres , comme si ces choses n ' étaient pas reliées entre elles .
Et nous nous imposons de rester dans un même fil conducteur . Ainsi un article ne doit parler que de son sujet préférentiel sans jamais en déborder . Et pourtant , comment ne pas faire du réductionnisme , en restant attaché à son seul sujet ? c ' est comme un spécialiste qui voit le monde selon sa spécialité , il fait forcément du réductionnisme et se trompe inévitablement . C ' est le monde de la pensée séparée qui nous structure . Nous sommes conditionnés/engrammés , les femmes et les hommes , par la pensée séparée . La pensée séparée est séparée de l ' objet de sa critique . La pensée séparée critique tout à tort et à travers .La pensée séparée voit le faux d ' un moment , mais ignore le faux de tous les moments . Ainsi tout le monde sait que si les élections pouvaient changer quelque chose aux causes et à la nature de la misère des gens pour paraphraser Jean-Pierre Voyer , elles seraient purement et simplement interdites . Car la tyrannie sait prendre plusieurs visages , et aux élections , toutes les tyrannies dénoncent la tyrannie . Car la pensée séparée ne peut comprendre justement que ce qui vit dans le séparé .
" Plutôt l ' adulte qui part en guerre , c ' est autre chose ! les gens qui s ' entretuent partout pour leur dominance . Car ce n ' est que cela la compétition économique , la dominance , toutes les dominances ... alors prolonger la vie d ' individus qui la génèrent , je trouve que cela n ' a aucun intérêt . Qu ' ils meurent le plus vite possible ! " Henri Laborit ( Etoiles et molécules avec Elisabeth Teissier , éditeur Grasset 1992 ) .
Ainsi donc , dans cette société spectaculaire marchande techno-industrielle , nous sommes séparés de nous-mêmes et des autres . La pensée séparée est séparée de la pensée , et de ce fait , elle ne peut concevoir que le vrai est un moment du faux , tout comme le faux peut-être lui aussi un moment du vrai . Le séparé s ' affiche à la télévision , au cinéma , à la radio , dans nos conversations , dans nos manifestations , dans nos discours logiques , dans nos façons de nous vêtir , dans nos façons de construire nos maisons , la pensée séparée se manifeste aussi dans nos sexualités si conformistes . Elle est comme un virus quantique qui se propage à la vitesse de la lumière . Et comme la brique du vivant , elle peut se diviser en2/4/8/16/32/64/128 ect ... ect ... la pensée séparée s ' autoréplique par les apprentissages .
" Les anarchistes , qui se distinguent explicitement de l ' ensemble du mouvement ouvrier par leur conviction idéologique , vont reproduire entre eux cette séparation des compétences , en fournissant un terrain favorable à la domination informelle , sur toute organisation anarchiste , des propagandistes et défenseurs de leur propre idéologie , spécialistes d ' autant plus médiocres en règle générale que leur activité intellectuelle se propose principalement la répétition de quelques vérités définitives . " Guy Ernest Debord ( 1931-1994) La société du spectacle ( 1967 ) .
Qui ne voit que tout est lié , relié , connecté , interconnecté , qui ne comprend pas que les morts et mortes ne font qu ' un avec les vivants et vivantes , et de toutes les générations passées , que nous ne sommes que tout ce qui à pu se mouvoir du plus petit au plus grand , depuis le non commencement des temps , est dans la pensée séparée . La pensée holiste est le contraire de la pensée séparée . Mais nous sommes tous et toutes dans la pensée séparée . Et si nous en avons la théorie , nous n ' en avons pas la pratique . L ' idéologie procéde dans le séparé et c ' est ainsi qu ' elle devient idéologie . La religion procéde dans le séparé et c ' est ainsi qu ' elle devient religion . Toute croyance procéde dans le séparé et c ' est ainsi qu ' elle devient croyance .
" Que tous les grands de la terre et que tous les nobles fussent pendus et étranglés avec les boyaux des prêtres ." Feu le curé apostat Jean Meslier ( 1664-1729 ) .
Pour conclure , dans ce petit abrégé de la pensée séparée , absolument non exhaustif , car il s ' agit d ' un modeste abrégé et non d ' un précis de la pensée séparée . Il se veut simplement comme une étincelle de la pensée séparée . Voici un exemple simple à comprendre , en rapport à la critique du téléfilm " Louise Michel " , critique parue dans le journal curé progressiste " Télérama " , qui critique la " lourdeur " de l ' interprétation qu ' en fait son interprète Sylvie Testud , alors qu ' en fait c ' est le personnage lui-même , Louise Michel , que la rédaction de ce journal n ' aime pas ! comment pourrait-il apprécier une anarchiste , même morte ? d ' ' ailleurs à la fin du téléfilm , la falsification revient et on l ' a dit " socialiste " ... la maspérisation qui procéde par excellence de la pensée séparée .
La pensée séparée se matérialise aussi dans le fait de dire que quelque chose est " dépassée " , alors que cette chose n ' est même pas encore comprise ! et les sots/sottes , imbéciles et ignorants , seront incapables de vous dire concrètement pourquoi cette chose est " dépassée " ... ainsi les Laborit/Debord/Cioran seraient dépassés ... oui ? par qui ? par quoi ? encore eût-il fallu que nous les eûmes dépassé ... et pourquoi pas un site de commentaires sur les commentaires ? le commentaire anonymographique , c ' est plus facile que d ' écrire son article à soi ...et l ' on peut toujours citer des sources de recherche qui s ' opposent à d ' autres sources de recherche ... c ' est si facile ! dans le mensuel de la CNT/F " le combat syndicaliste " , l ' on peut lire les conséquences de la pensée séparée , à savoir que dans le monde , il meurt toutes les quinze secondes , une personne victime d' un accident du travail ou d ' une maladie liée au travail , soit deux millions par an . Qu ' une personne meurt de faim toutes les quatre secondes soit sept millions virgule huit par an . Qu ' un enfant meurt de faim toutes les quatre secondes ou de maladie imputable à de l ' eau contaminée ou insalubre , et de mauvaises conditions d ' hygiène .
Tout ceci est un petit extrait des méfaits de la pensée séparée .Et vive l ' anarchie .
Pat dit l ' invité , docteur en rien . PAT DIT L ' INVITE www.hiway.fr LIENS ; HTTP">[www.hiway.fr] ://www.hiway.fr/e [www.hi...]
" L ' on ne pardonne qu ' aux enfants et aux fous d ' être francs avec nous : les autres , s ' ils ont l ' audace de les imiter , s ' en repentiront tôt ou tard . " E.M. Cioran ( 1911-1995 )
La pensée séparée est la soeur de la critique séparée ( comme par exemple les commentaires spécieux , après les articles qui paraissent sur les sites des Indymédia , et qui croient que les thèses de Pierre Clastres ( 1934-1977 ) l ' auteur de " La société contre l ' Etat " s ' opposent péremptoirement aux thèses Gimbutiennes , en rapport à mon article : la prison est née de la propriété . Et souvent l ' ignorance et la suffisance ne font qu ' un ! et puis P. Clastres est mort trop jeune pour avoir pu prendre sérieusement connaissance des travaux de M. Gimbutas ...bref ! ) . Il nous faut donc faire une critique de la séparation . Nous nous voulons des esprits globaux , mais nous séparons toutes les choses les unes des autres , comme si ces choses n ' étaient pas reliées entre elles .
Et nous nous imposons de rester dans un même fil conducteur . Ainsi un article ne doit parler que de son sujet préférentiel sans jamais en déborder . Et pourtant , comment ne pas faire du réductionnisme , en restant attaché à son seul sujet ? c ' est comme un spécialiste qui voit le monde selon sa spécialité , il fait forcément du réductionnisme et se trompe inévitablement . C ' est le monde de la pensée séparée qui nous structure . Nous sommes conditionnés/engrammés , les femmes et les hommes , par la pensée séparée . La pensée séparée est séparée de l ' objet de sa critique . La pensée séparée critique tout à tort et à travers .La pensée séparée voit le faux d ' un moment , mais ignore le faux de tous les moments . Ainsi tout le monde sait que si les élections pouvaient changer quelque chose aux causes et à la nature de la misère des gens pour paraphraser Jean-Pierre Voyer , elles seraient purement et simplement interdites . Car la tyrannie sait prendre plusieurs visages , et aux élections , toutes les tyrannies dénoncent la tyrannie . Car la pensée séparée ne peut comprendre justement que ce qui vit dans le séparé .
" Plutôt l ' adulte qui part en guerre , c ' est autre chose ! les gens qui s ' entretuent partout pour leur dominance . Car ce n ' est que cela la compétition économique , la dominance , toutes les dominances ... alors prolonger la vie d ' individus qui la génèrent , je trouve que cela n ' a aucun intérêt . Qu ' ils meurent le plus vite possible ! " Henri Laborit ( Etoiles et molécules avec Elisabeth Teissier , éditeur Grasset 1992 ) .
Ainsi donc , dans cette société spectaculaire marchande techno-industrielle , nous sommes séparés de nous-mêmes et des autres . La pensée séparée est séparée de la pensée , et de ce fait , elle ne peut concevoir que le vrai est un moment du faux , tout comme le faux peut-être lui aussi un moment du vrai . Le séparé s ' affiche à la télévision , au cinéma , à la radio , dans nos conversations , dans nos manifestations , dans nos discours logiques , dans nos façons de nous vêtir , dans nos façons de construire nos maisons , la pensée séparée se manifeste aussi dans nos sexualités si conformistes . Elle est comme un virus quantique qui se propage à la vitesse de la lumière . Et comme la brique du vivant , elle peut se diviser en2/4/8/16/32/64/128 ect ... ect ... la pensée séparée s ' autoréplique par les apprentissages .
" Les anarchistes , qui se distinguent explicitement de l ' ensemble du mouvement ouvrier par leur conviction idéologique , vont reproduire entre eux cette séparation des compétences , en fournissant un terrain favorable à la domination informelle , sur toute organisation anarchiste , des propagandistes et défenseurs de leur propre idéologie , spécialistes d ' autant plus médiocres en règle générale que leur activité intellectuelle se propose principalement la répétition de quelques vérités définitives . " Guy Ernest Debord ( 1931-1994) La société du spectacle ( 1967 ) .
Qui ne voit que tout est lié , relié , connecté , interconnecté , qui ne comprend pas que les morts et mortes ne font qu ' un avec les vivants et vivantes , et de toutes les générations passées , que nous ne sommes que tout ce qui à pu se mouvoir du plus petit au plus grand , depuis le non commencement des temps , est dans la pensée séparée . La pensée holiste est le contraire de la pensée séparée . Mais nous sommes tous et toutes dans la pensée séparée . Et si nous en avons la théorie , nous n ' en avons pas la pratique . L ' idéologie procéde dans le séparé et c ' est ainsi qu ' elle devient idéologie . La religion procéde dans le séparé et c ' est ainsi qu ' elle devient religion . Toute croyance procéde dans le séparé et c ' est ainsi qu ' elle devient croyance .
" Que tous les grands de la terre et que tous les nobles fussent pendus et étranglés avec les boyaux des prêtres ." Feu le curé apostat Jean Meslier ( 1664-1729 ) .
Pour conclure , dans ce petit abrégé de la pensée séparée , absolument non exhaustif , car il s ' agit d ' un modeste abrégé et non d ' un précis de la pensée séparée . Il se veut simplement comme une étincelle de la pensée séparée . Voici un exemple simple à comprendre , en rapport à la critique du téléfilm " Louise Michel " , critique parue dans le journal curé progressiste " Télérama " , qui critique la " lourdeur " de l ' interprétation qu ' en fait son interprète Sylvie Testud , alors qu ' en fait c ' est le personnage lui-même , Louise Michel , que la rédaction de ce journal n ' aime pas ! comment pourrait-il apprécier une anarchiste , même morte ? d ' ' ailleurs à la fin du téléfilm , la falsification revient et on l ' a dit " socialiste " ... la maspérisation qui procéde par excellence de la pensée séparée .
La pensée séparée se matérialise aussi dans le fait de dire que quelque chose est " dépassée " , alors que cette chose n ' est même pas encore comprise ! et les sots/sottes , imbéciles et ignorants , seront incapables de vous dire concrètement pourquoi cette chose est " dépassée " ... ainsi les Laborit/Debord/Cioran seraient dépassés ... oui ? par qui ? par quoi ? encore eût-il fallu que nous les eûmes dépassé ... et pourquoi pas un site de commentaires sur les commentaires ? le commentaire anonymographique , c ' est plus facile que d ' écrire son article à soi ...et l ' on peut toujours citer des sources de recherche qui s ' opposent à d ' autres sources de recherche ... c ' est si facile ! dans le mensuel de la CNT/F " le combat syndicaliste " , l ' on peut lire les conséquences de la pensée séparée , à savoir que dans le monde , il meurt toutes les quinze secondes , une personne victime d' un accident du travail ou d ' une maladie liée au travail , soit deux millions par an . Qu ' une personne meurt de faim toutes les quatre secondes soit sept millions virgule huit par an . Qu ' un enfant meurt de faim toutes les quatre secondes ou de maladie imputable à de l ' eau contaminée ou insalubre , et de mauvaises conditions d ' hygiène .
Tout ceci est un petit extrait des méfaits de la pensée séparée .Et vive l ' anarchie .
Pat dit l ' invité , docteur en rien . PAT DIT L ' INVITE www.hiway.fr LIENS ; HTTP">[www.hiway.fr] ://www.hiway.fr/e [www.hi...]
" L ' on ne pardonne qu ' aux enfants et aux fous d ' être francs avec nous : les autres , s ' ils ont l ' audace de les imiter , s ' en repentiront tôt ou tard . " E.M. Cioran ( 1911-1995 )
La pensée séparée est la soeur de la critique séparée ( comme par exemple les commentaires spécieux , après les articles qui paraissent sur les sites des Indymédia , et qui croient que les thèses de Pierre Clastres ( 1934-1977 ) l ' auteur de " La société contre l ' Etat " s ' opposent péremptoirement aux thèses Gimbutiennes , en rapport à mon article : la prison est née de la propriété . Et souvent l ' ignorance et la suffisance ne font qu ' un ! et puis P. Clastres est mort trop jeune pour avoir pu prendre sérieusement connaissance des travaux de M. Gimbutas ...bref ! ) . Il nous faut donc faire une critique de la séparation . Nous nous voulons des esprits globaux , mais nous séparons toutes les choses les unes des autres , comme si ces choses n ' étaient pas reliées entre elles .
Et nous nous imposons de rester dans un même fil conducteur . Ainsi un article ne doit parler que de son sujet préférentiel sans jamais en déborder . Et pourtant , comment ne pas faire du réductionnisme , en restant attaché à son seul sujet ? c ' est comme un spécialiste qui voit le monde selon sa spécialité , il fait forcément du réductionnisme et se trompe inévitablement . C ' est le monde de la pensée séparée qui nous structure . Nous sommes conditionnés/engrammés , les femmes et les hommes , par la pensée séparée . La pensée séparée est séparée de l ' objet de sa critique . La pensée séparée critique tout à tort et à travers .La pensée séparée voit le faux d ' un moment , mais ignore le faux de tous les moments . Ainsi tout le monde sait que si les élections pouvaient changer quelque chose aux causes et à la nature de la misère des gens pour paraphraser Jean-Pierre Voyer , elles seraient purement et simplement interdites . Car la tyrannie sait prendre plusieurs visages , et aux élections , toutes les tyrannies dénoncent la tyrannie . Car la pensée séparée ne peut comprendre justement que ce qui vit dans le séparé .
" Plutôt l ' adulte qui part en guerre , c ' est autre chose ! les gens qui s ' entretuent partout pour leur dominance . Car ce n ' est que cela la compétition économique , la dominance , toutes les dominances ... alors prolonger la vie d ' individus qui la génèrent , je trouve que cela n ' a aucun intérêt . Qu ' ils meurent le plus vite possible ! " Henri Laborit ( Etoiles et molécules avec Elisabeth Teissier , éditeur Grasset 1992 ) .
Ainsi donc , dans cette société spectaculaire marchande techno-industrielle , nous sommes séparés de nous-mêmes et des autres . La pensée séparée est séparée de la pensée , et de ce fait , elle ne peut concevoir que le vrai est un moment du faux , tout comme le faux peut-être lui aussi un moment du vrai . Le séparé s ' affiche à la télévision , au cinéma , à la radio , dans nos conversations , dans nos manifestations , dans nos discours logiques , dans nos façons de nous vêtir , dans nos façons de construire nos maisons , la pensée séparée se manifeste aussi dans nos sexualités si conformistes . Elle est comme un virus quantique qui se propage à la vitesse de la lumière . Et comme la brique du vivant , elle peut se diviser en2/4/8/16/32/64/128 ect ... ect ... la pensée séparée s ' autoréplique par les apprentissages .
" Les anarchistes , qui se distinguent explicitement de l ' ensemble du mouvement ouvrier par leur conviction idéologique , vont reproduire entre eux cette séparation des compétences , en fournissant un terrain favorable à la domination informelle , sur toute organisation anarchiste , des propagandistes et défenseurs de leur propre idéologie , spécialistes d ' autant plus médiocres en règle générale que leur activité intellectuelle se propose principalement la répétition de quelques vérités définitives . " Guy Ernest Debord ( 1931-1994) La société du spectacle ( 1967 ) .
Qui ne voit que tout est lié , relié , connecté , interconnecté , qui ne comprend pas que les morts et mortes ne font qu ' un avec les vivants et vivantes , et de toutes les générations passées , que nous ne sommes que tout ce qui à pu se mouvoir du plus petit au plus grand , depuis le non commencement des temps , est dans la pensée séparée . La pensée holiste est le contraire de la pensée séparée . Mais nous sommes tous et toutes dans la pensée séparée . Et si nous en avons la théorie , nous n ' en avons pas la pratique . L ' idéologie procéde dans le séparé et c ' est ainsi qu ' elle devient idéologie . La religion procéde dans le séparé et c ' est ainsi qu ' elle devient religion . Toute croyance procéde dans le séparé et c ' est ainsi qu ' elle devient croyance .
" Que tous les grands de la terre et que tous les nobles fussent pendus et étranglés avec les boyaux des prêtres ." Feu le curé apostat Jean Meslier ( 1664-1729 ) .
Pour conclure , dans ce petit abrégé de la pensée séparée , absolument non exhaustif , car il s ' agit d ' un modeste abrégé et non d ' un précis de la pensée séparée . Il se veut simplement comme une étincelle de la pensée séparée . Voici un exemple simple à comprendre , en rapport à la critique du téléfilm " Louise Michel " , critique parue dans le journal curé progressiste " Télérama " , qui critique la " lourdeur " de l ' interprétation qu ' en fait son interprète Sylvie Testud , alors qu ' en fait c ' est le personnage lui-même , Louise Michel , que la rédaction de ce journal n ' aime pas ! comment pourrait-il apprécier une anarchiste , même morte ? d ' ' ailleurs à la fin du téléfilm , la falsification revient et on l ' a dit " socialiste " ... la maspérisation qui procéde par excellence de la pensée séparée .
La pensée séparée se matérialise aussi dans le fait de dire que quelque chose est " dépassée " , alors que cette chose n ' est même pas encore comprise ! et les sots/sottes , imbéciles et ignorants , seront incapables de vous dire concrètement pourquoi cette chose est " dépassée " ... ainsi les Laborit/Debord/Cioran seraient dépassés ... oui ? par qui ? par quoi ? encore eût-il fallu que nous les eûmes dépassé ... et pourquoi pas un site de commentaires sur les commentaires ? le commentaire anonymographique , c ' est plus facile que d ' écrire son article à soi ...et l ' on peut toujours citer des sources de recherche qui s ' opposent à d ' autres sources de recherche ... c ' est si facile ! dans le mensuel de la CNT/F " le combat syndicaliste " , l ' on peut lire les conséquences de la pensée séparée , à savoir que dans le monde , il meurt toutes les quinze secondes , une personne victime d' un accident du travail ou d ' une maladie liée au travail , soit deux millions par an . Qu ' une personne meurt de faim toutes les quatre secondes soit sept millions virgule huit par an . Qu ' un enfant meurt de faim toutes les quatre secondes ou de maladie imputable à de l ' eau contaminée ou insalubre , et de mauvaises conditions d ' hygiène .
Tout ceci est un petit extrait des méfaits de la pensée séparée .Et vive l ' anarchie .
Pat dit l ' invité , docteur en rien . PAT DIT L ' INVITE www.hiway.fr LIENS ; HTTP">[www.hiway.fr] ://www.hiway.fr/e [www.hi...]
Ci-joint quelques images de la journée nationale d'action contre Agrexco, contre l'occupation, l'apartheid, la colonisation et le nettoyage ethnique !
interviou de Faez TANEEB
http://www.youtube.com/watch?v=dxYo...
interviou de Eyal Sivan
http://www.youtube.com/watch?v=aw-W...
intervious de Jean yves Greilsamer, Anick COUPE, Nicolas DUNTZE
http://www.youtube.com/watch?v=kUEN...
http://www.youtube.com/watch?v=ytaa...
interviou de Nabil ENNASRI
http://www.youtube.com/watch?v=xRYB...
et à la téloche sur France 3 languedoc-roussillon :
http://info.francetelevisions.fr/vi...
des photos de cette belle journée
Ci-joint quelques images de la journée nationale d'action contre Agrexco, contre l'occupation, l'apartheid, la colonisation et le nettoyage ethnique !
interviou de Faez TANEEB
http://www.youtube.com/watch?v=dxYo...
interviou de Eyal Sivan
http://www.youtube.com/watch?v=aw-W...
intervious de Jean yves Greilsamer, Anick COUPE, Nicolas DUNTZE
http://www.youtube.com/watch?v=kUEN...
http://www.youtube.com/watch?v=ytaa...
interviou de Nabil ENNASRI
http://www.youtube.com/watch?v=xRYB...
et à la téloche sur France 3 languedoc-roussillon :
http://info.francetelevisions.fr/vi...
des photos de cette belle journée
Ci-joint quelques images de la journée nationale d'action contre Agrexco, contre l'occupation, l'apartheid, la colonisation et le nettoyage ethnique !
interviou de Faez TANEEB
http://www.youtube.com/watch?v=dxYo...
interviou de Eyal Sivan
http://www.youtube.com/watch?v=aw-W...
intervious de Jean yves Greilsamer, Anick COUPE, Nicolas DUNTZE
http://www.youtube.com/watch?v=kUEN...
http://www.youtube.com/watch?v=ytaa...
interviou de Nabil ENNASRI
http://www.youtube.com/watch?v=xRYB...
et à la téloche sur France 3 languedoc-roussillon :
http://info.francetelevisions.fr/vi...
des photos de cette belle journée
RESISTONS ENSEMBLE / bulletin numéro 84 / mars 2010 ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘
L'Etat peut tout se permettre ?
L'école : un « sanctuaire » ?
[ C H R O N I Q U E D E L ' A R B I T R A I R E ]
L'exception devient la règle
À partir de maintenant vous êtes en garde à vue
Réagir c'est gagner en dignité
Histoire de DAB
Les dessous de la chasse aux Roms à Dijon
Une seule solution : le relogement
Ça sent la bouse chez les barbouses
[ A G I R ]
Double répression
Une plaque à la mémoire d'Ali Ziri
Relaxe des inculpés de Vincennes !
Pour télécharger ce bulletin mis en page au format pdf :
http://resistons.lautre.net/
Quand on « muscle » la loi. La loi sur la sécurité intérieure dite « Loppsi2 » version « durcie » a été adoptée le 16 février à l'Assemblée, prochaine étape le Sénat. Brièvement : les préfets pourront ordonner un couvre-feu pour les mineurs entre 23 heures et 6 heures, prestations suspendues aux parents « irresponsables », droits des polices municipales approchant ceux des flics nationaux, détenus interrogés avec visioconférence, sans-papiers jugés à l'intérieur même des centres de rétention également en visioconférence, flics autorisés à « croiser » les fichiers (sécu, banque, impôts, stic…),mouchards sur les ordinateurs, durcissement des mesures de vidéosurveillance.
Donc, on s'effraie des capacités toujours plus étendues de l'État de tout savoir, réprimer, recouper, ficher, enregistrer, conserver... et on a raison.
Il est important de décortiquer, rendre public, mesurer l'ampleur de sa « main droite » toute puissante : Perben 1 puis 2, Loppsi 2, Mickey 3...
Seulement, à force de s'émouvoir, on incorpore, on y croit, on prend avec nous cette foi quasi religieuse dans la toute puissance de l'État. Et ainsi, on en devient le meilleur relais. Comme si ce maillage que tricote le pouvoir autour de nous se resserrait avec notre participation, devenant toujours plus proche de nos moindres faits, gestes, écrits... Cet État, ses institutions, ses médias, nous font croire qu'il peut tout, qu'il sait tout, qu'il est capable de tout. C'est faux. Il fait planer sur nous une menace, comme s'il pouvait nous pénétrer par tous les pores.
Non, le pouvoir sans limite et sans fin n'existe pas. Même dans les pires dictatures militaires, et nous n'en sommes pas encore là, il y a toujours des moyens pour créer des îlots de résistance. Il s'agit de ne pas rentrer dans l'éternel piège légaliste. Avoir conscience des dispositifs de répression légales, oui, bien sûr c'est indispensable, mais ces lois répressives ne sont que des règles d'un jeu fixé qu'il convient de toujours déjouer.
La garde à vue, les outrages, les peines, les amendes s'étendent, certes, ils servent à boucler et paralyser ceux qui bougent. Mais malgré l'arsenal répressif envahissant c'est loin d'être joué. L'histoire nous enseigne que la conscience des millions de gens peut changer en l'espace de quelques heures. Un exemple : le matin du 23 octobre 1956, début de la révolution des conseils ouvriers hongrois, des dizaines de milliers manifestaient paisiblement et quelques heures après les mêmes personnes ripostaient à coup de Kalachnikov, aux tirs de la police politique.
Cultiver, étendre ces îlots de résistance en attendant ces jours de changement historique, certainement. Mais pour cela, comme en 1956, nous n'avons pas besoin de ces avant-gardes éclairées qui prétendent nous « guider ».
L'école : un « sanctuaire » ?
L'école serait un sanctuaire, une vieille idée qui date du Moyen âge. On avait alors accordé aux universités des « franchises » parmi lesquelles l'interdiction faite à la police de forcer l'enceinte des facultés,on leur a fait bénéficier ainsi du même statut d'asile que les églises. Aujourd'hui Sarkozy reprend cette vieille idée mais arrangée à sa sauce : son « plan de sanctuarisation de l'école » veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes, les flics pour les protecteurs, les élèves pour les violents. Outre la vidéosurveillance renforcée et généralisée, le projet de mettre des portiques à l'entrée, la mesure phare c'est l'installation des EMS, des quasi flics au sein même de l'école. Les élèves sont soupçonnés de représenter un danger, de poignarder et taillader à tout va… et on cible plus précisément les élèves des quartiers populaires stigmatisés comme « racailles » potentielles ou encore ceux qui se placent dans l'illégalité pour défendre leurs idées (les bloqueurs par exemple). Protéger l'école des élèves c'est une manière de dire qu'il n'y a pas de place dans une école pour des élèves : c'est le monde à l'envers.
Mais le plan de Sarkozy lancé dès la rentrée se heurte à la résistance des enseignants qui savent que c'est l'intention du gouvernement qui est criminelle : il supprime des postes, diminue les moyens pédagogiques… fait des écoles, au mieux des garderies, au pire des prisons. Alors, l'Etat et les médias qui relaient son opération de com, sont revenus à l'assaut d'abord au mois de janvier en imposant une minute de silence nationale suite à la mort dramatique d'un lycéen poignardé au Kremlin-Bicêtre, et ensuite en Février voulant faire croire que les grèves de profs en Seine Saint Denis principalement, exprimaient un ras le bol contre la violence supposée des élèves et réclamaient plus de moyens répressifs. Châtel a même annoncé la tenue au printemps d'« états généraux de la sécurité à l'école ».
Mais la majorité des enseignants ont commencé à réagir (texte voté par l'ag idf et panneaux, affichettes dans les manifs) : la violence contre laquelle ils luttent c'est celle de l'Etat qui organise et renforce les inégalités sociales et orchestre la répression de ceux qui résistent, et ce plan fait partie de cette logique étatique.
L'exception devient la règle
Le texte « anti-bande » prévoit de punir de 3 ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende « le fait de participer, en connaissance de cause, à un groupement, même formé de façon temporaire, qui poursuit le but, caractérisé par un ou plusieurs faits matériels, de commettre des violences volontaires contre les personnes ou des destructions de biens »
S'appuyant sur un rapport des RG, voyant des bandes dangereuses et armées partout, Estrosy ardent souteneur du rétablissement de la peine de mort, réintroduit en pire, la loi « anti-casseur » supprimée en 1981. Criminaliser l'intention, tuer dans l'œuf toute velléité de changer sa condition tel est le projet. Le texte reprend l'article sur « l'association de malfaiteurs » utilisé contre le grand banditisme et le terrorisme et l'étend aux petits délinquants et aux militants. Cette loi, en élargissant le délit de solidarité, donne des armes supplémentaires aux flics et aux magistrats pour multiplier les gardes à vue (arrestation, menottage, contrôles, humiliation, fouilles, fichages…) et les incarcérations. Se promener à plusieurs dans une cité, occuper un appartement vide, participer à une manifestation… sera un délit passible de prison. Quand la crise va, la répression va.
À partir de maintenant vous êtes en garde à vue
Paris 20eme, le 3 février, trois adolescentes sont interpellées au saut du lit. Anne, 14 ans, est seule chez elle et encore en pyjama lorsque les flics l'embarquent, elle aura passé 8 heures en garde-à-vue pour une affaire de bagarre de collégien.
Troyes (10), le 8 février, deux adolescents de 13 et 14 ans prennent le bus sans titre de transport valable. Contrôlés ils finiront menottés à un banc au commissariat, attendant leurs parents. Grigny (91), le 6 février, un garçon de 14 ans suspecté de caillassage sur une voiture de flics a subi une garde-à-vue de 18 heures. Alors que les poursuites sont abandonnées, il est relâché avec des hématomes.
La garde-à-vue d'Anne plutôt médiatisée (stricte application de la loi comme nous le rappelle les flics) nous renvoie forcement au durcissement de la législation pour mineurs. Alors ne soyons pas étonnés, avant que le nombre de procédures de garde-à-vue explose, ces pratiques étaient déjà le quotidien d'une catégorie moins large de la population, celle des quartiers populaires. Comprenons qu'en garde-à-vue le prévenu est à la merci des flics qui ne se privent pas d'user de tous les moyens de pression possible pour faire craquer . Insalubrité, privation de sommeil, fouilles corporelles, manipulations, intimidations, coups… La garde-à-vue est organisée pour être une humiliation, une punition. Pas de raison que les mineurs y échappent.
Réagir c'est gagner en dignité
Les fouilles sont qualifiées par les prisonniers d'humiliantes, dégradantes et pouvant être assimilées à un viol. Que penser de ces pratiques lorsqu'elles commencent à concerner les familles de prisonniers lors des visites, même s'il s'agit de pantalons et de jupes que les surveillants demandent d'enlever ? Les prisonniers de la centrale de saint Martin de Ré ont clairement exprimé leur refus de voir leur familles traitées de la sorte et ont demandé à la direction d'arrêter leur abus de pouvoir. Peu de temps après c'était au tour des prisonniers de la centrale de Moulin de refuser de remonter de promenade afin de rencontrer la direction qui s'est engagée à cesser ces actes de provocation. Les autorités cherchent à contrôler toujours plus les consciences et les corps, à humilier pour mieux asservir.
Histoire de DAB
Depuis un moment des employés cafards des banques, bureaux de postes, sécurité sociale dénoncent à la police des sans-papiers qui se présentent aux guichets. Le 15 février dernier à 6h du matin, 7 personnes ont été placées en garde à vue et leurs domiciles perquisitionnés à Paris. Parmi eux finalement 4 personnes sont mises en examen pour « dégradations ou destructions en réunion », 2 parmi elles sont également inculpés de « dégradations ou destructions par incendie ou par substance explosive ». Une cinquième personne est toujours recherchée pour les mêmes faits. Elles sont accusées d'avoir détérioré ou détruit des distributeurs automatiques de billets (DAB) dans différentes banques ou bureaux de postes en solidarité avec les sans-papiers. Face à la répression il s'agit de ne pas se diviser, solidarité avec les inculpés !
Les dessous de la chasse aux Roms à Dijon
Les autorités locales n'auront pas mis longtemps à s'adapter à la nouvelle législation suite à l'entrée de la Roumanie dans l'Europe en 2007. Les Roms sont plus difficilement expulsables légalement ? La mairie et la préfecture ont trouvé la solution : leur mettre la pression pour qu'ils partent d'eux-même. Politique anti-squat, filature policière, montage judiciaire, prison préventive, dénonciations et travail de renseignement par le président d'une soi-disant association de soutien inféodée à la municipalité, verrouillage administratif, relais xénophobe de la presse quotidienne. Tout est bon pour comme ils disent pour « éviter l'appel d'air », c'est-à-dire clairement et simplement faire de Dijon une ville interdite aux Roms.
Heureusement la solidarité s'organise. Toute l'affaire expliquée et démontée sur [www.brassicanigra.org]
Une seule solution : le relogement
« C'est pas comme ça normalement une expulsion ! Même ça, la mairie le fait mal… », voilà ce qu'on a pu entendre le 10 février Rue Victor Hugo à Bagnolet dans la bouche de certains riverains effarés. Certains de ces riverains faisaient pourtant partie de ceux qui avaient réclamé à corps et à cris l'expulsion du squat mais maintenant ils se retrouvaient devant des dizaines d'hommes mais aussi quelques femmes et enfants mis à la rue depuis 6h20 du matin, sous la neige, par moins 4°C, empêchés par des dizaines de flics de récupérer la totalité de leurs affaires désormais enfouies sous les gravats de l'immeuble détruits par les bulldozers. Quand on est pauvre, noir, étranger ou pire sans papier et qu'on a été stigmatisé par tout le monde, et la mairie en tête, comme « déliquants » rien ne protège d'une expulsion. Ni la « trêve hivernale ». Ni le communisme autoproclamé d'une mairie. Alors, riverains, ne soyez plus naïfs et quand vous prend l'envie de réclamer une expulsion, faites le bien : exigez un relogement !
Ça sent la bouse chez les barbouses
Il doit y avoir deux ou trois keufs qui doivent se chier dessus depuis qu'une enquête a été ouverte pour rechercher d'où proviennent les informations sur le casier judiciaire du larbin de Huchon dans le 95, Ali Soumare. Dans un système capitaliste où tout s'achète et tout se vend, même les casiers judiciaires sont vendus aux plus offrants. Mais cela n'a rien de nouveau, la vente d'informations confidentielles a toujours été monnaie courante chez les flics. Quelle déception de la part du concerné qui a la langue qui pèse trois tonnes et qui n'a plus la force de la sortir ou qu'on lui dit de ne pas la sortir. Déjà qu'il ne l'ouvrait pas trop en tant que porte-parole des familles des victimes de Villiers-le- Bel et qu'il est lui même victime d'abus. Il oublie complètement qu'il a entre ses mains la lutte contre un crime policier. Le rêve des palais de la république ça vous fait tout oublier.
Double répression
Au cours d'une mobilisation contre la réforme du ministre Luc Chatel, 5 élèves (tous mineurs) du Lycée Brossolette de Villeurbanne sont arrêtés par les cow-boys de la BAC. Une arrestation suivie de gardes à vue musclées et d'une perquisition. La justice s'est par la suite montrée clémente mais le retour de bâton viendra de l'encadrement scolaire : 2 des 5 lycéens sont exclus définitivement de l'établissement pour faire taire la mobilisation. Plus d'infos et pétition à signer sur : [cill69.wordpress.com]
Une plaque à la mémoire d'Ali Ziri
Il y a 8 mois, le 11 juin 2009, Ali Ziri, 69 ans, décédait à l'hôpital d'Argenteuil suite à un contrôle policier effectué deux jours avant. Une cérémonie symbolique aura lieu le vendredi 12 mars, à 18h30, angle des rues Antonin-Georges-Belin et Jeanne d'Arc, non loin de la mairie d'Argenteuil. La mobilisation pour la vérité sur sa mort continue.
Relaxe des inculpés de Vincennes !
Le mercredi 17 mars sera prononcé le verdict du procès des 10 sans - papiers accusés de l'incendie du centre de rétention de Vincennes (juin 2008).Tous au tribunal pour exprimer jusqu'au bout la solidarité ! TGI de Paris, 16e chambre, à 13H30, M° Cité.
RESISTONS ENSEMBLE / bulletin numéro 84 / mars 2010 ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘
[http:] alt="-" /> L'Etat peut tout se permettre ?
[http:] alt="-" /> L'école : un « sanctuaire » ?
[http:] alt="-" /> [ C H R O N I Q U E D E L ' A R B I T R A I R E ]
L'exception devient la règle
À partir de maintenant vous êtes en garde à vue
Réagir c'est gagner en dignité
Histoire de DAB
Les dessous de la chasse aux Roms à Dijon
Une seule solution : le relogement
Ça sent la bouse chez les barbouses
[http:] alt="-" /> [ A G I R ]
Double répression
Une plaque à la mémoire d'Ali Ziri
Relaxe des inculpés de Vincennes !
Pour télécharger ce bulletin mis en page au format pdf :
http://resistons.lautre.net/
Quand on « muscle » la loi. La loi sur la sécurité intérieure dite « Loppsi2 » version « durcie » a été adoptée le 16 février à l'Assemblée, prochaine étape le Sénat. Brièvement : les préfets pourront ordonner un couvre-feu pour les mineurs entre 23 heures et 6 heures, prestations suspendues aux parents « irresponsables », droits des polices municipales approchant ceux des flics nationaux, détenus interrogés avec visioconférence, sans-papiers jugés à l'intérieur même des centres de rétention également en visioconférence, flics autorisés à « croiser » les fichiers (sécu, banque, impôts, stic…),mouchards sur les ordinateurs, durcissement des mesures de vidéosurveillance.
Donc, on s'effraie des capacités toujours plus étendues de l'État de tout savoir, réprimer, recouper, ficher, enregistrer, conserver... et on a raison.
Il est important de décortiquer, rendre public, mesurer l'ampleur de sa « main droite » toute puissante : Perben 1 puis 2, Loppsi 2, Mickey 3...
Seulement, à force de s'émouvoir, on incorpore, on y croit, on prend avec nous cette foi quasi religieuse dans la toute puissance de l'État. Et ainsi, on en devient le meilleur relais. Comme si ce maillage que tricote le pouvoir autour de nous se resserrait avec notre participation, devenant toujours plus proche de nos moindres faits, gestes, écrits... Cet État, ses institutions, ses médias, nous font croire qu'il peut tout, qu'il sait tout, qu'il est capable de tout. C'est faux. Il fait planer sur nous une menace, comme s'il pouvait nous pénétrer par tous les pores.
Non, le pouvoir sans limite et sans fin n'existe pas. Même dans les pires dictatures militaires, et nous n'en sommes pas encore là, il y a toujours des moyens pour créer des îlots de résistance. Il s'agit de ne pas rentrer dans l'éternel piège légaliste. Avoir conscience des dispositifs de répression légales, oui, bien sûr c'est indispensable, mais ces lois répressives ne sont que des règles d'un jeu fixé qu'il convient de toujours déjouer.
La garde à vue, les outrages, les peines, les amendes s'étendent, certes, ils servent à boucler et paralyser ceux qui bougent. Mais malgré l'arsenal répressif envahissant c'est loin d'être joué. L'histoire nous enseigne que la conscience des millions de gens peut changer en l'espace de quelques heures. Un exemple : le matin du 23 octobre 1956, début de la révolution des conseils ouvriers hongrois, des dizaines de milliers manifestaient paisiblement et quelques heures après les mêmes personnes ripostaient à coup de Kalachnikov, aux tirs de la police politique.
Cultiver, étendre ces îlots de résistance en attendant ces jours de changement historique, certainement. Mais pour cela, comme en 1956, nous n'avons pas besoin de ces avant-gardes éclairées qui prétendent nous « guider ».
L'école : un « sanctuaire » ?
L'école serait un sanctuaire, une vieille idée qui date du Moyen âge. On avait alors accordé aux universités des « franchises » parmi lesquelles l'interdiction faite à la police de forcer l'enceinte des facultés,on leur a fait bénéficier ainsi du même statut d'asile que les églises. Aujourd'hui Sarkozy reprend cette vieille idée mais arrangée à sa sauce : son « plan de sanctuarisation de l'école » veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes, les flics pour les protecteurs, les élèves pour les violents. Outre la vidéosurveillance renforcée et généralisée, le projet de mettre des portiques à l'entrée, la mesure phare c'est l'installation des EMS, des quasi flics au sein même de l'école. Les élèves sont soupçonnés de représenter un danger, de poignarder et taillader à tout va… et on cible plus précisément les élèves des quartiers populaires stigmatisés comme « racailles » potentielles ou encore ceux qui se placent dans l'illégalité pour défendre leurs idées (les bloqueurs par exemple). Protéger l'école des élèves c'est une manière de dire qu'il n'y a pas de place dans une école pour des élèves : c'est le monde à l'envers.
Mais le plan de Sarkozy lancé dès la rentrée se heurte à la résistance des enseignants qui savent que c'est l'intention du gouvernement qui est criminelle : il supprime des postes, diminue les moyens pédagogiques… fait des écoles, au mieux des garderies, au pire des prisons. Alors, l'Etat et les médias qui relaient son opération de com, sont revenus à l'assaut d'abord au mois de janvier en imposant une minute de silence nationale suite à la mort dramatique d'un lycéen poignardé au Kremlin-Bicêtre, et ensuite en Février voulant faire croire que les grèves de profs en Seine Saint Denis principalement, exprimaient un ras le bol contre la violence supposée des élèves et réclamaient plus de moyens répressifs. Châtel a même annoncé la tenue au printemps d'« états généraux de la sécurité à l'école ».
Mais la majorité des enseignants ont commencé à réagir (texte voté par l'ag idf et panneaux, affichettes dans les manifs) : la violence contre laquelle ils luttent c'est celle de l'Etat qui organise et renforce les inégalités sociales et orchestre la répression de ceux qui résistent, et ce plan fait partie de cette logique étatique.
L'exception devient la règle
Le texte « anti-bande » prévoit de punir de 3 ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende « le fait de participer, en connaissance de cause, à un groupement, même formé de façon temporaire, qui poursuit le but, caractérisé par un ou plusieurs faits matériels, de commettre des violences volontaires contre les personnes ou des destructions de biens »
S'appuyant sur un rapport des RG, voyant des bandes dangereuses et armées partout, Estrosy ardent souteneur du rétablissement de la peine de mort, réintroduit en pire, la loi « anti-casseur » supprimée en 1981. Criminaliser l'intention, tuer dans l'œuf toute velléité de changer sa condition tel est le projet. Le texte reprend l'article sur « l'association de malfaiteurs » utilisé contre le grand banditisme et le terrorisme et l'étend aux petits délinquants et aux militants. Cette loi, en élargissant le délit de solidarité, donne des armes supplémentaires aux flics et aux magistrats pour multiplier les gardes à vue (arrestation, menottage, contrôles, humiliation, fouilles, fichages…) et les incarcérations. Se promener à plusieurs dans une cité, occuper un appartement vide, participer à une manifestation… sera un délit passible de prison. Quand la crise va, la répression va.
À partir de maintenant vous êtes en garde à vue
Paris 20eme, le 3 février, trois adolescentes sont interpellées au saut du lit. Anne, 14 ans, est seule chez elle et encore en pyjama lorsque les flics l'embarquent, elle aura passé 8 heures en garde-à-vue pour une affaire de bagarre de collégien.
Troyes (10), le 8 février, deux adolescents de 13 et 14 ans prennent le bus sans titre de transport valable. Contrôlés ils finiront menottés à un banc au commissariat, attendant leurs parents. Grigny (91), le 6 février, un garçon de 14 ans suspecté de caillassage sur une voiture de flics a subi une garde-à-vue de 18 heures. Alors que les poursuites sont abandonnées, il est relâché avec des hématomes.
La garde-à-vue d'Anne plutôt médiatisée (stricte application de la loi comme nous le rappelle les flics) nous renvoie forcement au durcissement de la législation pour mineurs. Alors ne soyons pas étonnés, avant que le nombre de procédures de garde-à-vue explose, ces pratiques étaient déjà le quotidien d'une catégorie moins large de la population, celle des quartiers populaires. Comprenons qu'en garde-à-vue le prévenu est à la merci des flics qui ne se privent pas d'user de tous les moyens de pression possible pour faire craquer . Insalubrité, privation de sommeil, fouilles corporelles, manipulations, intimidations, coups… La garde-à-vue est organisée pour être une humiliation, une punition. Pas de raison que les mineurs y échappent.
Réagir c'est gagner en dignité
Les fouilles sont qualifiées par les prisonniers d'humiliantes, dégradantes et pouvant être assimilées à un viol. Que penser de ces pratiques lorsqu'elles commencent à concerner les familles de prisonniers lors des visites, même s'il s'agit de pantalons et de jupes que les surveillants demandent d'enlever ? Les prisonniers de la centrale de saint Martin de Ré ont clairement exprimé leur refus de voir leur familles traitées de la sorte et ont demandé à la direction d'arrêter leur abus de pouvoir. Peu de temps après c'était au tour des prisonniers de la centrale de Moulin de refuser de remonter de promenade afin de rencontrer la direction qui s'est engagée à cesser ces actes de provocation. Les autorités cherchent à contrôler toujours plus les consciences et les corps, à humilier pour mieux asservir.
Histoire de DAB
Depuis un moment des employés cafards des banques, bureaux de postes, sécurité sociale dénoncent à la police des sans-papiers qui se présentent aux guichets. Le 15 février dernier à 6h du matin, 7 personnes ont été placées en garde à vue et leurs domiciles perquisitionnés à Paris. Parmi eux finalement 4 personnes sont mises en examen pour « dégradations ou destructions en réunion », 2 parmi elles sont également inculpés de « dégradations ou destructions par incendie ou par substance explosive ». Une cinquième personne est toujours recherchée pour les mêmes faits. Elles sont accusées d'avoir détérioré ou détruit des distributeurs automatiques de billets (DAB) dans différentes banques ou bureaux de postes en solidarité avec les sans-papiers. Face à la répression il s'agit de ne pas se diviser, solidarité avec les inculpés !
Les dessous de la chasse aux Roms à Dijon
Les autorités locales n'auront pas mis longtemps à s'adapter à la nouvelle législation suite à l'entrée de la Roumanie dans l'Europe en 2007. Les Roms sont plus difficilement expulsables légalement ? La mairie et la préfecture ont trouvé la solution : leur mettre la pression pour qu'ils partent d'eux-même. Politique anti-squat, filature policière, montage judiciaire, prison préventive, dénonciations et travail de renseignement par le président d'une soi-disant association de soutien inféodée à la municipalité, verrouillage administratif, relais xénophobe de la presse quotidienne. Tout est bon pour comme ils disent pour « éviter l'appel d'air », c'est-à-dire clairement et simplement faire de Dijon une ville interdite aux Roms.
Heureusement la solidarité s'organise. Toute l'affaire expliquée et démontée sur [www.brassicanigra.org]
Une seule solution : le relogement
« C'est pas comme ça normalement une expulsion ! Même ça, la mairie le fait mal… », voilà ce qu'on a pu entendre le 10 février Rue Victor Hugo à Bagnolet dans la bouche de certains riverains effarés. Certains de ces riverains faisaient pourtant partie de ceux qui avaient réclamé à corps et à cris l'expulsion du squat mais maintenant ils se retrouvaient devant des dizaines d'hommes mais aussi quelques femmes et enfants mis à la rue depuis 6h20 du matin, sous la neige, par moins 4°C, empêchés par des dizaines de flics de récupérer la totalité de leurs affaires désormais enfouies sous les gravats de l'immeuble détruits par les bulldozers. Quand on est pauvre, noir, étranger ou pire sans papier et qu'on a été stigmatisé par tout le monde, et la mairie en tête, comme « déliquants » rien ne protège d'une expulsion. Ni la « trêve hivernale ». Ni le communisme autoproclamé d'une mairie. Alors, riverains, ne soyez plus naïfs et quand vous prend l'envie de réclamer une expulsion, faites le bien : exigez un relogement !
Ça sent la bouse chez les barbouses
Il doit y avoir deux ou trois keufs qui doivent se chier dessus depuis qu'une enquête a été ouverte pour rechercher d'où proviennent les informations sur le casier judiciaire du larbin de Huchon dans le 95, Ali Soumare. Dans un système capitaliste où tout s'achète et tout se vend, même les casiers judiciaires sont vendus aux plus offrants. Mais cela n'a rien de nouveau, la vente d'informations confidentielles a toujours été monnaie courante chez les flics. Quelle déception de la part du concerné qui a la langue qui pèse trois tonnes et qui n'a plus la force de la sortir ou qu'on lui dit de ne pas la sortir. Déjà qu'il ne l'ouvrait pas trop en tant que porte-parole des familles des victimes de Villiers-le- Bel et qu'il est lui même victime d'abus. Il oublie complètement qu'il a entre ses mains la lutte contre un crime policier. Le rêve des palais de la république ça vous fait tout oublier.
Double répression
Au cours d'une mobilisation contre la réforme du ministre Luc Chatel, 5 élèves (tous mineurs) du Lycée Brossolette de Villeurbanne sont arrêtés par les cow-boys de la BAC. Une arrestation suivie de gardes à vue musclées et d'une perquisition. La justice s'est par la suite montrée clémente mais le retour de bâton viendra de l'encadrement scolaire : 2 des 5 lycéens sont exclus définitivement de l'établissement pour faire taire la mobilisation. Plus d'infos et pétition à signer sur : [cill69.wordpress.com]
Une plaque à la mémoire d'Ali Ziri
Il y a 8 mois, le 11 juin 2009, Ali Ziri, 69 ans, décédait à l'hôpital d'Argenteuil suite à un contrôle policier effectué deux jours avant. Une cérémonie symbolique aura lieu le vendredi 12 mars, à 18h30, angle des rues Antonin-Georges-Belin et Jeanne d'Arc, non loin de la mairie d'Argenteuil. La mobilisation pour la vérité sur sa mort continue.
Relaxe des inculpés de Vincennes !
Le mercredi 17 mars sera prononcé le verdict du procès des 10 sans - papiers accusés de l'incendie du centre de rétention de Vincennes (juin 2008).Tous au tribunal pour exprimer jusqu'au bout la solidarité ! TGI de Paris, 16e chambre, à 13H30, M° Cité.
RESISTONS ENSEMBLE / bulletin numéro 84 / mars 2010 ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘
L'Etat peut tout se permettre ?
L'école : un « sanctuaire » ?
[ C H R O N I Q U E D E L ' A R B I T R A I R E ]
L'exception devient la règle
À partir de maintenant vous êtes en garde à vue
Réagir c'est gagner en dignité
Histoire de DAB
Les dessous de la chasse aux Roms à Dijon
Une seule solution : le relogement
Ça sent la bouse chez les barbouses
[ A G I R ]
Double répression
Une plaque à la mémoire d'Ali Ziri
Relaxe des inculpés de Vincennes !
Pour télécharger ce bulletin mis en page au format pdf :
http://resistons.lautre.net/
Quand on « muscle » la loi. La loi sur la sécurité intérieure dite « Loppsi2 » version « durcie » a été adoptée le 16 février à l'Assemblée, prochaine étape le Sénat. Brièvement : les préfets pourront ordonner un couvre-feu pour les mineurs entre 23 heures et 6 heures, prestations suspendues aux parents « irresponsables », droits des polices municipales approchant ceux des flics nationaux, détenus interrogés avec visioconférence, sans-papiers jugés à l'intérieur même des centres de rétention également en visioconférence, flics autorisés à « croiser » les fichiers (sécu, banque, impôts, stic…),mouchards sur les ordinateurs, durcissement des mesures de vidéosurveillance.
Donc, on s'effraie des capacités toujours plus étendues de l'État de tout savoir, réprimer, recouper, ficher, enregistrer, conserver... et on a raison.
Il est important de décortiquer, rendre public, mesurer l'ampleur de sa « main droite » toute puissante : Perben 1 puis 2, Loppsi 2, Mickey 3...
Seulement, à force de s'émouvoir, on incorpore, on y croit, on prend avec nous cette foi quasi religieuse dans la toute puissance de l'État. Et ainsi, on en devient le meilleur relais. Comme si ce maillage que tricote le pouvoir autour de nous se resserrait avec notre participation, devenant toujours plus proche de nos moindres faits, gestes, écrits... Cet État, ses institutions, ses médias, nous font croire qu'il peut tout, qu'il sait tout, qu'il est capable de tout. C'est faux. Il fait planer sur nous une menace, comme s'il pouvait nous pénétrer par tous les pores.
Non, le pouvoir sans limite et sans fin n'existe pas. Même dans les pires dictatures militaires, et nous n'en sommes pas encore là, il y a toujours des moyens pour créer des îlots de résistance. Il s'agit de ne pas rentrer dans l'éternel piège légaliste. Avoir conscience des dispositifs de répression légales, oui, bien sûr c'est indispensable, mais ces lois répressives ne sont que des règles d'un jeu fixé qu'il convient de toujours déjouer.
La garde à vue, les outrages, les peines, les amendes s'étendent, certes, ils servent à boucler et paralyser ceux qui bougent. Mais malgré l'arsenal répressif envahissant c'est loin d'être joué. L'histoire nous enseigne que la conscience des millions de gens peut changer en l'espace de quelques heures. Un exemple : le matin du 23 octobre 1956, début de la révolution des conseils ouvriers hongrois, des dizaines de milliers manifestaient paisiblement et quelques heures après les mêmes personnes ripostaient à coup de Kalachnikov, aux tirs de la police politique.
Cultiver, étendre ces îlots de résistance en attendant ces jours de changement historique, certainement. Mais pour cela, comme en 1956, nous n'avons pas besoin de ces avant-gardes éclairées qui prétendent nous « guider ».
L'école : un « sanctuaire » ?
L'école serait un sanctuaire, une vieille idée qui date du Moyen âge. On avait alors accordé aux universités des « franchises » parmi lesquelles l'interdiction faite à la police de forcer l'enceinte des facultés,on leur a fait bénéficier ainsi du même statut d'asile que les églises. Aujourd'hui Sarkozy reprend cette vieille idée mais arrangée à sa sauce : son « plan de sanctuarisation de l'école » veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes, les flics pour les protecteurs, les élèves pour les violents. Outre la vidéosurveillance renforcée et généralisée, le projet de mettre des portiques à l'entrée, la mesure phare c'est l'installation des EMS, des quasi flics au sein même de l'école. Les élèves sont soupçonnés de représenter un danger, de poignarder et taillader à tout va… et on cible plus précisément les élèves des quartiers populaires stigmatisés comme « racailles » potentielles ou encore ceux qui se placent dans l'illégalité pour défendre leurs idées (les bloqueurs par exemple). Protéger l'école des élèves c'est une manière de dire qu'il n'y a pas de place dans une école pour des élèves : c'est le monde à l'envers.
Mais le plan de Sarkozy lancé dès la rentrée se heurte à la résistance des enseignants qui savent que c'est l'intention du gouvernement qui est criminelle : il supprime des postes, diminue les moyens pédagogiques… fait des écoles, au mieux des garderies, au pire des prisons. Alors, l'Etat et les médias qui relaient son opération de com, sont revenus à l'assaut d'abord au mois de janvier en imposant une minute de silence nationale suite à la mort dramatique d'un lycéen poignardé au Kremlin-Bicêtre, et ensuite en Février voulant faire croire que les grèves de profs en Seine Saint Denis principalement, exprimaient un ras le bol contre la violence supposée des élèves et réclamaient plus de moyens répressifs. Châtel a même annoncé la tenue au printemps d'« états généraux de la sécurité à l'école ».
Mais la majorité des enseignants ont commencé à réagir (texte voté par l'ag idf et panneaux, affichettes dans les manifs) : la violence contre laquelle ils luttent c'est celle de l'Etat qui organise et renforce les inégalités sociales et orchestre la répression de ceux qui résistent, et ce plan fait partie de cette logique étatique.
L'exception devient la règle
Le texte « anti-bande » prévoit de punir de 3 ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende « le fait de participer, en connaissance de cause, à un groupement, même formé de façon temporaire, qui poursuit le but, caractérisé par un ou plusieurs faits matériels, de commettre des violences volontaires contre les personnes ou des destructions de biens »
S'appuyant sur un rapport des RG, voyant des bandes dangereuses et armées partout, Estrosy ardent souteneur du rétablissement de la peine de mort, réintroduit en pire, la loi « anti-casseur » supprimée en 1981. Criminaliser l'intention, tuer dans l'œuf toute velléité de changer sa condition tel est le projet. Le texte reprend l'article sur « l'association de malfaiteurs » utilisé contre le grand banditisme et le terrorisme et l'étend aux petits délinquants et aux militants. Cette loi, en élargissant le délit de solidarité, donne des armes supplémentaires aux flics et aux magistrats pour multiplier les gardes à vue (arrestation, menottage, contrôles, humiliation, fouilles, fichages…) et les incarcérations. Se promener à plusieurs dans une cité, occuper un appartement vide, participer à une manifestation… sera un délit passible de prison. Quand la crise va, la répression va.
À partir de maintenant vous êtes en garde à vue
Paris 20eme, le 3 février, trois adolescentes sont interpellées au saut du lit. Anne, 14 ans, est seule chez elle et encore en pyjama lorsque les flics l'embarquent, elle aura passé 8 heures en garde-à-vue pour une affaire de bagarre de collégien.
Troyes (10), le 8 février, deux adolescents de 13 et 14 ans prennent le bus sans titre de transport valable. Contrôlés ils finiront menottés à un banc au commissariat, attendant leurs parents. Grigny (91), le 6 février, un garçon de 14 ans suspecté de caillassage sur une voiture de flics a subi une garde-à-vue de 18 heures. Alors que les poursuites sont abandonnées, il est relâché avec des hématomes.
La garde-à-vue d'Anne plutôt médiatisée (stricte application de la loi comme nous le rappelle les flics) nous renvoie forcement au durcissement de la législation pour mineurs. Alors ne soyons pas étonnés, avant que le nombre de procédures de garde-à-vue explose, ces pratiques étaient déjà le quotidien d'une catégorie moins large de la population, celle des quartiers populaires. Comprenons qu'en garde-à-vue le prévenu est à la merci des flics qui ne se privent pas d'user de tous les moyens de pression possible pour faire craquer . Insalubrité, privation de sommeil, fouilles corporelles, manipulations, intimidations, coups… La garde-à-vue est organisée pour être une humiliation, une punition. Pas de raison que les mineurs y échappent.
Réagir c'est gagner en dignité
Les fouilles sont qualifiées par les prisonniers d'humiliantes, dégradantes et pouvant être assimilées à un viol. Que penser de ces pratiques lorsqu'elles commencent à concerner les familles de prisonniers lors des visites, même s'il s'agit de pantalons et de jupes que les surveillants demandent d'enlever ? Les prisonniers de la centrale de saint Martin de Ré ont clairement exprimé leur refus de voir leur familles traitées de la sorte et ont demandé à la direction d'arrêter leur abus de pouvoir. Peu de temps après c'était au tour des prisonniers de la centrale de Moulin de refuser de remonter de promenade afin de rencontrer la direction qui s'est engagée à cesser ces actes de provocation. Les autorités cherchent à contrôler toujours plus les consciences et les corps, à humilier pour mieux asservir.
Histoire de DAB
Depuis un moment des employés cafards des banques, bureaux de postes, sécurité sociale dénoncent à la police des sans-papiers qui se présentent aux guichets. Le 15 février dernier à 6h du matin, 7 personnes ont été placées en garde à vue et leurs domiciles perquisitionnés à Paris. Parmi eux finalement 4 personnes sont mises en examen pour « dégradations ou destructions en réunion », 2 parmi elles sont également inculpés de « dégradations ou destructions par incendie ou par substance explosive ». Une cinquième personne est toujours recherchée pour les mêmes faits. Elles sont accusées d'avoir détérioré ou détruit des distributeurs automatiques de billets (DAB) dans différentes banques ou bureaux de postes en solidarité avec les sans-papiers. Face à la répression il s'agit de ne pas se diviser, solidarité avec les inculpés !
Les dessous de la chasse aux Roms à Dijon
Les autorités locales n'auront pas mis longtemps à s'adapter à la nouvelle législation suite à l'entrée de la Roumanie dans l'Europe en 2007. Les Roms sont plus difficilement expulsables légalement ? La mairie et la préfecture ont trouvé la solution : leur mettre la pression pour qu'ils partent d'eux-même. Politique anti-squat, filature policière, montage judiciaire, prison préventive, dénonciations et travail de renseignement par le président d'une soi-disant association de soutien inféodée à la municipalité, verrouillage administratif, relais xénophobe de la presse quotidienne. Tout est bon pour comme ils disent pour « éviter l'appel d'air », c'est-à-dire clairement et simplement faire de Dijon une ville interdite aux Roms.
Heureusement la solidarité s'organise. Toute l'affaire expliquée et démontée sur [www.brassicanigra.org]
Une seule solution : le relogement
« C'est pas comme ça normalement une expulsion ! Même ça, la mairie le fait mal… », voilà ce qu'on a pu entendre le 10 février Rue Victor Hugo à Bagnolet dans la bouche de certains riverains effarés. Certains de ces riverains faisaient pourtant partie de ceux qui avaient réclamé à corps et à cris l'expulsion du squat mais maintenant ils se retrouvaient devant des dizaines d'hommes mais aussi quelques femmes et enfants mis à la rue depuis 6h20 du matin, sous la neige, par moins 4°C, empêchés par des dizaines de flics de récupérer la totalité de leurs affaires désormais enfouies sous les gravats de l'immeuble détruits par les bulldozers. Quand on est pauvre, noir, étranger ou pire sans papier et qu'on a été stigmatisé par tout le monde, et la mairie en tête, comme « déliquants » rien ne protège d'une expulsion. Ni la « trêve hivernale ». Ni le communisme autoproclamé d'une mairie. Alors, riverains, ne soyez plus naïfs et quand vous prend l'envie de réclamer une expulsion, faites le bien : exigez un relogement !
Ça sent la bouse chez les barbouses
Il doit y avoir deux ou trois keufs qui doivent se chier dessus depuis qu'une enquête a été ouverte pour rechercher d'où proviennent les informations sur le casier judiciaire du larbin de Huchon dans le 95, Ali Soumare. Dans un système capitaliste où tout s'achète et tout se vend, même les casiers judiciaires sont vendus aux plus offrants. Mais cela n'a rien de nouveau, la vente d'informations confidentielles a toujours été monnaie courante chez les flics. Quelle déception de la part du concerné qui a la langue qui pèse trois tonnes et qui n'a plus la force de la sortir ou qu'on lui dit de ne pas la sortir. Déjà qu'il ne l'ouvrait pas trop en tant que porte-parole des familles des victimes de Villiers-le- Bel et qu'il est lui même victime d'abus. Il oublie complètement qu'il a entre ses mains la lutte contre un crime policier. Le rêve des palais de la république ça vous fait tout oublier.
Double répression
Au cours d'une mobilisation contre la réforme du ministre Luc Chatel, 5 élèves (tous mineurs) du Lycée Brossolette de Villeurbanne sont arrêtés par les cow-boys de la BAC. Une arrestation suivie de gardes à vue musclées et d'une perquisition. La justice s'est par la suite montrée clémente mais le retour de bâton viendra de l'encadrement scolaire : 2 des 5 lycéens sont exclus définitivement de l'établissement pour faire taire la mobilisation. Plus d'infos et pétition à signer sur : [cill69.wordpress.com]
Une plaque à la mémoire d'Ali Ziri
Il y a 8 mois, le 11 juin 2009, Ali Ziri, 69 ans, décédait à l'hôpital d'Argenteuil suite à un contrôle policier effectué deux jours avant. Une cérémonie symbolique aura lieu le vendredi 12 mars, à 18h30, angle des rues Antonin-Georges-Belin et Jeanne d'Arc, non loin de la mairie d'Argenteuil. La mobilisation pour la vérité sur sa mort continue.
Relaxe des inculpés de Vincennes !
Le mercredi 17 mars sera prononcé le verdict du procès des 10 sans - papiers accusés de l'incendie du centre de rétention de Vincennes (juin 2008).Tous au tribunal pour exprimer jusqu'au bout la solidarité ! TGI de Paris, 16e chambre, à 13H30, M° Cité.
sur 32 pages, pour 3 euros.
Vous trouverez ci-dessous le sommaire des principaux articles, l'éditorial, et la couverture.
Vous pouvez le consulter et le réserver dans un kiosque près de chez-vous via le site [madeinpresse.fr]
En attendant la mise en ligne de quelques articles sur le site de l'OCL
Bonne lecture, nous attendons vos remarques, critiques, soutiens...
oclibertaire[at]hotmail.com

Edito (intégralement suer [oclibertaire.free.fr]
RELIGION
•Que Faire de Dieu ? Religion et émancipation : quelques éléments critiques.
REPRESSION
• Chronique poitevine
REFLEXION L'insurrection, et alors ?
Big Brother !
SUR LE TERRAIN
• Quand un projet boit le bouillon (un amap dans le basssin de longwy)
• LGV Pays Basque : le refus incontournable d'une opposition populaire
SOCIAL
• Dette publique de la Grèce, ou comment, encore une fois, la crise nourrit la finance
• En un combat douteux (ou : la dilution des perspectives alternatives)
• FSU : le congrès de la majorité ... silencieuse !
INTERNATIONAL
• Haïti : Batay ouvriye
• Turquie : Nous soutenons nos troupes... quand elles flinguent leurs officiers !
• Islande : scénario d'une mise sous tutelle
sur 32 pages, pour 3 euros.
Vous trouverez ci-dessous le sommaire des principaux articles, l'éditorial, et la couverture.
Vous pouvez le consulter et le réserver dans un kiosque près de chez-vous via le site [madeinpresse.fr]
En attendant la mise en ligne de quelques articles sur le site de l'OCL
Bonne lecture, nous attendons vos remarques, critiques, soutiens...
oclibertaire[at]hotmail.com
[http:] alt="" />
Edito (intégralement suer [oclibertaire.free.fr]
RELIGION
•Que Faire de Dieu ? Religion et émancipation : quelques éléments critiques.
REPRESSION
• Chronique poitevine
REFLEXION L'insurrection, et alors ?
Big Brother !
SUR LE TERRAIN
• Quand un projet boit le bouillon (un amap dans le basssin de longwy)
• LGV Pays Basque : le refus incontournable d'une opposition populaire
SOCIAL
• Dette publique de la Grèce, ou comment, encore une fois, la crise nourrit la finance
• En un combat douteux (ou : la dilution des perspectives alternatives)
• FSU : le congrès de la majorité ... silencieuse !
INTERNATIONAL
• Haïti : Batay ouvriye
• Turquie : Nous soutenons nos troupes... quand elles flinguent leurs officiers !
• Islande : scénario d'une mise sous tutelle
sur 32 pages, pour 3 euros.
Vous trouverez ci-dessous le sommaire des principaux articles, l'éditorial, et la couverture.
Vous pouvez le consulter et le réserver dans un kiosque près de chez-vous via le site [madeinpresse.fr]
En attendant la mise en ligne de quelques articles sur le site de l'OCL
Bonne lecture, nous attendons vos remarques, critiques, soutiens...
oclibertaire[at]hotmail.com

Edito (intégralement suer [oclibertaire.free.fr]
RELIGION
•Que Faire de Dieu ? Religion et émancipation : quelques éléments critiques.
REPRESSION
• Chronique poitevine
REFLEXION L'insurrection, et alors ?
Big Brother !
SUR LE TERRAIN
• Quand un projet boit le bouillon (un amap dans le basssin de longwy)
• LGV Pays Basque : le refus incontournable d'une opposition populaire
SOCIAL
• Dette publique de la Grèce, ou comment, encore une fois, la crise nourrit la finance
• En un combat douteux (ou : la dilution des perspectives alternatives)
• FSU : le congrès de la majorité ... silencieuse !
INTERNATIONAL
• Haïti : Batay ouvriye
• Turquie : Nous soutenons nos troupes... quand elles flinguent leurs officiers !
• Islande : scénario d'une mise sous tutelle
COMMUNIQUE DE PRESSE
Fédération Agroalimentaire de la CFE CGC – Président Bernard BOULERY
Etre conscients des enjeux, toujours voir le terrain !
La loi sur la représentativité syndicale serait-elle contraire au droit européen ? Sur base du jugement du Tribunal d'Instance de Brest rendu le 27 octobre 2009, la question posée… Ce dernier a en effet statué sur la légalité de la désignation par le syndicat FO d'un délégué syndical n'ayant pas passé la barre des 10% en estimant la loi du 20 Août 2008 contraire au droit européen. La CFDT a d'ores et déjà annoncé un pourvoi en cassation. Le Ministère du travail prévoit de le faire également ! Même s'il convient désormais d'attendre la position de la cour de cassation, une chose est certaine : Cela fait désordre… Mais en attendant, la loi du 20 Août 2008 est toujours applicable.
« Le belle affaire » répondent sur le terrain nos jeunes à la recherche de leur premier emploi, nos seniors dans la crainte de perdre le leur, nos concitoyens, chaque jour davantage, licenciés pour cause de fermeture de leur entreprise, de regroupement ou de décentralisation pour de meilleurs profits des actionnaires !
Devant les tsunamis économiques et sociaux et autres secousses sismiques à peine passées et à venir, soyons attentifs, restons prêts à agir, à réagir pour défendre les intérêts des classes moyennes, une fois encore lourdement mises à contributions….
Ayons un œil sur le juridique certes, car sans droit pas de progrès, tout en restant conscient de la réalité du terrain : Plus que jamais, l'engagement social doit être au rendez-vous !
Voila la ligne suivit par la CFE CGC agro.
Site : www.cfecgcagro.com Mail : agro cfecgc.fr
COMMUNIQUE DE PRESSE
Fédération Agroalimentaire de la CFE CGC – Président Bernard BOULERY
Etre conscients des enjeux, toujours voir le terrain !
La loi sur la représentativité syndicale serait-elle contraire au droit européen ? Sur base du jugement du Tribunal d'Instance de Brest rendu le 27 octobre 2009, la question posée… Ce dernier a en effet statué sur la légalité de la désignation par le syndicat FO d'un délégué syndical n'ayant pas passé la barre des 10% en estimant la loi du 20 Août 2008 contraire au droit européen. La CFDT a d'ores et déjà annoncé un pourvoi en cassation. Le Ministère du travail prévoit de le faire également ! Même s'il convient désormais d'attendre la position de la cour de cassation, une chose est certaine : Cela fait désordre… Mais en attendant, la loi du 20 Août 2008 est toujours applicable.
« Le belle affaire » répondent sur le terrain nos jeunes à la recherche de leur premier emploi, nos seniors dans la crainte de perdre le leur, nos concitoyens, chaque jour davantage, licenciés pour cause de fermeture de leur entreprise, de regroupement ou de décentralisation pour de meilleurs profits des actionnaires !
Devant les tsunamis économiques et sociaux et autres secousses sismiques à peine passées et à venir, soyons attentifs, restons prêts à agir, à réagir pour défendre les intérêts des classes moyennes, une fois encore lourdement mises à contributions….
Ayons un œil sur le juridique certes, car sans droit pas de progrès, tout en restant conscient de la réalité du terrain : Plus que jamais, l'engagement social doit être au rendez-vous !
Voila la ligne suivit par la CFE CGC agro.
Site : www.cfecgcagro.com Mail : agro cfecgc.fr
COMMUNIQUE DE PRESSE
Fédération Agroalimentaire de la CFE CGC – Président Bernard BOULERY
Etre conscients des enjeux, toujours voir le terrain !
La loi sur la représentativité syndicale serait-elle contraire au droit européen ? Sur base du jugement du Tribunal d'Instance de Brest rendu le 27 octobre 2009, la question posée… Ce dernier a en effet statué sur la légalité de la désignation par le syndicat FO d'un délégué syndical n'ayant pas passé la barre des 10% en estimant la loi du 20 Août 2008 contraire au droit européen. La CFDT a d'ores et déjà annoncé un pourvoi en cassation. Le Ministère du travail prévoit de le faire également ! Même s'il convient désormais d'attendre la position de la cour de cassation, une chose est certaine : Cela fait désordre… Mais en attendant, la loi du 20 Août 2008 est toujours applicable.
« Le belle affaire » répondent sur le terrain nos jeunes à la recherche de leur premier emploi, nos seniors dans la crainte de perdre le leur, nos concitoyens, chaque jour davantage, licenciés pour cause de fermeture de leur entreprise, de regroupement ou de décentralisation pour de meilleurs profits des actionnaires !
Devant les tsunamis économiques et sociaux et autres secousses sismiques à peine passées et à venir, soyons attentifs, restons prêts à agir, à réagir pour défendre les intérêts des classes moyennes, une fois encore lourdement mises à contributions….
Ayons un œil sur le juridique certes, car sans droit pas de progrès, tout en restant conscient de la réalité du terrain : Plus que jamais, l'engagement social doit être au rendez-vous !
Voila la ligne suivit par la CFE CGC agro.
Site : www.cfecgcagro.com Mail : agro cfecgc.fr
Le site d'informations Rue89 vient de publier une tribune rédigée par L214 pour expliquer ce qu'est le CIV (Centre d'Information des Viandes), organe de communication des filières viandes.
Vous pouvez lire cet article et y réagir.
Si vous ne l'avez pas déjà fait, vous pouvez signer la pétition pour s'opposer aux interventions du CIV à l'intérieur des établissements scolaires.

Rappel du communiqué sur la propagande du CIV dans les écoles
L'équipe de L214 contact (at) L214.com
Le site d'informations Rue89 vient de publier une tribune rédigée par L214 pour expliquer ce qu'est le CIV (Centre d'Information des Viandes), organe de communication des filières viandes.
Vous pouvez lire cet article et y réagir.
Si vous ne l'avez pas déjà fait, vous pouvez signer la pétition pour s'opposer aux interventions du CIV à l'intérieur des établissements scolaires.
[http:] alt="" />
Rappel du communiqué sur la propagande du CIV dans les écoles
L'équipe de L214 contact (at) L214.com
Le site d'informations Rue89 vient de publier une tribune rédigée par L214 pour expliquer ce qu'est le CIV (Centre d'Information des Viandes), organe de communication des filières viandes.
Vous pouvez lire cet article et y réagir.
Si vous ne l'avez pas déjà fait, vous pouvez signer la pétition pour s'opposer aux interventions du CIV à l'intérieur des établissements scolaires.

Rappel du communiqué sur la propagande du CIV dans les écoles
L'équipe de L214 contact (at) L214.com
A l'assaut du G20 de Toronto du 25 au 27 juin 2010 CONVERGENCE POPULAIRE ANTICAPITALISTE 2010
Contre la crise chez-nous ! Contre la crise partout ! Unissons-nous !
À L'ASSAUT DU G20 – TORONTO 25-26-27 JUIN 2010
Montréal, février 2010 — Nous ne payerons pas pour leurs crises ! Une nouvelle alliance anticapitaliste appelle à se mobiliser contre le sommet « du Groupe des 20 (G20) », qui réunira les dirigeants des 20 plus importantes économies de la planète les 25, 26 et 27 juin prochain à Toronto.
C'est dans ce genre d'institution criminelle qu'on détermine, autour de quelques bouchées de caviar, comment perpétuer le système de domination économique et politique actuel au profit d'une poignée de riches banquiers, financiers, entrepreneurs et politiciens. Le tout, bien sûr, en continuant d'exploiter et d'affamer les 99 % restants de l'humanité, de réprimer les populations et les groupes qui résistent, de détruire impunément des millions de vies et de ravager la planète !
Au Canada, les gouvernements profitent de la crise économique pour sabrer davantage dans les programmes sociaux, hausser les tarifs et refiler encore une fois le travail non-salarié aux femmes et la facture aux pauvres et à la classe ouvrière pour les dettes qu'ils ont contractées en accordant des subventions aux entreprises… dont les dirigeants se remplissent les poches en ricanant ! Pendant que des milliers de travailleuses et de travailleurs perdent leur emploi ou leur régime de retraite, que les femmes et les sans-statut sont de plus en plus précarisés, que des centaines d'immigrantes et immigrants vivent dans la peur de la répression et de la déportation, la classe dirigeante fait tout pour convaincre la population que c'est encore à elle de faire des sacrifices !
Une convergence populaire anticapitaliste a vu le jour à Montréal en janvier 2010 pour répondre à cette nouvelle offensive orchestrée par les gouvernements, qui profitent des bavures économiques de l'élite pour nous appauvrir davantage. Le 1er mai prochain, pour la troisième année consécutive, une grande manifestation anticapitaliste sera organisée à Montréal à l'occasion de la Journée internationale des travailleurs et des travailleuses. Ce regroupement de collectifs et individus anticapitalistes a aussi décidé de répondre positivement à l'appel des militants et militantes de Toronto afin d'organiser la riposte contre les capitalistes et les politiciens véreux de ce monde qui seront réunis sous la bannière du G20 les 25, 26 et 27 juin prochain.
Une importante campagne politique d'information et de mobilisation sera organisée, d'ici juin 2010, contre les crises sociale, économique et environnementale qu'on nous fait subir tant au niveau local qu'international. Attaquons le G-20, mais surtout, unissons-nous pour tisser des liens solides entre les différentes luttes menées au quotidien par nos groupes contre le capitalisme, le patriarcat, le colonialisme et toutes les formes d'oppression !
*** Nous invitons tous les groupes et individus intéressés à appuyer ou à s'impliquer dans cette campagne à assister à la prochaine ASSEMBLÉE GÉNÉRALE D'ORGANISATION qui aura lieu le mardi 9 mars à 18 h, à l'UQAM (local à confirmer).***
Cet appel est une initiative de militants et militantes de différents groupes du Bloc AMP à Montréal (Action mondiale des peuples). La convergence, l'assemblée générale et l'organisation de cette campagne anticapitaliste se fondent sur les principes de base de l'AMP et respectent un modèle organisationnel anti-autoritaire ; les groupes et individus qui y adhèrent doivent respecter ces principes.
A l'assaut du G20 de Toronto du 25 au 27 juin 2010 CONVERGENCE POPULAIRE ANTICAPITALISTE 2010
Contre la crise chez-nous ! Contre la crise partout ! Unissons-nous !
À L'ASSAUT DU G20 – TORONTO 25-26-27 JUIN 2010
Montréal, février 2010 — Nous ne payerons pas pour leurs crises ! Une nouvelle alliance anticapitaliste appelle à se mobiliser contre le sommet « du Groupe des 20 (G20) », qui réunira les dirigeants des 20 plus importantes économies de la planète les 25, 26 et 27 juin prochain à Toronto.
C'est dans ce genre d'institution criminelle qu'on détermine, autour de quelques bouchées de caviar, comment perpétuer le système de domination économique et politique actuel au profit d'une poignée de riches banquiers, financiers, entrepreneurs et politiciens. Le tout, bien sûr, en continuant d'exploiter et d'affamer les 99 % restants de l'humanité, de réprimer les populations et les groupes qui résistent, de détruire impunément des millions de vies et de ravager la planète !
Au Canada, les gouvernements profitent de la crise économique pour sabrer davantage dans les programmes sociaux, hausser les tarifs et refiler encore une fois le travail non-salarié aux femmes et la facture aux pauvres et à la classe ouvrière pour les dettes qu'ils ont contractées en accordant des subventions aux entreprises… dont les dirigeants se remplissent les poches en ricanant ! Pendant que des milliers de travailleuses et de travailleurs perdent leur emploi ou leur régime de retraite, que les femmes et les sans-statut sont de plus en plus précarisés, que des centaines d'immigrantes et immigrants vivent dans la peur de la répression et de la déportation, la classe dirigeante fait tout pour convaincre la population que c'est encore à elle de faire des sacrifices !
Une convergence populaire anticapitaliste a vu le jour à Montréal en janvier 2010 pour répondre à cette nouvelle offensive orchestrée par les gouvernements, qui profitent des bavures économiques de l'élite pour nous appauvrir davantage. Le 1er mai prochain, pour la troisième année consécutive, une grande manifestation anticapitaliste sera organisée à Montréal à l'occasion de la Journée internationale des travailleurs et des travailleuses. Ce regroupement de collectifs et individus anticapitalistes a aussi décidé de répondre positivement à l'appel des militants et militantes de Toronto afin d'organiser la riposte contre les capitalistes et les politiciens véreux de ce monde qui seront réunis sous la bannière du G20 les 25, 26 et 27 juin prochain.
Une importante campagne politique d'information et de mobilisation sera organisée, d'ici juin 2010, contre les crises sociale, économique et environnementale qu'on nous fait subir tant au niveau local qu'international. Attaquons le G-20, mais surtout, unissons-nous pour tisser des liens solides entre les différentes luttes menées au quotidien par nos groupes contre le capitalisme, le patriarcat, le colonialisme et toutes les formes d'oppression !
*** Nous invitons tous les groupes et individus intéressés à appuyer ou à s'impliquer dans cette campagne à assister à la prochaine ASSEMBLÉE GÉNÉRALE D'ORGANISATION qui aura lieu le mardi 9 mars à 18 h, à l'UQAM (local à confirmer).***
Cet appel est une initiative de militants et militantes de différents groupes du Bloc AMP à Montréal (Action mondiale des peuples). La convergence, l'assemblée générale et l'organisation de cette campagne anticapitaliste se fondent sur les principes de base de l'AMP et respectent un modèle organisationnel anti-autoritaire ; les groupes et individus qui y adhèrent doivent respecter ces principes.
A l'assaut du G20 de Toronto du 25 au 27 juin 2010 CONVERGENCE POPULAIRE ANTICAPITALISTE 2010
Contre la crise chez-nous ! Contre la crise partout ! Unissons-nous !
À L'ASSAUT DU G20 – TORONTO 25-26-27 JUIN 2010
Montréal, février 2010 — Nous ne payerons pas pour leurs crises ! Une nouvelle alliance anticapitaliste appelle à se mobiliser contre le sommet « du Groupe des 20 (G20) », qui réunira les dirigeants des 20 plus importantes économies de la planète les 25, 26 et 27 juin prochain à Toronto.
C'est dans ce genre d'institution criminelle qu'on détermine, autour de quelques bouchées de caviar, comment perpétuer le système de domination économique et politique actuel au profit d'une poignée de riches banquiers, financiers, entrepreneurs et politiciens. Le tout, bien sûr, en continuant d'exploiter et d'affamer les 99 % restants de l'humanité, de réprimer les populations et les groupes qui résistent, de détruire impunément des millions de vies et de ravager la planète !
Au Canada, les gouvernements profitent de la crise économique pour sabrer davantage dans les programmes sociaux, hausser les tarifs et refiler encore une fois le travail non-salarié aux femmes et la facture aux pauvres et à la classe ouvrière pour les dettes qu'ils ont contractées en accordant des subventions aux entreprises… dont les dirigeants se remplissent les poches en ricanant ! Pendant que des milliers de travailleuses et de travailleurs perdent leur emploi ou leur régime de retraite, que les femmes et les sans-statut sont de plus en plus précarisés, que des centaines d'immigrantes et immigrants vivent dans la peur de la répression et de la déportation, la classe dirigeante fait tout pour convaincre la population que c'est encore à elle de faire des sacrifices !
Une convergence populaire anticapitaliste a vu le jour à Montréal en janvier 2010 pour répondre à cette nouvelle offensive orchestrée par les gouvernements, qui profitent des bavures économiques de l'élite pour nous appauvrir davantage. Le 1er mai prochain, pour la troisième année consécutive, une grande manifestation anticapitaliste sera organisée à Montréal à l'occasion de la Journée internationale des travailleurs et des travailleuses. Ce regroupement de collectifs et individus anticapitalistes a aussi décidé de répondre positivement à l'appel des militants et militantes de Toronto afin d'organiser la riposte contre les capitalistes et les politiciens véreux de ce monde qui seront réunis sous la bannière du G20 les 25, 26 et 27 juin prochain.
Une importante campagne politique d'information et de mobilisation sera organisée, d'ici juin 2010, contre les crises sociale, économique et environnementale qu'on nous fait subir tant au niveau local qu'international. Attaquons le G-20, mais surtout, unissons-nous pour tisser des liens solides entre les différentes luttes menées au quotidien par nos groupes contre le capitalisme, le patriarcat, le colonialisme et toutes les formes d'oppression !
*** Nous invitons tous les groupes et individus intéressés à appuyer ou à s'impliquer dans cette campagne à assister à la prochaine ASSEMBLÉE GÉNÉRALE D'ORGANISATION qui aura lieu le mardi 9 mars à 18 h, à l'UQAM (local à confirmer).***
Cet appel est une initiative de militants et militantes de différents groupes du Bloc AMP à Montréal (Action mondiale des peuples). La convergence, l'assemblée générale et l'organisation de cette campagne anticapitaliste se fondent sur les principes de base de l'AMP et respectent un modèle organisationnel anti-autoritaire ; les groupes et individus qui y adhèrent doivent respecter ces principes.
A l'assaut du G20 de Toronto du 25 au 27 juin 2010 CONVERGENCE POPULAIRE ANTICAPITALISTE 2010
Contre la crise chez-nous ! Contre la crise partout ! Unissons-nous !
À L'ASSAUT DU G20 – TORONTO 25-26-27 JUIN 2010
Montréal, février 2010 — Nous ne payerons pas pour leurs crises ! Une nouvelle alliance anticapitaliste appelle à se mobiliser contre le sommet « du Groupe des 20 (G20) », qui réunira les dirigeants des 20 plus importantes économies de la planète les 25, 26 et 27 juin prochain à Toronto.
C'est dans ce genre d'institution criminelle qu'on détermine, autour de quelques bouchées de caviar, comment perpétuer le système de domination économique et politique actuel au profit d'une poignée de riches banquiers, financiers, entrepreneurs et politiciens. Le tout, bien sûr, en continuant d'exploiter et d'affamer les 99 % restants de l'humanité, de réprimer les populations et les groupes qui résistent, de détruire impunément des millions de vies et de ravager la planète !
Au Canada, les gouvernements profitent de la crise économique pour sabrer davantage dans les programmes sociaux, hausser les tarifs et refiler encore une fois le travail non-salarié aux femmes et la facture aux pauvres et à la classe ouvrière pour les dettes qu'ils ont contractées en accordant des subventions aux entreprises… dont les dirigeants se remplissent les poches en ricanant ! Pendant que des milliers de travailleuses et de travailleurs perdent leur emploi ou leur régime de retraite, que les femmes et les sans-statut sont de plus en plus précarisés, que des centaines d'immigrantes et immigrants vivent dans la peur de la répression et de la déportation, la classe dirigeante fait tout pour convaincre la population que c'est encore à elle de faire des sacrifices !
Une convergence populaire anticapitaliste a vu le jour à Montréal en janvier 2010 pour répondre à cette nouvelle offensive orchestrée par les gouvernements, qui profitent des bavures économiques de l'élite pour nous appauvrir davantage. Le 1er mai prochain, pour la troisième année consécutive, une grande manifestation anticapitaliste sera organisée à Montréal à l'occasion de la Journée internationale des travailleurs et des travailleuses. Ce regroupement de collectifs et individus anticapitalistes a aussi décidé de répondre positivement à l'appel des militants et militantes de Toronto afin d'organiser la riposte contre les capitalistes et les politiciens véreux de ce monde qui seront réunis sous la bannière du G20 les 25, 26 et 27 juin prochain.
Une importante campagne politique d'information et de mobilisation sera organisée, d'ici juin 2010, contre les crises sociale, économique et environnementale qu'on nous fait subir tant au niveau local qu'international. Attaquons le G-20, mais surtout, unissons-nous pour tisser des liens solides entre les différentes luttes menées au quotidien par nos groupes contre le capitalisme, le patriarcat, le colonialisme et toutes les formes d'oppression !
*** Nous invitons tous les groupes et individus intéressés à appuyer ou à s'impliquer dans cette campagne à assister à la prochaine ASSEMBLÉE GÉNÉRALE D'ORGANISATION qui aura lieu le mardi 9 mars à 18 h, à l'UQAM (local à confirmer).***
Cet appel est une initiative de militants et militantes de différents groupes du Bloc AMP à Montréal (Action mondiale des peuples). La convergence, l'assemblée générale et l'organisation de cette campagne anticapitaliste se fondent sur les principes de base de l'AMP et respectent un modèle organisationnel anti-autoritaire ; les groupes et individus qui y adhèrent doivent respecter ces principes.
Le gouvernement israélien vient de déclarer que le Caveau des Patriarches à Hébron ou le Tombeau de Rachel allaient devenir des monuments israéliens.
Ces lieux sont intouchables et appartiennent à l'ensemble de l'humanité.
Cet acte de gangstérisme est la poursuite du fait accompli. En Israël, la manipulation de l'histoire et de la mémoire pour prétendre que cette terre n'appartient qu'aux Juifs conduit à annexer ou à détruire les monuments des autres. Il s'agit de rendre irréversible le fait colonial et l'annexion de la plupart des territoires palestiniens conquis par l'armée israélienne en 1967. Cette provocation vise à déposséder les Palestiniens de leur territoire et de tout ce qui fonde leur identité, leur histoire, leur culture, leurs religions. Elle s'accompagne de destructions ou de confiscations incessantes de maisons à Jérusalem Est, d'agrandissements de colonies et de violations des lieux saints ou des cimetières musulmans.
Il s'agit de rendre impossible toute création d'Etat palestinien et de provoquer des violences pour pouvoir affirmer : "vous voyez que nous n'avons pas de partenaire pour la paix".
L'UJFP appelle l'ensemble des gouvernements et des institutions internationales à dénoncer cette nouvelle agression et à sanctionner l'Etat d'Israël.
Elle appelle à un nouveau développement de la campagne internationale BDS (boycott, désinvestissement, sanctions).
Il doit être clair pour tout le monde que cette campagne sera décisive pour mettre fin à une politique criminelle pour les Palestiniens, suicidaire à terme pour les Israéliens et qui met en danger délibérément la paix dans le monde.
Bureau National de l'UJFP le 8-03-2010
Le gouvernement israélien vient de déclarer que le Caveau des Patriarches à Hébron ou le Tombeau de Rachel allaient devenir des monuments israéliens.
Ces lieux sont intouchables et appartiennent à l'ensemble de l'humanité.
Cet acte de gangstérisme est la poursuite du fait accompli. En Israël, la manipulation de l'histoire et de la mémoire pour prétendre que cette terre n'appartient qu'aux Juifs conduit à annexer ou à détruire les monuments des autres. Il s'agit de rendre irréversible le fait colonial et l'annexion de la plupart des territoires palestiniens conquis par l'armée israélienne en 1967. Cette provocation vise à déposséder les Palestiniens de leur territoire et de tout ce qui fonde leur identité, leur histoire, leur culture, leurs religions. Elle s'accompagne de destructions ou de confiscations incessantes de maisons à Jérusalem Est, d'agrandissements de colonies et de violations des lieux saints ou des cimetières musulmans.
Il s'agit de rendre impossible toute création d'Etat palestinien et de provoquer des violences pour pouvoir affirmer : "vous voyez que nous n'avons pas de partenaire pour la paix".
L'UJFP appelle l'ensemble des gouvernements et des institutions internationales à dénoncer cette nouvelle agression et à sanctionner l'Etat d'Israël.
Elle appelle à un nouveau développement de la campagne internationale BDS (boycott, désinvestissement, sanctions).
Il doit être clair pour tout le monde que cette campagne sera décisive pour mettre fin à une politique criminelle pour les Palestiniens, suicidaire à terme pour les Israéliens et qui met en danger délibérément la paix dans le monde.
Bureau National de l'UJFP le 8-03-2010
Le gouvernement israélien vient de déclarer que le Caveau des Patriarches à Hébron ou le Tombeau de Rachel allaient devenir des monuments israéliens.
Ces lieux sont intouchables et appartiennent à l'ensemble de l'humanité.
Cet acte de gangstérisme est la poursuite du fait accompli. En Israël, la manipulation de l'histoire et de la mémoire pour prétendre que cette terre n'appartient qu'aux Juifs conduit à annexer ou à détruire les monuments des autres. Il s'agit de rendre irréversible le fait colonial et l'annexion de la plupart des territoires palestiniens conquis par l'armée israélienne en 1967. Cette provocation vise à déposséder les Palestiniens de leur territoire et de tout ce qui fonde leur identité, leur histoire, leur culture, leurs religions. Elle s'accompagne de destructions ou de confiscations incessantes de maisons à Jérusalem Est, d'agrandissements de colonies et de violations des lieux saints ou des cimetières musulmans.
Il s'agit de rendre impossible toute création d'Etat palestinien et de provoquer des violences pour pouvoir affirmer : "vous voyez que nous n'avons pas de partenaire pour la paix".
L'UJFP appelle l'ensemble des gouvernements et des institutions internationales à dénoncer cette nouvelle agression et à sanctionner l'Etat d'Israël.
Elle appelle à un nouveau développement de la campagne internationale BDS (boycott, désinvestissement, sanctions).
Il doit être clair pour tout le monde que cette campagne sera décisive pour mettre fin à une politique criminelle pour les Palestiniens, suicidaire à terme pour les Israéliens et qui met en danger délibérément la paix dans le monde.
Bureau National de l'UJFP le 8-03-2010